Critique : Frida viva la vida
Même s'il n'est pas totalement exhaustif quant à la vie si riche de Frida Kahlo, "Frida viva la vida" a l'énorme mérite de nous la présenter au travers de rencontres avec des personnes qui connaissent très bien ce qu'a été son existence et aussi, surtout, de nous montrer un grand nombre de ses tableaux, en s'attachant en plus à les situer dans le contexte de son existence.
Critique : L’Œil du tigre
« Eye of the Tiger », c'est l'hymne volontariste de toute une génération, voire l'expression d'un état d'esprit véhiculé par des héros plus grands que nature pendant les deux dernières décennies du XXème siècle. Adopter la traduction française du titre de cette chanson emblématique de Rocky III pour un documentaire sur une femme handicapée qui surmonte d'innombrables obstacles afin d'accomplir son rêve sportif, cela aurait pu susciter de l'appréhension, surtout quand on sait que le prochain film de Raphaël Pfeiffer s'appellera Stallone.
Critique : La Cigale le corbeau et les poulets
Pour le grand public, la production des documentaires en France doit sans doute se résumer à quelques contes animaliers mignons, concoctés par Luc Jacquet ou Jacques Perrin dans un effort désespéré de sauver la planète. Dans le même ordre d’idées, les seuls autres documentaires français à attirer un public relativement nombreux sont ceux consacrés aux enfants en général, et au monde scolaire en particulier.
Critique : Le Concours
Un film réjouissant, vivant et souvent drôle, un film de deux heures qui se déguste sans que jamais le moindre ennui ne montre le bout de son nez
Berlinale 2018 : Waldheims Walzer
Kurt Waldheim, ce nom ne dit plus forcément grand-chose aux hommes et aux femmes du monde d'aujourd'hui, en dehors du pays, l'Autriche, dont il avait marqué l'Histoire par ses aspirations présidentielles à l'écho plutôt tumultueux dans les années 1980. Puisque l'Histoire a cependant tendance à se répéter, l'occasion est plus que bienvenue de se remémorer, à travers ce documentaire présenté dans la section Forum du Festival de Berlin, la vie politique d'une personnalité pour le moins controversée.
Critique : Il n’y aura plus de nuit
Il s'en passe des choses au-dessus de notre tête ! On ne le voit pas. On l'entend à peine. Mais en théorie, le savoir-faire militaire permettrait dès à présent à l'armée de nous surveiller en permanence depuis le ciel, sans qu'on ne s'en rende compte.
Critique : Avant la fin de l’été
On n'ira pas jusqu'à parler de grand film à propos de "Avant la fin de l'été", on préférera affirmer que c'est un film éminemment sympathique !
Il n’y a pas de rapport sexuel
Un best of de making of des films porno de HPG, toutes sexualités confondues, constitue les images de ce film qui dresse un état des lieux désabusé de ce cinéma qui, bien que considéré comme un sous-genre, vend et attire des millions de spectateurs.
Albi 2024 : Se souvenir des tournesols
Venez vivre à la campagne, c'est merveilleux ! S'il disposait de moins de qualités cinématographiques indéniables, ce documentaire pourrait passer pour de la publicité à peine larvée en faveur d'un style de vie bucolique. Or, c'est au contraire la grande liberté de ton qui rend Se souvenir des tournesols si frais et désarmant.
Critique : Le Grand bal
Malheureusement, nous n'étions pas présents à Cannes ce jour-là, apparemment tout à fait mémorable, lorsque Le Grand bal y a été présenté au Cinéma de la plage. Après la projection, certains danseurs invétérés du documentaire, ayant fait le déplacement depuis les quatre coins de l'Europe, ont participé à un bal sur la Croisette, le genre d'événement d'extase collective, communion des corps et des esprits, que l'on vit bien trop rarement en notre époque aux pratiques sociales aussi compartimentées que dématérialisées.
Sarlat 2024 : Ernest Cole photographe
En ce jour si particulier pour l'avenir des États-Unis d'Amérique, ce n'est peut-être pas un hasard que notre chemin de festivalier nous a mis devant les yeux un documentaire plus amer que doux à l'égard du pays des opportunités soi-disant illimitées.
Albi 2024 : Tehachapi
Quand la fiction s'invite en milieu carcéral, c'est souvent pour redresser les torts et procéder à une réhabilitation aussi édifiante que forcée des détenus. Il y a trois ans, Kad Merad avait tenu le rôle passablement problématique du sauveur venu de l'extérieur dans Un triomphe de Emmanuel Courcol.



















