Test Blu-ray : American Nightmare 3 – Élections
Empruntant ses codes formels et narratifs à la fois au cinéma d'horreur et au cinéma d'action, James DeMonaco nous propose American nightmare 3 : Élections, nouvelle plongée dans les nuits de la Purge, celles où un pays entier s'amuse à rejouer Running man dans les rues.
Exclusivité VOD : Freaks of nature
Le succès inattendu de Bienvenue à Zombieland en 2009, couplé à celui, jamais démenti, de la série The walking dead l'année suivante, a occasionné un petit séisme dans les studios de production, qui n'allaient pas tarder à se lancer tête baissée dans la production de comédies horrifiques iconoclastes et « so cool », entretenant une connivence forte
Test Blu-ray : Bad Samaritan
Pur petit DTV du samedi soir, Bad Samaritan suit un petit jeu du chat et de la souris entre un cambrioleur à la petite semaine (Robert Sheehan) et un riche psychopathe (David Tennant) ayant pour marotte de séquestrer puis de tuer des jeunes femmes.
Test DVD : Diego Maradona
Pour Maradona, la gloire était plus importante que l'argent. Pour Pelé, Maradona était techniquement excellent mais n'était pas psychologiquement préparé à la responsabilité qu'il a eu à assumer.
Test DVD : Fais pas ci, fais pas ça – Saison 7
La série est devenue, en passant au format long à l'occasion de sa deuxième saison, tout simplement incontournable. En abordant un virage vers une intrigue générale beaucoup plus complexe et rocambolesque, les auteurs sont parvenus, non sans quelques difficultés à se caser sur un « ton » bien défini (deux-trois épisodes de flottement avant de trouver son rythme de croisière), quelque part entre la chronique acerbe et le portrait de familles dysfonctionnelles mais aimantes à la Little miss Sunshine.
Test DVD : Le maître du gang
Inspiré de l’histoire de Frank J. Wilson, le comptable et agent fédéral qui a fait tomber Al Capone, Le maître du gang est un film policier d’un genre assez nouveau, un hommage aux flics « de l’ombre », refusant la description héroïque et les arrestations filmées comme autant d’actes de bravoure après la poursuite effrénée ou la scène d’action spectaculaire de rigueur. Ici, le choix est fait d’immerger le spectateur aux côtés d’un groupe d’agents fédéraux travaillant telles des fourmis dans leur bureau, passant un temps infini à éplucher des livres de comptes afin de pouvoir coincer des truands régnant littéralement sur Chicago en toute impunité.
Test Blu-ray : Mariage à l’italienne
La rencontre entre le réalisateur Vittorio De Sica et le couple formé par Sophia Loren et Marcello Mastroianni ayant été couronnée d’un grand succès populaire, le trio remet le couvert avec le célèbre Mariage à l’italienne...
Test Blu-ray : The Whale
Décidément imprévisible, Darren Aronofsky a choisi de s’éloigner de l’horreur baroque de son dernier film, Mother ! (2017), pour aborder avec The Whale un sujet très réaliste et sensible
Test Blu-ray : Au bout des doigts
En toute honnêteté, à quoi peut-on encore s’attendre d’à peu près original de la part des films à apprentissage miraculeux, genre ultra-balisé par excellence, où le héros arrive à surmonter toutes les difficultés que la vie lui réserve pour accomplir à la dernière minute son sort glorieux ? Au bout des doigts ne semble même plus faire d’effort pour varier tant soit peu la formule usée jusqu’à la corde du saut d’obstacles social, discipline oh si édifiante à laquelle il existe une seule et unique option de conclusion. Avant l’épilogue sur la consécration inévitable, le récit s’évertue donc à multiplier les impasses improbables, tout en ayant à cœur d’insister sur le bon fond du protagoniste, ce pauvre petit qui aurait préféré jouer éternellement avec Michel Jonasz au piano, plutôt que de grandir et de faire face comme un adulte à ses contradictions existentielles. (…) Heureusement pour lui, mais pas forcément pour nous spectateurs plus si crédules dans le domaine romantique, il trouve une compagne prête à lui pardonner ses pires mensonges avec un grand sourire. Elle n’est pas belle, la vie des surdoués au cinéma ?
Test Blu-ray : Knightriders / Blaq Market #09
Si George A. Romero aura marqué l'Histoire du cinéma en inventant et en faisant évoluer au fil des années la figure contemporaine du « zombie », il est maintenant bien connu qu'il aurait aimé s'éloigner du genre horrifique, ce que ni les producteurs ni le public ne l'auront finalement réellement laissé faire, même si en de rares occasions, le cinéaste sera parvenu à monter des projets plus « personnels », tels que ce Knightriders, sorti sur les écrans américains en 1981.
Exclusivité VOD : Les Lunnis et leurs aventures magiques
Il est souvent agréable de se familiariser avec un peu de la culture populaire issue de chez nos voisins Européens, et dont nous ignorons parfois tout. Ce mois-ci, Wild Side est par exemple allé nous dégoter un fier représentant du cinéma familial espagnol avec Les Lunnis et leurs aventures magiques, ou La gran aventura de los Lunnis y el libro magico, sorti en janvier 2019 dans les salles obscures espagnoles. Mais qui sont donc les Lunnis (Los Lunnis en VO) ? Il s’agit de sympathiques marionnettes issues d’une émission TV pour enfants diffusée en Espagne entre 2003 et 2011, très populaires au pays de la paëlla mais aussi au Mexique, au Brésil, au Portugal ou encore en Italie, où ils sont également diffusés à la télévision, et probablement un peu au-delà grâce à leurs chansons, que l’on peut voir dans le monde entier sur YouTube (dix CD sortis entre 2003 et 2013 et plus d’un million d’albums vendus). Les Lunnis, ce sont aussi et déjà six longs-métrages sortis directement en DVD entre 2004 et 2007, auxquels il convient maintenant d’ajouter un vrai « film de cinéma », Les Lunnis et leurs aventures magiques. On notera que le film met également en scène un autre personnage connu du public espagnol en la personne d’El Ratón Pérez (La petite souris en France), qui avait déjà été le héros de deux films en 2006 et 2008 (disponibles en DVD chez Metropolitan Vidéo).
Test Blu-ray : Sauve qui peut (la vie)
Huit ans après Tout va bien, il semble que Jean-Luc Godard se soit fait une raison : les idéaux de 1968 sont loin derrière, et laissent ici la place aux angoisses et aux aspirations des personnages de Sauve qui peut (la vie) face à une société qui les broie.


















