Exclusivité VOD : VS.

Très développée en France depuis la fin des années 80, la culture hip-hop a largement mis en avant deux conceptions du rap, qui éclipseront totalement toutes les autres. La première bien sûr est américaine, qu'il s'agisse de East Coast ou de West Coast, le rap US donne le « La » de la production internationale. La seconde est française, et s'avère une des plus variées au monde en termes de musicalité et de « fond ».

Test Blu-ray : Le puits et le pendule

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Vaguement inspiré de la très courte nouvelle éponyme d’Edgar Allan Poe, Le puits et le pendule permet au début des années 90 à l’excellent Stuart Gordon (dont l’œuvre -certes inégale- ne se limite pas à Re-Animator et devrait réellement être réhabilitée d’urgence) de signer une série B efficace et bien déviante, qui devrait trouver une place de choix dans le cœur de tous les cinéphiles amateurs de bizarreries de celluloïd. En effet, avec Le puits et le pendule, le cinéaste peut enfin aborder avec « sa » vision si particulière, empreinte de bande dessinée et de pop culture, les dérives de l’Inquisition Espagnole (et de l’inquisition en général), qui avaient déjà permis à une poignée de cinéastes avant lui de livrer de véritables petits chefs d’œuvres du genre horrifique… On pense bien sûr à La chambre des tortures (Roger Corman, 1961), adapté par Richard Matheson de la même nouvelle de Poe, au sublime Grand inquisiteur (Michael Reeves, 1968), ou à des films sans doute un peu moins « majestueux » mais tout aussi attachants, tels que Les diables (Ken Russell, 1971), La marque du diable (Michael Armstrong, 1970) ou même le plus récent Black death (Christopher Smith, 2010).

Test Blu-ray : Inséparables

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La comédie populaire française a souvent eu recours à la thématique des personnalités antagonistes obligées de coopérer. Depuis les années 50, les tandems de personnages que tout semble opposer mais qui finiront par se découvrir des points communs ont littéralement proliféré dans le cinéma français, avec plus ou moins de succès. Les exemples les plus connus demeurent les duos Bourvil / Louis de Funès (Le corniaud, La grande vadrouille), Lino Ventura / Jacques Brel (L'emmerdeur), Gérard Depardieu / Pierre Richard (La chèvre, Les fugitifs, Les compères) et bien sûr Jean Reno / Christian Clavier (L’opération corned beef, Les visiteurs, L’enquête corse). Malgré quelques tentatives ratées, et si l’on met de côté le duo d’Intouchables (qui n’utilisait pas tout à fait les mêmes ficelles comiques), les années 2010 n’étaient en revanche pas encore parvenues à recréer à l’écran la magie du duo mal assorti qui fonctionne, le dernier exemple nous passant en tête étant celui composé par Gérard Lanvin et Benoît Poelvoorde dans Le boulet (2002).

Test Blu-ray : In Bed with Madonna

Filmé pendant la tournée « Blonde Ambition Tour » de 1990, In bed with Madonna nous donne à voir d'incroyables séquences de concert, entrecoupées d'images dans les coulisses et de séquences censées faire découvrir au public la vie privée de la Reine de la Pop, en allant, comme l'indique le titre du film, jusque dans son lit.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : En eaux très troubles

Si vous ne l’aviez pas compris, En eaux très troubles est la suite d’En eaux troubles, film de requin nanardesque sorti sur les écrans en 2018, que l’on avait apprécié à l’époque en raison de son côté résolument fun.

Test Blu-ray : Creed II

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La saga Rocky fut initiée en 1976 par John G. Avildsen et Sylvester Stallone, avec un film ayant remporté rien de moins que trois Oscars dont celui du meilleur film. En un peu plus de 40 ans, la saga du boxeur incarné par Stallone a par la suite donné naissance à huit films, développant plus ou moins toujours le même schéma narratif, celui que l’on nomme communément celui de l’underdog, mot anglais signifiant « outsider », et qui s’adaptera à tous les récits mettant en scène des challengers désignés comme ayant forcément perdu d’avance, qui finiront malgré tout par réussir à remporter la victoire. Au cœur de la franchise Rocky cependant, il y a un film qui divise sérieusement les fans, et se voit souvent qualifié de vilain petit canard ou de maillon faible : il s’agit de Rocky IV (Rokikat’).

Test DVD : Phantasm II

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Nouvelle exploration de l’univers fantasmagorique et fou né de l’imagination de Don Coscarelli, Phantasm II est à la fois très similaire et très différent du premier film. Presque dix ans séparent les deux premiers Phantasm, et le spectateur se retrouvera à nouveau plongé au cœur d’un univers onirique et bien barré, sans aucun repère ou presque pour prédire ce qui va se passer dans la séquence suivante...

Test DVD : Le grand défi

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Abordant le genre avec un décontraction rigolarde, le film de Capitani s'avère assez drôle, rythmé et vraiment attachant. Plaisanteries bon enfant, gros bras huilés et bagarres pour de rire s'articulent autour d’un récit simpliste dont la finalité n'est bien sûr, au final

Continuum – Saison 3, disponible en coffret 4 DVD

Avec les sorties couplées, respectivement les 6 et 13 janvier, de la troisième saison de Continuum et de la cinquième et dernière saison de...

Test DVD : Coffret – L’Intégrale de Ruben Östlund

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C'est grâce à sa présence dans de nombreux festivals que, petit à petit, le réalisateur suédois Ruben Östlund a réussi à prendre une place importante dans le cinéma d'auteur européen. Alors que Noël approche, BAC Films a eu l'excellente idée de sortir un coffret de 4 DVD représentant l'intégrale de Ruben Östlund, en l'occurrence ses 4 long-métrages, dont 2 sont inédits dans notre pays, un moyen-métrage et 2 court-métrages, plus un certain nombre de "bonus".

Test Blu-ray : Taras Bulba

Au-delà de ses qualités formelles ou de sa propension à développer à l’écran les sentiments les plus nobles et les plus tragiques, la particularité la plus évidente et immédiate de Taras Bulba sera l’aspect éminemment « musical » du film.

Test Blu-ray : Le bon roi Dagobert

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Si à la base, le scénario du Bon roi Dagobert signé Gérard Brach était, parait-il, un modèle de rigueur historique, le film de Dino Risi sorti sur les écrans français durant l’été 1984 ne rend pas forcément justice aux recherches méticuleuses menées par le scénariste sur les Rois Fainéants et leur époque. Le film s’avère en effet littéralement « vampirisé » par la personnalité de Coluche, qui signe ici le portrait d’un roi pleutre et assez répugnant ; le franc-parler qu’il utilise, principalement au détour de deux/trois monologues riches en savoureuses saillies anticléricales, respire la bonne vieille « sagesse populaire » - euphémisme généralement d’usage quand on évoque ce bon vieux populisme des familles. Ainsi, de la rigueur historique du script d’origine, Risi ne retiendra au final que les aspects les plus obscènes et peu ragoutants.

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Test Blu-ray : Le Sifflet

Le Sifflet arrive ces jours-ci en Blu-ray sous les couleurs de Metropolitan Film & Video. Une sortie assez rapide qui permettra aux amateurs d'horreur de redécouvrir dans d'excellentes conditions techniques ce petit divertissement fantastique signé Corin Hardy, cinéaste dont le sens de l'image constitue indéniablement l'un des principaux atouts du film.

Critique Express : Cap Farewell

Certes, il y a quelques maladresses dans ce film tourné en scope, mais elles sont compensées par le jeu absolument remarquable de 2 comédiennes : Noée Abita, l'interprète de Toni, et Pascale Bussières, l'interprète de Betty.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Black Christmas

Découvrir Black Christmas aujourd'hui, c'est un peu comme faire connaissance avec l'arrière-grand-père d'une famille après avoir passé vingt ans à côtoyer ses descendants : on reconnaît immédiatement les traits, les mimiques et les tics de langage, mais la surprise s'est envolée depuis longtemps.

Test Blu-ray : Le Baiser mortel du Dragon

Le scénario du Baiser mortel du dragon ressemble à ces notices Ikea qui vous proposent de monter une cuisine avec des indications tenant sur une seule feuille A4 : quelques flèches, deux ou trois vis, un résultat parfaitement prévisible, mais impossible de prétendre qu'on s'est perdu en route.

Test Blu-ray : Reviens Jimmy Dean, reviens

Reviens, Jimmy Dean, reviens occupe une place un peu particulière dans la filmographie foisonnante de Robert Altman. Adapté de la pièce de Ed Graczyk, le film renoue avec une forme beaucoup plus théâtrale que les grandes fresques chorales auxquelles le réalisateur avait habitué son public.