V/H/S/2 – Festival de Gérardmer 2014
L’apogée de VHS 2 est atteinte avec le sketch de Gareth Evans, son film est sans aucun doute également le plus redoutable et le plus nihiliste de la sélection. Associé à l’Indonésien Timo Tjahjanto, le réalisateur de The Raid délivre non seulement le meilleur sketch de VHS 2, mais ni plus ni moins l’un des moments d’horreur les plus terrifiants vus en salle ces dernières années
Little Deaths
Little Deaths est un film divisé en 3 moyens-métrages horrifiques et très malsains de 30 minutes chacun, ayant pour sujets communs le sexe et la mort. De qualités inégales, ces mini films sont réservés à un public averti, on se situe entre un clip d'Aphex Twin et un torture porn.
Critique : All cheerleaders die
Alors qu’une tragédie secoue Blackfoot High, la rebelle Mäddy Killian choque le corps étudiant en rejoignant l’équipe de pom-pom girls. Cette décision est source de division entre Mäddy et son ex-petite amie Leena Miller, une solitaire qui dit pratiquer la magie noire. Suite à une confrontation avec l’équipe de football, Mäddy et ses nouvelles amies sont entraînées dans un grand huit surnaturel et destructeur ne leur laissant aucune échappatoire.
Devil
Devil est un film d'épouvante réalisé par John Erick Dowdle en 2010 et présenté en compétition officielle au festival de Gérardmer 2011. Le scénario est signé M. Night Shyamalan qui, pour la première fois, ne réalise pas le film dont il a écrit l'histoire. Shyamalan, très critiqué pour ses derniers films, a vu sa cote énormément baisser avec des métrages qui d'après les critiques ont souvent de bonnes intrigues mais une fin ratée, en bref une montagne qui accouche d'une souris.
Critique : Ne nous jugez pas
Un homme titube, semble souffrir puis s'écroule dans la rue, crachant du sang, visiblement victime d'un empoisonnement. Très vite, son corps est ramassé et la rue nettoyée. Ce n'est pas l'élément le plus inhumain du film, quoique... La famille de l'homme est dans l'attente : où est-il ? Va-t-il ramener à manger ? Là réside l'inquiétude de la famille, qui a besoin de se nourrir, et d'une nourriture un peu spéciale : nous sommes en présence d'une famille de cannibales.
Critique : Ouija : les origines
Dans le petit monde de l’horreur moderne adressée principalement au public pré adolescent, il devient difficile de trouver son compte, entre les innombrables found footages filmés avec les pieds pour faire réaliste, les histoires de maisons hantées et de fantômes invisibles ou les éternels films d’exorcisme toujours prétextes à plus de morale trempée dans l’eau bénite. Dans ce triste contexte, il n’y avait franchement pas de quoi être fébrile à la perspective d’une préquelle à Ouija sorti en 2015 en France. Cette adaptation purement opportuniste d’une célèbre licence de la société Hasbro n’avait pas eu grand monde pour la défendre, mais avait tout de même réussi à rapporter plus de 100 millions de dollars dans le monde, pour un budget de 5, Jason Blum oblige. Il paraissait donc inévitable que la franchise perdure d’une façon ou d’une autre. Et là, surprise, devant la caméra du plutôt très doué Mike Flanagan, cinéaste apprécié des fans de genre pour quelques films non exploités dans les salles françaises (Oculus, Hush, Before I wake), ce qui s’annonçait comme un simple produit calibré se transforme en petite pépite à l’esprit totalement atypique pour notre époque.
Lovely Molly
Quand Molly Reynolds, jeune mariée, retourne dans sa famille, des souvenirs terrifiants de son enfance refont surface. Commence alors pour Molly une longue descente aux enfers où la frontière entre psychose et possession se trouble.
Cannes 2018 : The house that Jack built
Le cinéaste danois fait son grand retour à Cannes après avoir été ostracisé pendant sept ans. Un retour hors compétition, qui dit tout ce qu'il pense de l'humanité avec, entres autres réjouissances, mutilations et infanticides. "Avertissement : certaines scènes ou images violentes peuvent choquer les spectateurs" indiquait le programme quotidien du Festival de Cannes. De la part de Lars Von Trier, on n'en attendait pas moins !
La Traque
Proie est le premier film du français Antoine Blossier, réalisé en 2010. On a toujours une sympathie pour le premier film d'un réalisateur, surtout lorsque ce dernier présente son long métrage avec pudeur et en s'excusant presque pour sa moins bonne qualité par rapport aux autres films diffusés au festival de Gérardmer. Mais avec Bérénice Bejo comme interprète, on pardonne tout à Antoine Blossier...
Chroniques de Tchernobyl
Six jeunes vacanciers en quête de sensations fortes engagent un guide pour une «expérience extrême». Ignorant les mises en garde, l’homme les conduit dans la ville de Pripyat, toute proche de Tchernobyl. Vingt-cinq ans plus tôt, lorsque le réacteur avait explosé, les lieux avaient été évacués dans l’urgence. Après une brève exploration, le petit groupe se retrouve piégé dans la ville fantôme. Et ils ne sont pas seuls…
Critique : Docteur Jekyll et Sister Hyde
La figure du scientifique qui se transforme en monstre est un grand classique du cinéma de genre, notamment par le biais des différentes adaptations au fil du temps de l’histoire imaginée par Robert Louis Stevenson. Le mythe de Docteur Jekyll et Mister Hyde sur les deux faces d’une même personnalité s’est inscrit, au moins depuis les débuts du cinéma parlant, dans le catalogue des craintes collectives, mis à jour successivement par les soins de Rouben Mamoulian, Victor Fleming ou encore Jean Renoir.
Cold Prey 3
Cold Prey 3 est, comme son nom l'indique, le troisième opus d'une saga norvégienne narrant l'histoire d'un slasher. Sorti en 2011 et réalisé par Mikkel Brænne Sandemose, il ne s'agit pas de la suite de Cold Prey 2 mais d'un prequel sur les origines du mal.



















