Critique : La planète des singes – Suprématie
La planète des singes : suprématie est, mine de rien, le neuvième film de la saga initiée en 1968 - année grand cru pour le cinéma. Du livre éponyme de Pierre Boulle, le premier long-métrage choisissait de s'en éloigner avec sa fin inoubliable ; les quatre suites ont elles peu marqué l'Histoire du cinéma, tandis qu'avec le remake de 2001, Tim Burton signait un des pires films de sa carrière. C'est ainsi de plus moins nulle part qu'est sorti en 2011 La planète des singes : les origines. Reboot ou prequel de la saga, peu importe, Rupert Wyatt nous offrait un blockbuster (bien qu'au "petit" budget de 93 millions de dollars) assez introspectif, porté par un James Franco en forme et une motion-capture qui semblait franchir un nouveau cap technologique avec ses singes bluffants de réalisme. D'ailleurs, c'est paradoxalement Andy Serkis qui est le liant entre les trois volets de la nouvelle trilogie. Révélé dans le rôle de Gollum, premier personnage marquant prenant vie grâce à la motion-capture, il est depuis une quinzaine d'année la star de cette technique, et incarne donc César, héros de la trilogie.
La Roche-sur-Yon 2020 : Hitman Agent Jun
On espère ne jamais cesser d'être étonné par le cinéma sud-coréen ! Alors que la plupart des cinématographies nationales s'épuisent au fil du temps, perdant l'attention des distributeurs et du public français au profit d'un autre pays étranger à la mode, l'engouement et l'appréciation envers les films venus de cette partie prolifique du cinéma asiatique ne sont pas près de s'arrêter.
Gérardmer 2019 : The Witch : 1ère partie. Subversion
The Witch : 1ère partie. Subversion
Corée du Sud : 2018
Titre original : MANYEO
Distributeur
Réalisation : Park Hoon-Jung
Scénario : Park Hoon-Jung
Interprètes : Kim Da-mi, Min-soo Jo,...
Hunger Games
Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l'Amérique du Nord, le Capitole, l'impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille - les "Tributs" - concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s'être rebellée et stratégie d'intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s'affronter jusqu'à la mort. L'unique survivant est déclaré vainqueur.
Fast and Furious 5
Ça y est, le grand rendez-vous des fans de tuning, de gros biscotos, de bastons et de jeunes filles siliconées est de retour. Fast and Furious revient pour un cinquième épisode, avec ce coup-ci et pour la première fois depuis le premier épisode, le retour de toutes les stars de la saga pour le plus grand plaisir des fans. Retour aux sources pour cette étonnante saga toujours très critiquée mais qui dure dans le temps.
Critique : Vivre et laisser mourir
Les débuts de Roger Moore dans le rôle qui allait le faire entrer dans les annales du cinéma sont plutôt inégaux. Le nouveau James Bond des années 1970 est encore à la recherche de son style personnel dans Vivre et laisser mourir, un film néanmoins plaisant à regarder. On y retrouve la plupart des ingrédients indissociables de la recette 007, mais à un niveau encore assez loin de la maturité.
Critique : Dunkerque
On a beaucoup parlé des formats de Dunkerque. Vu en IMAX 1.43, le résultat n'en est que plus impressionnant (malgré un changement de ratio au départ déstabilisant, vu que 25% du film a été tourné en cinémascope "classique"). Mais quittons tout détail technique pour se pencher sur le film en lui-même : immersif, viscéral, épatant, autant d'adjectifs qui ne sont pas usurpés.
Critique : Un jour dans la vie de Billy Lynn
Si vous voulez voir le nouveau film d'Ang Lee tel qu'il a été tourné et tel qu'il devrait être vu, il vous faudra aller soit jusqu'aux Etats-Unis, soit jusqu'en Chine. En effet, seuls cinq cinémas projettent Un jour dans la vie de Billy Lynn à la fois en 3D, 4k et surtout 120 images par secondes. En France, il faut se résigner à un format classique, 2D et 24 images par seconde, et encore faut-il avoir accès à une des courageuses 22 salles qui le diffuse !
Critique : Fast & furious 8
Avec désormais huit films à son actif depuis le début du siècle, l'univers de Fast & furious a avancé au rang d'incontournable du divertissement spectaculaire. Tandis que bon nombre de ses concurrents tournent en rond dans le cercle vicieux de l'éternel redémarrage, la bande des experts en bolides vrombissants trace tranquillement sa route.
Critique : The Grandmaster
Chine, 1936. Ip Man, maître légendaire de Wing Chun (un des divers styles de kung-fu) et futur mentor de Bruce Lee, mène une vie prospère à Foshan où il partage son temps entre sa famille et les arts-martiaux...
Critique : Gladiator
Gladiator marque le retour du peplum au cinéma alors qu'il avait disparu depuis de nombreuses années. Un retour en fanfare pour un film devenu culte depuis que tout le monde le connait et qui reste un monstre signé par le talentueux Ridley Scott au sommet de son art. Retour sur le film.
Critique : Salt, Phillip Noyce
Salt est avec Inception l’un des gros films de l’été. Avec l'un des budgets les plus importants de l’année 2010 et une campagne de promotion agressive, le film vise clairement le top 3 des meilleures entrées de l’année. Rappelons qu’Angelina Jolie n’est qu’un second choix pour se film, car c’est Tom Cruise qui devait d’abord endosser le rôle principal. Alors réussite ou flop de l’année ?


















