Test Blu-ray : Wedding nightmare
Si l’affiche française de Wedding nightmare a indéniablement bénéficié d’un soin tout particulier, et du travail sans doute acharné d’un graphiste de talent, elle n'en reflète pas pour autant tout à fait l'esprit du film.
Test DVD : Harka
Harka a été tourné à Sidi Bouzid, la petite ville tunisienne d’où est parti le Printemps arabe, le 17 décembre 2010, avec l’immolation de Mohamed Bouazizi, lui aussi marchand ambulant, devant le siège du gouvernorat.
Test Blu-ray : L’Aube sauvage / Savage Dawn
L’Aube sauvage / Savage Dawn est un film de motards, mêlé à de lourdes influences western – une espèce de mélange des Sept Samouraïs et de Mad Max, le tout étant rythmé par les bastons, les outrances et les rebondissements.
Test Blu-ray : Peppermint
Pierre Morel est un des plus célèbres cinéastes français ayant réussi à faire son trou à l'international dans le petit monde du cinéma d'action. Ainsi, on le compare régulièrement à Jean-François Richet, Louis Leterrier, Florent Emilio Siri, Fabrice du Welz, Xavier Gens ou encore Jan Kounen. Mais à vrai dire, Morel possède tout de même un petit « truc en plus » qui le différencie de ses confrères : déjà, on pourra remarquer qu'il n'a pour le moment jamais dévié de sa trajectoire, restant à ce jour véritablement cramponné au cinéma de genre. Mais ce qui attire sur lui une immédiate sympathie est finalement, et de façon assez paradoxale, assez éloigné de son œuvre en tant que metteur en scène, et trouve en vérité sa place dans une des péripéties ayant animé, il y a un peu moins de dix ans, sa carrière de cinéaste. En effet, la plupart des cinéphiles éprouvent à son encontre un attachement particulier parce que Pierre Morel est un des seuls cinéastes issus de ce qu'on appellera « l'écurie Besson » à s'être, de façon frontale et définitive, opposé au diktat à la vision artistique de Luc Besson, ce qui a provoqué entre les deux hommes une brouille franche et définitive. Par conséquent, Pierre Morel est donc « LE » cinéaste qui a envoyé chier sévère le mogul du cinéma français ; et au lieu d'en ressortir brisé et de pointer derechef au Pôle Emploi le plus proche de chez lui, Morel a bel et bien réussi à s'imposer aux États-Unis de façon durable. On applaudit donc l'exploit des deux mains.
Test Blu-ray : Barry Seal – American traffic
L’intérêt premier de Barry Seal : American Traffic réside dans son histoire totalement hallucinante. Honoré par la mention « ceci est une histoire vraie » le long métrage met en avant une arnaque renversante et démontre comment un individu seul peut s’affranchir de son pays et de son gouvernement pour faire fortune. Le personnage de Barry Seal est attachant et gagne sa croûte sur le dos de son gouvernement. Un Robin des bois qui garde tout pour lui en somme. Sans prendre en compte les conséquences morales, Barry Seal ne pense qu’à s’en mettre plein les poches.
Test Blu-ray : Iron Claw
Après une carrière dans les salles ayant attiré un peu plus de 91.000 fans de catch, Iron Claw débarque au format Blu-ray sous les couleurs de Metropolitan Vidéo, dans une galette fidèle aux standards de qualité de l'éditeur.
Test Blu-ray : Enragés
Tel Saint Éloi, le cinéma de genre français n'est pas mort : il bande encore ! En 2015, alors que beaucoup le raillaient avec perfidie afin de mieux tenter de l'enterrer prématurément, deux distributeurs français, SND et Wild Bunch, ont eu les couilles de proposer une alternative au cinéma français « Césarisable » avec deux purs films orientés polar / action, Antigang et Enragés.
Test DVD : Peacock
Comme chez Östlund, il y a un mélange savoureux de drôlerie et de profondeur ; comme chez Östlund, la satire de la société contemporaine s'étend à sa composante artistique.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Carol
Avec Carol, Todd Haynes filme les années 50 comme un fétichiste du formica : chaque reflet, chaque rideau, chaque gant semble avoir été repassé par Dieu lui-même. Mais derrière cette vitrine chromée, c’est l’intime qui palpite...
Test Blu-ray : F.I.S.T.
F.I.S.T. aborde de front la période de la « Grande Dépression », et le scénario n’hésite pas à souligner les liens les plus sombres entre capitalisme et autorités publiques : la corruption et le crime en général rongent la société, profitant des failles d’un pays alors en proie à des mutations littéralement sismiques.
Test DVD : Trash humpers
Tourné en 2009 à l’aide d’une vieille caméra VHS, Trash humpers (littéralement les « baiseurs d’ordures ») s’apparente à une série de saynètes mettant en scène une « famille » de dégénérés masqués, outrageusement grimés en vieux dégueulasses, passant le plus clair de leur temps à maltraiter, voire tuer leur prochain, puis à hurler, danser, boire, baiser (des poubelles donc, mais également des troncs d’arbres, tuyaux, etc) ou réciter des vers de poésie complètement foireuse.
Test DVD : Société anonyme anti-crime
Société anonyme anti-crime s’inscrit dans une « tradition » encore relativement récente à l’époque : celle du « poliziottesco » ou néo-polar italien, également connu sous le nom de polar bis italien.



















