Test DVD : Le monde secret des Emojis

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Peut-être le public français ne s’en est-il pas rendu compte, surtout si l’on considère l’accueil relativement chaleureux qu’il lui a réservé en 2017 avec un peu plus de 742.000 entrées dans les salles obscures, mais il semblerait que Le monde secret des Emojis soit un film mal aimé. Le petit dernier de chez Sony Pictures Animation a en effet rencontré un accueil extrêmement négatif de la part des critiques professionnelles américaines, obtenant un taux d'approbation de 9 % sur le site Rotten Tomatoes, sur la base de 108 critiques collectées, et une moyenne de 2,7/10. Sur le site Metacritic, il obtient un score de 12/100, pour 26 critiques collectées. Sur le site IMDb, sa moyenne calculée sur la base de presque 36.000 votants ne dépasse pas, à ce jour, la note de 3/10. De mémoire de cinéphile, on a rarement vu un film d’animation s’en prendre autant plein la gueule.

Test DVD : Daddy Cool

Efficace et souvent drôle, malgré un certain manque d’originalité dans ses thématiques et dans le traitement de son intrigue, Daddy Cool parvient sans peine à s’imposer comme un attachant « feel good movie », porté par le talent de Vincent Elbaz.

Test DVD : Escale à trois

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Contre toute attente, il existe une excellente raison de se plonger dans le visionnage d’Escale à trois. En effet, le film a à son actif un élément quasi-imparable qui le distinguera du tout venant de la comédie trash américaine, et devrait logiquement attirer l’œil et l’attention de nombreux cinéphiles.

Test Blu-ray : Mortelles confessions

Après Flagellations (lire notre article) et Frightmare en 1974, le duo composé par Pete Walker et le scénariste David McGillivray poursuit sur sa brillante lancée en continuant d’explorer les arcanes du cinéma de « terreur » britannique en 1976, avec le brillant Mortelles confessions, plus connu sous ses titres anglais The confessional et House of mortal sin.

Test Blu-ray : Flagellations

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Premier film né de la collaboration entre le réalisateur Pete Walker et le scénariste David McGillivray, Flagellations est un film d’exploitation horrifique aux influences hétérogènes. Refusant clairement le postulat ouvertement « fantastique » sur lequel se basaient nombre de ses contemporains britanniques (que l’on regarde du côté des productions Hammer autant que du cinéma de Norman J. Warren), le film s’ouvre sur deux séquences à l’ambiance trouble et malsaine, durant lesquelles le spectateur ne parvient pas réellement à se faire une idée précise de la direction dans laquelle le cinéaste va l’emmener. Porté par la prestation nimbée de mystère de Robert Tayman (dont la carrière fut fortement marquée par le rôle du Comte Mitterhaus dans Le cirque des vampires en 1972), ce premier quart d’heure fonctionne parfaitement, développant une série de questions dans l’esprit du public autour du personnage de Mark E. Desade : s’agit-il d’un vampire, ou juste d’un sadique manipulateur, comme le laisse suggérer son patronyme ?

Test Blu-ray : Jigsaw

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Alors que l’on croyait, naïvement sans doute, que la franchise Saw s’était éteinte en 2010, après sept ans de bons et loyaux services, avec Saw 3D - Chapitre final, Twisted Pictures a finalement pris tout le monde à revers en proposant, pour Halloween 2017, une nouvelle plongée dans l’univers du tueur au puzzle. Huitième film de la franchise, Jigsaw a d’ailleurs, avec un peu plus de 100 millions de recettes au box-office mondial, réalisé des chiffres à peu près similaires aux films précédents, malgré l’écart temporel le séparant de ces derniers. Ces chiffres confirment non seulement le statut « bankable » de la franchise pour les producteurs (le budget engagé dans le film n’excédant pas les 10 millions), mais également que les fans de la saga Saw semblent avoir de la suite dans les idées.

Test DVD : The Frankenstein chronicles – Saison 1

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Si en France on dit que l’habit ne fait pas le moine, les anglophones préconisent de ne « jamais juger un livre à sa couverture » (never judge a book by its cover). De la même façon, on ne devrait jamais juger une série à l’aune de son titre. Ainsi, ceux qui auront supposé à la seule lecture du titre que The Frankenstein chronicles piétinerait sans vergogne les plates-bandes d’une série telle que Penny Dreadful (2014-2016) en seront pour leurs frais – l’ambiance et les thématiques développées par la série créée par Barry Langford et Benjamin Ross n’ont en effet rien à voir avec le défilé de monstres à la sauce Ligue des Gentlemen Extraordinaires / Dark universe que l’on pouvait attendre.

Test Blu-ray : The square

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Le 28 mai 2017, The square est entré dans l'Histoire du cinéma en remportant la Palme d'or lors de la 70ème édition du Festival de Cannes. Elle a été remise par Juliette Binoche et le président du jury Pedro Almodóvar. Pourtant, le film « divise » les spectateurs, et jusque dans les rangs des critiques officiant dans les colonnes de critique-film.fr, on ne sait réellement sur quel pied danser avec le film de Ruben Östlund.

Test Blu-ray : Logan Lucky

S’il y a bien un cinéaste que l’on n’imaginait pas à priori se lancer dans la grande aventure du polar de pieds nickelés, c’est bien Steven Soderbergh. Il est pourtant aux commandes de Logan Lucky.

Test Blu-ray : Lego Ninjago – Le film

Lego Ninjago : Le film est débarqué au cinéma après rien de moins que sept saisons d’une série animée s’étant échiné à créer une mythologie plus ou moins sérieuse autour d’une bande de personnages que 99% du public découvrira seulement à travers le film.

Test DVD : La mort dans l’âme

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Découvert en 1997 avec l'excellent J'irai au paradis car l'enfer est ici (on n'a d'ailleurs jamais eu réellement l'occasion de constater si le film avait vieilli puisqu'il reste encore à ce jour inédit en DVD en France), Xavier Durringer a depuis une vingtaine pris le parti d'alterner les films de cinéma et les productions destinées à la télévision. Ainsi, le cinéaste ne rechigne pas à tourner des téléfilms ou épisodes de séries télé. On aurait d'ailleurs bien du mal à ne pas le comprendre, en un sens : Durringer a su faire le choix de tourner pour le public, et semble tenir à ce que son œuvre soit découverte par le plus grand nombre.

Test Blu-ray : La Garçonnière

Deuxième collaboration entre Billy Wilder et le scénariste I.A.L. Diamond, La garçonnière est un film construit en deux temps, divisés de façon quasi-égale. Durant la première moitié du récit (et la première heure de film) Wilder et Diamand s’échinent à développer une satire sociale féroce, brocardant sans pitié l’hypocrisie des mœurs de l’Amérique de la fin des années 50. Exploitant de façon habile le concept de départ (celui d’un appartement servant aux employés volages et devenant, pour le héros du film, la clé d’une inattendue réussite sociale), le film n’épargne rien ni personne, mettant tous les mâles à un même niveau de calcul et d’hypocrisie. Chacun use et abuse de sa position sociale et des faiblesses du système pour obtenir ce qu’il veut, et aucun des protagonistes de La garçonnière ne trouve réellement grâce aux yeux des auteurs du film. Aucun, sauf un – car au cœur de cet univers corrompu et veule décrit par Billy Wilder et I.A.L. Diamond avec le plus réjouissant des cynismes existe une oasis de fraicheur, d’humour et de spontanéité, se laissant uniquement guider par son cœur… pour le meilleur et pour le pire : il s’agit bien sûr du personnage de l’hôtesse d'ascenseur Miss Kubelik, incarné par une Shirley MacLaine alors âgée de 25 ans et trouvant ici l’un des meilleurs rôles de toute sa carrière.

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Critique : Colony

Qu’il respecte avec une belle fidélité nostalgique les codes du film catastrophe fait partie des qualités de Colony. Elles sont en effet nombreuses. Car même si Yeon Sang-ho n’y réitère pas son exploit d’il y a dix ans avec Dernier train pour Busan, à savoir nous ravir avec un film d’invasion zombie à l’intensité hautement jouissive, le réalisateur sud-coréen maîtrise parfaitement la tension au cours de cette course contre l’infection des plus efficaces.

Critique Express : Notre histoire – Chroniques du Caire

Avec ce film qui rappelle à la fois les grandes heures du cinéma égyptien et, plus encore, les grandes heures de la comédie italienne, A.B. Shawky confirme les qualités de réalisateur qu'on avait perçues dans "Yomeddine". 

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Scream 7

Un certain trouble s’installe dès les premières minutes de Scream 7, comme si le film cherchait à accorder une guitare dont une corde refuserait obstinément de vibrer juste. Comme à chaque fois qu’il s’est attelé à tenter de reprendre les rennes de sa franchise, Kevin Williamson, ici crédité en tant que réalisateur et co-scénariste, semble vouloir réinventer son propre terrain de jeu.

Critique : Vivaldi et moi

Le grand succès dans les salles de cinéma art & essai de ce printemps, Vivaldi et moi est en fait un film étonnamment sage, presque consensuel. Certes, il épouse le point de vue du personnage féminin principal afin de mieux souligner le joug de la domination patriarcale sous lequel les femmes souffraient encore très largement au XVIIIème siècle.

Test Blu-ray : Le Rêve américain

Après avoir réuni presque 700.000 français dans les salles, Le Rêve américain vient de sortir au format Blu-ray sous les couleurs de Gaumont, qui nous livre ici un master Haute-Définition propre, stable, qui épouse plutôt bien la texture du film d’Anthony Marciano.