Les derniers jours
Depuis la propagation d’un étrange et foudroyant virus, le monde est devenu terrifiant : sortir est désormais impossible. Dans leurs maisons, leurs bureaux, les gares, les gens sont condamnés à vivre cloitrés et doivent se battre pour leur survie. A Barcelone, Marc, piégé dans son bureau, se retrouve séparé de sa femme Julia. Contraint de faire équipe avec Enrique, son pire ennemi, il part à sa recherche dans les entrailles de la ville …
Critique : San Andreas
Si le risque sismique faisait partie des craintes raisonnables en région parisienne, particulièrement tranquille de ce point de vue-là, nous aimerions qu’un homme beau et fort comme Dwayne Johnson vienne sauver l’humanité en cas de sinistre majeur. Par défaut, nous avions l’espoir sans doute démesuré que cet acteur au charme dévastateur revigore le genre du film catastrophe, retombé dans un état moribond depuis sa brève renaissance au tournant du siècle.
Micro-critiques: La Couleur de la victoire, Comme des bêtes…
Bref tour d'horizon de quelques sorties de la semaine du 27 juillet 2016 que nous n'avons pas traitées (pour le moment) à commencer par...
Critique : X-Men
Quand le réalisateur d’Usual Suspects s’attaque aux super-héros, cela donne le premier film d’une longue franchise, précurseur d’un phénomène à suivre…
Critique : Expendables 2
Avouez que sur le papier, voir Stallone, Statham, Li, Van Damme, Willis, Norris, Schwarzenegger et Lundgren est sacrément orgasmique pour tous les amateurs de cinéma d'action débridé, synonyme de castagnes et de séries B de nos jeunes années...
Kung Fu Nanny
Quand Jackie Chan cachetonne avec Brian Levant, le spectateur peut sortir son oreiller. Après Baby-Sittor, après Maxi Papa, voici une toute nouvelle comédie d’action familiale à déconseiller de toute urgence !
Die Hard : belle journée pour mourir
Bruce Willis est de retour dans son rôle le plus mythique : John McClane, le « vrai héros » par excellence, qui a le talent et la trempe de celui qui résiste jusqu’au bout.
Cette fois-ci, le flic qui ne fait pas dans la demi-mesure, est vraiment au mauvais endroit au mauvais moment après s’être rendu à Moscou pour aider son fils Jack, qu’il avait perdu de vue. Ce qu’il ignore, c’est que Jack est en réalité un agent hautement qualifié de la CIA en mission pour empêcher un vol d’armes nucléaires. Avec la mafia russe à leur poursuite et la menace d’une guerre imminente, les deux McClane vont découvrir que leurs méthodes radicalement différentes vont aussi faire d’eux des héros que rien ne peut arrêter.
Critique : En eaux troubles (Jon Turteltaub)
Dans l'Histoire du cinéma plus ou moins récente, y a-t-il eu un moment où les films sur les dangers remontés des profondeurs des océans n'étaient pas perçus comme de l'évasion pure, fabriqués pour susciter à la fois des frissons et un recul ironique face à tant d'exagération marine ? Sans remonter trop dans le passé, Les Dents de la mer de Steven Spielberg – en quelque sorte l'œuvre à l'origine de cette phobie disproportionnée des requins – s'était encore efforcé à encadrer les nouvelles prouesses techniques de la bête en caoutchouc d'un récit humain plutôt réfléchi, perfectionnant alors une forme d'équilibre dans l'efficacité et la crédibilité que tous ses successeurs se sont employés à démonter.
L’Ange des maudits
Bien sur c’est un western, et un western des années 50 qui plus est, avec ses shérifs, ses chevaux, ses saloons et son ranch, un genre définitivement passé de mode aujourd’hui – malgré quelques tentatives – et qui me lasse moi-même profondément depuis longtemps. Bien sur c'est une histoire de haine, de vengeance et de meurtre telle que les affectionnait Fritz Lang.
Critique : X-Men – Days of Future Past
Tous les X-Men doivent se battre pour la survie des mutants à travers deux espace temps. Wolverine est envoyé dans le passé afin qu'il persuade les versions jeunes de Charles Xavier et Magnéto de collaborer afin de changer le cours de l'Histoire...
Detective Dee : le mystère de la flamme fantôme
Detective Lee : le mystère de la flamme fantôme est un long-métrage du cinéaste hong-kongais Tsui Hark sorti en 2011. Dans ce film, le "Steven Spielberg asiatique" met en scène une période de l'histoire de Chine qui lui est chère, l'ère de la Dynastie Tang, pour son aspect romantique et impalpable. Ce nouveau long-métrage qui mélange les genres pourra-t-il trouver sa place parmi les nombreux succès du réalisateur ?
Prédators (2010), avec Adrien Brody
Prédators version 2010 est la suite de Prédators et Prédators 2, deux films qui ont connu un grand succès à la fin des années 80. Le film ne tient pas compte des deux opus Alien versus prédator. Il s'agit d'un film à budget moyen produit par Robert Rodriguez, dont la campagne de communication à été plutôt discrète. Le film est passé relativement inaperçu lors de son lancement, en cet été cinématographique morose.


















