Test Blu-ray : Un pistolet pour Ringo
Pour ceux qui l’ignoreraient, Un pistolet pour Ringo et Le retour de Ringo ont été réalisés la même année, avec la même distribution, le même réalisateur et le même héros. En revanche, la tonalité générale des deux films est extrêmement différente...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Point Break – Extrême limite
Il y a un peu moins d’un an, Metropolitan Vidéo nous avait permis de redécouvrir Point Break en Haute-Définition ; entre temps, une restauration 4K a été réalisée sur le film, et naturellement, Metro a profité de ce nouveau master pour nous proposer un upgrade au format Blu-ray 4K Ultra HD, qui plus est proposé en HDR10.
Test Blu-ray : Tout pour être heureux
Les histoires de séparation ne sont jamais très marrantes à raconter. Quand deux êtres humains se séparent, c’est rarement de gaieté de cœur et il y a souvent des dommages collatéraux difficilement prévisibles. Même dans les tentatives plus ou moins désespérées d’en tirer matière à rire, il reste toujours un fond d’amertume et de regrets qui déteint forcément sur la bonne humeur affichée avec ostentation.
Test Blu-ray : The Cloverfield paradox
S’il y a bien une chose que l’on ne pourra pas reprocher à J.J. Abrams sur sa franchise Cloverfield, c’est bien d’avoir voulu enchaîner les films afin de surfer sur l’effet de mode déclenché par le premier film en 2008. Au contraire, il aura non seulement fallu attendre huit ans pour voir débarquer la première suite au film de Matt Reeves, mais 10 Cloverfield Lane prenait le contre-pied total du film original, plongeant le spectateur au cœur d’un huis-clos étouffant, et ne concédant à montrer les extraterrestres que dans les toutes dernières minutes du film. L’idée était donc de détourner les attentes du spectateur, de l’amener à voir un spectacle résolument différent, une « extension » explorant le même univers (le « Cloververse »), sans aucun point commun ou presque avec le premier film.
Test Blu-ray : Connasse, princesse des coeurs
Connasse, bouffonne, pétasse ou tout simplement conne... Tel est l'odieux personnage télévisuel créé par Camille Cottin pour Canal + dans la série Connasse. La « connasse » en question était donc l'héroïne d'un format court, nous donnant à découvrir un personnage de femme égocentrique et insupportable
Test Blu-ray : La Syndicaliste
Après avoir réuni un peu plus de 500.000 français dans les salles obscures, La Syndicaliste débarque aujourd’hui au format Blu-ray, et s’offre une belle édition estampillée Le Pacte, qui envoie le bois niveau image et son.
Test DVD : The cakemaker
"The cakemaker" entre dans la catégorie des films aux scénarios qui peuvent paraître très lisses, des films au cours desquels l'action se contente de progresser par petites touches, presque insignifiantes, et qui laissent chez vous une marque indélébile.
Livre : Andreï Tarkovski – Journal : 1970-1986
Un simple constat des salles achalandées de la cinémathèque française, lors du cycle consacré à Andreï Tarkovski, suffit à réfuter l’idée communément admise qu’un cinéma abstrait, à la lenteur imposante et solennelle, soit destiné à une élite intellectuelle. Au contraire, le cinéaste russe est peut-être l’un des rares artistes cinématographique du 20ème siècle, avec Stanley Kubrick et David Lynch, à avoir su allier exigence artistique et succès « populaire ». Du moins en France, où le cinéaste a toujours été considéré comme un immense metteur en scène par une grande majorité de la critique. Certes, un certain snobisme peut expliquer cet attrait pour Tarkovski mais cela n’explique pas tout. Cependant, l’opacité et le caractère sibyllin de ses longs-métrages a également profondément clivé les spectateurs reprochant, pour certains, leurs caractères trop abscons ou hermétique. Ces quelques réserves n’empêchent pas d’attirer un large public à la seule mention du nom de Tarkovski lors de diverses projections, à la cinémathèque ou ailleurs. Son œuvre comporte peu de films - 7 en tout, en plus de 2 moyens-métrages, et un court – mais aucun n’est à renier, bien au contraire. Son décès en 1986, peu après avoir achevé le montage du Sacrifice, l’a définitivement fait entrer au sein du cercle très restreint des cinéastes cultes. L’actualité récente autour du réalisateur de Solaris – rétrospective à la cinémathèque française, restauration, publication et réédition d’ouvrages… – permet de se (re)plonger dans les écrits de Tarkovski qui, en sus de son œuvre cinématographique, s’est longuement interrogé sur la spécificité du cinéma, s’émancipant peu à peu des théories de Serguei Eisenstein sur le montage, afin de trouver son propre langage cinématographique (voir Le Temps Scellé).
Test DVD : Good boys
Avec 124.000 entrées enregistrées sur un parc de 204 salles, Good boys n’a pas rencontré le même succès en France qu’outre-Atlantique, où le film de a cumulé plus de 84 millions de dollars de recettes « domestiques » l’été dernier. Il faut avouer également que l’époque où la comédie trash made in U.S.A. réunissait des millions de français dans les salles semble bel et bien révolue – si on comptait 3,4 millions de spectateurs pour American pie 2 en 2001, vingt ans plus tard, les ados de l’hexagone semblent dorénavant d’avantage se tourner vers les productions françaises, qui ont su prouver avec les années qu’elles pouvaient faire tout aussi trash que leurs modèles américains.
Test DVD : Jamais de la vie
D'une façon ou d'une autre, un film de Pierre Jolivet a toujours au moins un pied dans le social. C'est encore le cas dans "Jamais de la vie", mélange de polard, de film d'atmosphère et de film social. Toutefois, l'adjectif qui qualifie le mieux ce film, c'est "noir" ! Un film noir, à tous les sens du terme. Un film dans lequel le réalisateur fait preuve, pour une fois, d'un pessimisme exacerbé.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Adieu poulet
En plus d'être un film passionnant, "Adieu poulet" permet de vérifier dans quelles mesures la police française et, surtout, la société française ont changé durant ces 50 ans.
Test Blu-ray : Jersey Boys
A 84 ans, Clint Eastwood n'en finit toujours pas de surprendre son public. Qu'il s'agisse du choix du film en lui-même (adapté d'une comédie musicale de Broadway), ou de ce qu'il a décidé d'en faire d'un point de vue formel et narratif, bien des choses pourront surprendre les spectateurs à la découverte de Jersey Boys. Cela dit, Eastwood, amoureux de musique devant l'éternel, saura certainement séduire même les plus réticents, tant sa mise en scène nous emmène vers un final sublime d'émotion et de classe.


















