Critique : Folles de joie
Entre drame et comédie, entre rires et larmes, Paolo Virzi se sort avec les honneurs d'un sujet difficile à traiter grâce, en particulier, à deux comédiennes parfaitement à l'aise dans des rôles de femmes pas très bien dans leurs têtes, amochées par la vie et les médicaments.
Critique : American Pie 4
Comme le temps passe…Souvenez-vous de cette année 1999 où quatre lycéens d’une petite ville du Michigan décidèrent d’en finir avec… leur virginité. Quête héroïque, burlesque, inoubliable… Une décennie plus tard, Jim (Jason Biggs) et Michelle (Alyson Hannigan) sont mariés, Kevin (Thomas Ian Nicholson) et Vicky (Tara Reid) sont séparés, Oz (Chris Klein) et Heather (Mena Suvari) se sont éloignés à contrecœur, tandis que Finch (Eddie Kaye Thomas) soupire encore après… l’extravagante mère de Stifler (Jennifer Coolidge). Quant à Stifler (Seann William Scott), rien ne le changera jamais. Amis d’hier, amis de toujours, ces jeunes hommes attendaient depuis longtemps de pouvoir se réunir le temps d’un week-end pour se remémorer leurs exploits d’antan et y puiser de nouvelles inspirations. Que la fête commence, l’heure du check-up hormonal a sonné…
Intégrale Claude Berri #20 : Trésor (2009)
Il n’est aucun besoin de s’attarder longuement sur Trésor, tant la médiocrité du film semble faire l’unanimité autour de lui. On se rassurera cela dit en se disant que s’il est bien signé du nom de Claude Berri, l’échec du film n’est en réalité pas réellement imputable au cinéaste, décédé seulement quatre jours après le début du tournage. C'est son assistant, François Dupeyron, qui achèvera le film…
Critique : Les Combattants
Chaque année, le Festival de Cannes offre aux cinéphiles une bonne surprise (parfois même plusieurs !) : le premier long métrage d'un réalisateur ou d'une réalisatrice, on ne connaît rien concernant ses thèmes de prédilection, sa façon de travailler, on découvre. Cette année, une de ces bonnes surprises était française, et cette œuvre de Thomas Cailley a pour titre : Les Combattants. Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs, ce film y a raflé tous les prix !
Vu sur OCS : Tendre poulet
Ça commence comme une comédie romantique au fort accent burlesque. Un homme et une femme se rencontrent, tout à fait par accident, puisque elle, en voiture, a failli le renverser, en mobylette, sur un carrefour dont la circulation était vaguement ordonnée par des feux.
Little Big Soldier
Après ses frasques hollywoodiennes, revoici le bon vieux Jackie Chan comme on aime : drôle, pétillant, malicieux et surtout autour d’un excellent scénario (chose rare, vous l’admettrez). Ne vous privez pas : voici la surprise DVD du mois d’avril !
Critique : Oh Boy
Assistant du réalisateur Wolfgang sur le tournage de Good Bye, Lenin!, Jan Ole Gerster passe à la réalisation avec ce film en noir et blanc, un road-movie avec un jeune homme qui cherche un sens à sa vie de jeune trentenaire.
Critique : Chair de poule – le film
Un homme marche seul avec une valise noire. Cette dernière s’ouvre et laisse s’envoler plusieurs manuscrits. Une ombre passe à travers la ville et semble avoir un effet sur le décor et les personnages. Une femme sur une affiche de publicité change et se met à arborer une expression de dégoût. Les yeux d’un chien projettent une lueur jaunâtre. Si on n’a pas encore zappé, c’est qu’on est jeune et donc curieux. Curieux de voir si cet épisode nous fera peur. Bien que la musique soit à elle seule inquiétante, on reste devant notre écran. C’est un soir normal après l’école, en hiver. On déprime de n’être qu’au début de la semaine. Le vent qui fait claquer les volets ne nous rassure pas. Il fait déjà nuit et on ne se doute pas qu’après avoir éteint la télé, on ne va pas beaucoup dormir. Des frissons parcourent tout notre corps et ce faisant expliquent à merveille le nom de cette série adaptée des livres de R.L. Stine : Chair de poule.
Critique : Les Petites Fugues
Réédition le mercredi 10 décembre d'un film rare avec Michel Robin en garçon de ferme en quête de liberté sur son vélomoteur. Une ode délicate au bonheur avec un acteur bouleversant.
Turf
C’est l’histoire de quatre potes, quatre petits Français : le Grec (l’ostéopathe), Fifi (qui vit chez sa mère, concierge), Fortuné (l’Antillais qui travaille à la Cogex), et Freddy (le flambeur). Ils fréquentent assidument un PMU parisien, Le Balto. Fatigués de perdre le peu qu’ils ont, ils veulent arrêter de jouer au Turf… Oui mais, selon la devise bien connue des turfistes : Jour de perte, veille de gain, le destin frappe au carreau ! Un destin qui porte des costumes de grand faiseur, un joueur de légende, connu comme le loup blanc sur tous les hippodromes, de tous les turfistes et… de la Police des Jeux : Monsieur Paul. Ce "gentleman" de retour aux affaires leur propose d’acheter un crack, en réalité une vielle carne : Torpille. Ils sont quatre… et décident d’acheter chacun une patte du canasson ! La bande du Balto entre alors dans le monde des propriétaires, des combines et des milliardaires d’Auteuil à Monte-Carlo. Vont-ils triompher ou tout perdre, même leur amitié ? Les chevaux sont sous les ordres !
Les Mondes de Ralph
Dans une salle d’arcade, Ralph la casse est le héros mal aimé d’un jeu des années 80. Son rôle est simple : il casse tout ! Pourtant il ne rêve que d’une chose, être aimé de tous…
Vanellope Van Schweetz quant à elle, évolue dans un jeu de course, fabriqué uniquement de sucreries. Son gros défaut : être une erreur de programme, ce qui lui vaut d’être interdite de course et rejetée de tous…
Ces deux personnages n’auraient jamais dû se croiser… et pourtant, Ralph va bousculer les règles et voyager à travers les différents mondes de la salle d’arcade pour atteindre son but : prouver à tous qu’il peut devenir un héros… Ensemble, arriveront-ils à atteindre leurs rêves ?
Critique : Otez-moi d’un doute
Un film à la fois drôle et émouvant, le genre de film pour lequel on a envie d'écrire : "si vous n'allez qu'une fois au cinéma cette année, allez voir "Otez-moi d'un doute" !"



















