#Noël approche : Coffrets Blu-ray / UHD chez Paramount
Idées cadeaux : la branche française de Paramount est là pour vous aider à trouver le coffret idéal, celui qui saura faire plaisir à tout le monde !
Test Blu-ray : First Cow
First Cow est souvent présenté comme étant un western. L’action se déroule dans l’Oregon aux alentours de 1820 : l’Ouest des États-Unis, le 19ème siècle, un groupe de pionniers, des ingrédients classiques du western sont bien présents...
Test Blu-ray : Clown
La petite histoire autour de Clown est intéressante : tout remonte à l'automne 2010, quand Jon Watts met en ligne sur Youtube la fausse bande-annonce d'un film d’horreur intitulé Clown...
Test Blu-ray : White bird
Gregg Araki n'a jamais réellement arrêté de surprendre. Si son cinéma s'est certes assagi en murissant (c'est qu'il a quand même 56 ans), il continue toujours de gratter là où ça fait mal, pointant du doigt une société à la dérive. Avec White bird, il aborde à nouveau, dix ans après Mysterious skin, un récit de coming of age qui ne tardera pas à révéler son lot de mensonges
Test DVD : JeruZalem
Après Unfriended et son point de vue centré sur un écran d’ordinateur, JeruZalem impose également son originalité en tant que dérivé du found footage traditionnel : pas de caméra ici, mais un point de vue issu d’une paire de « smart glasses », des lunettes connectées. Un point de départ amusant et saugrenu qui a du plaire à Claude Lelouch, président du jury du Festival de Gérardmer 2016, qui a décerné au film des frères Paz (à ne pas confondre avec les distributeurs de bonbons) le « prix du jury », ex-aequo avec Evolution de Lucile Hadzihalilovic.
Test Blu-ray : Boyhood
En choisissant de filmer les mêmes acteurs pendant 12 années successives, un mois par an, le cinéaste, qui nous avait déjà livré il y a quelques années avec Dazed and confused un des meilleurs teen-movies jamais tournés, insuffle à son film une authenticité, une force et une sincérité qui dépassent tout ce qu’on pouvait imaginer dans le genre, tendant même presque à l’universalité tant il est juste.
Deux nouveaux livres de PS Society : Salvadori et Imbert à l’honneur
Face B : c'est le nom de la collection proposée par Playlist Society en dehors de ses publications "canoniques", telles celles dont on vous...
Test DVD : Madame Hyde
Conte initiatique tantôt brillant tantôt complètement à l’Ouest, Madame Hyde permet à Serge Bozon d’adapter le récit classique de Robert Louis Stevenson à son univers, bizarre et surréaliste, évoluant sur un film très ténu entre une espèce de philosophie sociale et une poésie tirant vers le fantastique le plus cruel.
Whity
Le film : Dans l’Ouest des USA, Whity est un domestique noir chez les Nicholson, une famille plutôt barrée entre débilité, adultère et pulsions mortifères. Confident et souffre-douleur de ces maîtres, Whity observe jusqu’au jour où il finit par agir. Un western atypique signé du non moins dissident Rainer Werner Fassbinder dans lequel se mêlent décadence, racisme et violences à tous les niveaux. Dans une mise en scène décalée, le maitre du cinéma allemand des années 70 livre un film dérangeant, un peu hermétique mais assez fascinant. Et balance une charge virulente contre le mythe américain…
Test DVD : Le Dernier piano
Le Dernier piano, qui vient de sortir en DVD chez Blaq Out, est un film sensible qui ne se vautre jamais dans un pathos déplacé et grotesque.
Test Blu-ray : A l’ombre des potences
En 1954, la découverte de Johnny Guitar a littéralement fait exploser la popularité de Nicholas Ray, surtout dans le cercle – pas si fermé – des amateurs de westerns. Le film est d’ailleurs de nos jours toujours considéré comme l’un des plus grands classiques du genre, et constitue souvent même une « date » dans l’esprit des cinéphiles, dans le sens où il s’agissait du tout premier (du seul ?) western à proposer au public un discours ouvertement féministe, et que le film était une œuvre tellement originale et lyrique qu’elle contribuerait largement à faire « bouger les lignes » du genre dans les années qui suivraient. Ainsi, soixante-cinq ans après, on ne pourra que s’étonner à la découverte d’À l'ombre des potences : il s’agit en effet d’un western antérieur à Johnny Guitar, puisque Nicholas Ray l’a tourné en 1955, mais il ne possède aucunement le caractère « révolutionnaire » du long-métrage mettant en scène Joan Crawford et Sterling Hayden. Au contraire, À l'ombre des potences s’impose comme le représentant d’un classicisme absolu, ne débordant jamais réellement du genre qu’il aborde, et ne possédant pas du tout la portée sociale et quasi-politique de son film précédent.
Test DVD : Sibel
Après une sortie en salles plus qu'honorable en terme de nombre de spectateurs, la sortie en DVD devrait permettre de toucher un public encore plus vaste, d'autant plus que le produit que nous propose Pyramide Vidéo est particulièrement alléchant.


















