Test Blu-ray : Nos futurs
Nos futurs s’inscrit parfaitement dans la veine de ce que Rémi Bezançon a réalisé avant : une œuvre à la sensiblerie un poil forcée (et donc factice), à l’humour ni très neuf ni toujours très efficace (le coup du tombeur devenu gros et dégarni...
Test DVD : Spartacus & Cassandra
Spartacus & Cassandra
France : 2014
Titre original : -
Réalisateur : Ioanis Nuguet
Scénario : Ioanis Nuguet, Samuel Luret
Acteurs : Cassandra Dumitru, Spartacus Ursu, Camille Brisson
Éditeur : Blaq Out
Durée...
Test Blu-ray : Balade entre les tombes
Né en 1952, Liam Neeson a opté pour un radical changement de carrière à l’approche de ses soixante balais, délaissant peu à peu le cinéma d’auteur et les rôles dramatiques pour se lancer dans le cinéma d’action, tendance sévèrement burné. Sous l’impulsion du duo Luc Besson / Pierre Morel qui lui ont mis le pied à l’étrier du thriller avec Taken, Neeson a commencé à enchainer les polars et autres blockbusters, souvent très violents, avec un plaisir étonnant.
Test DVD : Jack
Aucun pathos, pas de grandes envolées de violon pour accompagner le mélange de ténacité et de lassitude de ce jeune garçon de 10 ans qui aime profondément sa mère tout en ne supportant pas son comportement.
Test Blu-ray : L’Empereur du Nord
Excessif et souvent amusant, L’Empereur du Nord met en scène le face à face entre deux personnages qui, durant la grande dépression des années 30 aux États-Unis, se livrent une lutte sans merci.
Test Blu-ray : Sweet home
Sweet home, que notre rédacteur historique Julien Mathon avait découvert l’hiver dernier à l’occasion du Festival de Gérardmer 2016, est une production espagnole sans autre prétention que de vouloir proposer au spectateur un « ride » de train fantôme avec une sorte de patchwork composé d’influences et d’emprunts divers à une flopée d’autres films horrifiques (outre les clins d’yeux et autres hommages appuyés, on remarque rapidement que le film est tourné dans le même décor que [Rec]), dont les ombres relativement bienveillantes planent au-dessus de ce petit home invasion / survival en mode mineur mais parfaitement sympathique.
Test Blu-ray : Opération Anthropoid
Tout comme dans le cas de Walkyrie en 2008, Opération Anthropoid fonctionne en grande partie sur un système de « suspense » complètement biaisé : en effet, dans les deux cas, le spectateur connaît pertinemment l’issue de la mission des soldats dont l’histoire nous est racontée. Ainsi, quand on se lance dans le visionnage du film de Sean Ellis, on sait pertinemment que Jozef Gabčík et Jan Kubiš vont réussir leur mission d’assassinat de Reinhard Heydrich, le « numéro trois » du régime nazi, même si ce dernier ne mourra pas immédiatement mais quelques jours plus tard des suites de sa blessure. Or donc, comment essayer de construire une quelconque notion de tension ou de suspense à partir d’un événement dont le spectateur connaît le dénouement ?
Test Blu-ray : Us
Pour son deuxième film d’horreur au sujet toujours aussi fortement teinté de politique, Jordan Peele s’est vu allouer les moyens de ses ambitions par ses producteurs – le budget annoncé de Us est de 24,6 millions de dollars, alors que Get out n’avait quant à lui bénéficié que de 4,5 millions.
Test Blu-ray : Agents presque secrets
Agents presque secrets remplit convenablement le contrat d’un film d’espionnage survolté, à mille lieues de la réalité sur le terrain. La nostalgie qu’il convoque est celle des films du même genre des années ’80.
Test Blu-ray : Candyman
La mort de George Floyd et le mouvement « Black lives matter » ont rapidement trouvé un écho sur les écrans américains, mais aucune œuvre n'avait su explorer les arcanes de cette tragédie de façon aussi profonde, complexe et politisée que Candyman.
Test Blu-ray : Les portes de la nuit
En 1946, après le succès populaire et critique des Enfants du paradis, Marcel Carné décide de revenir à une œuvre naturaliste et contemporaine, comme pour renouer avec la réussite du Jour se lève (1939). Les portes de la nuit évoque donc la période de l’immédiat après-guerre sans occulter la période sombre de l’occupation : on croisera des personnages de collabos (Saturnin Fabre, Serge Reggiani), forcément veules et retors, que le cinéaste oppose à des figures de résistants, présentés comme de fiers héros du quotidien, valeureux et droits dans leurs bottes. Mis à part cette vague tendance au manichéisme du côté des personnages (qui, il faut l’avouer, plombe un peu la narration), Carné brosse avec son film une peinture presque naturaliste de la France de l’époque, saisissant avec finesse l’air du temps.
Test Blu-ray : Night fare
S'il n'a bénéficié que de trop peu de salles l'exploitant en France pour parvenir à réunir 10.000 spectateurs, le projet Night fare aura fait parler de lui, et c'est bien là le principal.





















