Critique : Mate-me Por Favor
L’adolescence et ses tourments ne cessent depuis toujours de fasciner les cinéastes du monde entier, y voyant à juste titre un univers propice à l’exploration de la complexité des sentiments humains, puisque cette période charnière de l’existence de tout un chacun permet d’aborder une variété de thèmes forts, et ce dans de nombreux genres à priori totalement opposés. Que ce soit le drame, la comédie, ou l’épouvante, il y a toujours un moyen d’en tirer quelque chose de marquant, tant thématiquement que formellement. Dans le film qui nous intéresse ici, la jeune cinéaste brésilienne Anita Rocha da Silveira a donc choisi le prisme de l’épouvante pour y décrire des jeunes gens angoissés mais vibrant d’une fureur de vivre que rien ne semble pouvoir atténuer, pas même des crimes sauvages survenant aux alentours, et touchant principalement des jeunes filles de l’âge des personnages principaux.
Critique : Norwejian Ninja – Festival de Gérardmer 2012
Avec Troll Hunter et Rare Exports on avait découvert la Norvège sous un nouvel angle : drôle, absurde et original. On attendant donc beaucoup de Norwejian Ninja et sa bande annonce bien barré qui laissait présagé d'un film totalement absurde.
Shaun of the Dead
Shaun of the Dead
Britannique : 2004
Titre original : Shaun of the Dead
Réalisateur : Edgar Wright
Scénario : Edgar Wright, Simon PEgg
Acteurs : Simon Pegg, Nick...
Critique : MaXXXine
Je n’ai, à ce jour, pas vu les deux premiers opus de la trilogie de Ti West. je découvre ainsi Maxxxine vierge de certaines références, bien que je me sois senti en terrain bien connu.
17 films d’horreur inédits à découvrir sur OCS
Le plaisir du cinéma d’horreur, c’est aussi celui de la découverte : tomber sur un film dont on n’avait jamais entendu parler, se laisser surprendre par une série B inventive… Et dans ce domaine, OCS s’impose comme un terrain de jeu fascinant. Voici donc 17 films d’horreur inédits à découvrir sur OCS...
À revoir sur OCS : Black Friday
Black Friday part d’une idée aussi simple que réjouissante : transformer la frénésie consumériste du Black Friday en véritable apocalypse de supermarché.
Critique : Colony
Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.














