Test DVD : Le discours
"Le discours" est très drôle, d'une grande inventivité et, souvent, très émouvant. Que demander de plus ?
Test Blu-ray : Old
Old emmène le spectateur sur une plage « privée » en compagnie d’une petite poignée de personnages. Il ne faudra pas longtemps pour que les vacanciers se rendent compte que quelque chose ne va pas sur cette plage...
Test Blu-ray : Summertime
Faisant se croiser un peu plus de 25 jeunes gens à l’écran, Summertime ne suit pas de réelle intrigue : nous passons d’un groupe de personnages à un autre, sans évolution narrative, restant pendant trois à cinq minutes aux côtés de chaque personnage.
Test Blu-ray : Hysteria
Le traitement visuel et narratif pour lequel opte Brad Anderson est celui de l'horreur gothique, vaguement remise sur le devant de la scène horrifique il y a quelques années avec La dame en noir. En bons formalistes, le cinéaste et son directeur photo Tom Yatsko
Test Blu-ray : Les Arnaqueurs
Les Arnaqueurs fait partie de ces films noirs cachant leur ambiance délétère derrière un cadre ensoleillé, qui ne cadre pas du tout avec les manigances du trio d’acteurs principaux, qui deviendront de plus en plus sombres et sales au fur et à mesure que le film avance...
Test Blu-ray : Amour et mort dans le jardin des dieux
Étant donné qu’Amour et mort dans le jardin des dieux développe, dans son intrigue, une trouble relation incestueuse entre un frère et une sœur, il est amusant de noter que l’idée de « famille » et de fraternité se retrouve également derrière la caméra, du côté de ceux qui ont mis en boite cet étrange giallo inédit, que nous découvrons aujourd’hui grâce au Chat qui fume. Le film est donc écrit et réalisé par un certain Sauro Scavolini : ce dernier compte par ailleurs à son palmarès plusieurs scénarios de films très connus des amateurs de cinéma d’exploitation italien des années 70, puisqu’il a entre autres signé ou cosigné les scripts de La cité de la violence (Sergio Sollima, 1970), de La queue du scorpion (Sergio Martino, 1971), de Ton Vice est une chambre close dont moi seul ai la clé (Sergio Martino, 1972), de Toutes les couleurs du vice (Sergio Martino), de Le cynique, l'infâme et le violent (Umberto Lenzi, 1977) ou de Mannaja, l’homme à la hache (Sergio Martino, 1977)… et même – plus surprenant – de La femme infidèle de Claude Chabrol !
Test Blu-ray : Le Prisonnier d’Alcatraz
Plus de cinquante ans après sa réalisation, Le Prisonnier d’Alcatraz s’est imposé comme l’un des plus grands classiques du « Film de prison ». Genre à part entière, le film de prison ne se démode jamais réellement, dans le sens où si la société évolue, les conditions de vie carcérale en revanche tendent à rester les mêmes.
Test Blu-ray : Et avec les oreilles qu’est ce que vous faites ?
Le Chat qui fume nous propose aujourd’hui de (re)découvrir une comédie érotique réalisée par Eddy Matalon en 1974, et intitulée de manière fort potache Et avec les oreilles, qu’est-ce que vous faites ?
Continuum – Saison 3, disponible en coffret 4 DVD
Avec les sorties couplées, respectivement les 6 et 13 janvier, de la troisième saison de Continuum et de la cinquième et dernière saison de...
Test Blu-ray : Projet Wolf Hunting
Véritable OVNI déjanté en provenance de Corée du Sud, Projet Wolf Hunting pourrait sérieusement concourir au titre de film le plus brutal et le plus sanglant n’ayant jamais vu le jour au pays du matin calme.
Test Blu-ray : The revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner. Vint alors Babel et sa vulgarisation sauvée par un aspect solaire et un dispositif un peu superficiel (l’effet papillon), mais ne manquant pas d’un certain charme – osons – d’une certaine poésie. Depuis l’année dernière et passé un Biutiful plus intéressé par un paratexte misérabiliste que par un texte qui ne disait plus grand chose, nous découvrons un nouvel Iñárritu. Cette nouvelle version de lui-même, c’est celle d’un cinéaste performer, qui n’a pas manqué de séduire le jury des Oscars avec Birdman et son plan-séquence d’1h59 qui fut – entre autres – récompensé des deux plus hautes distinctions de la compétition (meilleur film et meilleur réalisateur). Après une courte année, le mexicain entend bien capitaliser et s’inscrire dans une nouvelle performance avec The revenant, un survival en solitaire prenant place dans l’Amérique coloniale.
Test DVD : La Tour du Diable
Réalisé en 1972 par Jim O’Connolly, La Tour du diable s’inscrit pile au tournant de deux époques du cinéma d’épouvante anglais : l’âge d’or de la Hammer est passé, et on n’hésite dorénavant plus à se vautrer dans les excès en tous genres.


















