Test Blu-ray : USS Indianapolis
Depuis quelques années, la carrière de Nicolas Cage, autrefois florissante et riche en solides films d’action, a largement perdu de sa superbe. En effet, depuis Ghost Rider 2 : L'esprit de vengeance en 2011 (et même un peu avant cela pour être tout à fait honnête), le neveu de Francis Ford Coppola tourne essentiellement des films destinés au marché du DTV (Direct To Video), ne sortant plus dans les salles obscures et alimentant largement les plate-formes de VOD du monde entier. Ses films, qu’il tourne à la chaîne au rythme de deux à trois par an, sont d’ailleurs en général de jolis succès en vidéo, l’acteur bénéficiant encore de par le monde d’une côte de sympathie assez importante, que les mauvaises langues –on en connaît– qualifieraient volontiers d’incompréhensible.
Test Blu-ray : Alice Sweet Alice
Rendue manifeste par la réutilisation du motif de la petite fille en ciré (rouge pour l'un, jaune pour l'autre), l'influence qu'a pu avoir Ne vous retournez pas sur l'intrigue et la mise en scène de Alice Sweet Alice ne prête pas réellement à discussion.
Test Blu-ray : Mr Robot – Saison 1
Il est presque impossible, en regardant la première saison de Mr. Robot, de ne pas dresser de passerelles entre la série créée par Sam Esmail et Fight club, le film-culte de David Fincher adapté du roman de Chuck Palahniuk. Sur le fond déjà, la série comme le film s’en prennent de façon virulente et féroce à une société entièrement basée sur le consumérisme, avec un groupe de personnages ayant dans l’idée de faire sauter les bases de données bancaires mondiales afin de « libérer » le peuple du joug de l’oppression financière.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Full metal jacket
Pour ceux qui l'ignoreraient encore, Full metal jacket est divisé en deux parties : la première heure suivra la formation d'un groupe de marines. On retrouvera quelques-uns de ces jeunes gens durant la deuxième partie du film, qui se concentre sur la guerre en elle-même.
Test Blu-ray : Haine
La filmographie de Dominique Goult se limite à cinq longs-métrages, réalisés entre 1977 et 1980. Avec ses quatre premiers films, tournés courant 1977/1978, le cinéaste s’est tout d’abord illustré dans l’Art délicat du cinéma pour adultes, avec des films aux titres remplis de poésie : Les queutardes, Les monteuses, Partouzes perverses et Lèvres gloutonnes. Son cinquième film, sobrement intitulé Haine, est donc également l’unique film « traditionnel » de la carrière de Dominique Goult. Et bien sûr, comme le métier n’aime pas les auteurs un peu trop polissons, le film de Dominique Goult a presque naturellement écopé lors de sa sortie en salles d’une interdiction aux moins de 18 ans, d’ailleurs totalement injustifiée : si ce n’est qu’il développe une ambiance particulièrement lourde, étouffante, le film ne présente aucune scène de nudité, et s’avère finalement d’une violence assez modérée.
Test Blu-ray : Replicant / In hell (Van Damme)
Jean-Claude Van Damme a tourné trois films avec Ringo Lam, entre 1996 et 2003 : les excellents Risque maximum, Replicant et In Hell. Retour sur le Blu-ray du bi-pack édité par Metropolitan contenant Replicant et In Hell, édité par Metropolitan Vidéo
Test Blu-ray : Starship troopers – Traitor of Mars
S’il n’est peut-être pas parmi les plus connus du grand public, le nom d’Ed Neumeier parlera automatiquement aux amoureux de science-fiction, ainsi qu’aux afficionados du travail de Paul Verhoeven, pour la simple et bonne raison que le bonhomme se cache derrière le scénario de deux des plus grands chefs d’œuvre du hollandais violent, Robocop (1988) et Starship Troopers (1997). Alors qu’il avait quasiment disparu depuis 2008, année durant laquelle il avait écrit et réalisé Starship Troopers 3 : Marauder, le cinéphile a eu l’excellente surprise fin 2017 de voir son nom accolé au générique d’un tout nouveau film se déroulant dans l’univers des soldats confrontés aux insectes géants : Starship Troopers – Traitor of Mars.
Test DVD : Mon nom est clitoris
Enfin le DVD d'un film documentaire important, consacré au plaisir féminin, et dont le retentissement, lors de la sortie en salles, a été entravé par la pandémie.
Test Blu-ray : Le Président et Miss Wade
25 ans après sa sortie dans les salles du monde entier, Le Président et Miss Wade apparaît clairement comme le produit d'une époque révolue. Flashback : on est ici en 1995, et le président des États-Unis avait plutôt la côte à Hollywood...
Test Blu-ray : Le crime de l’Orient-Express
Avec l’un des romans les plus connus d’Agatha Christie, Kenneth Branagh se retrouve devant et derrière la caméra, offrant au célèbre Hercule Poirot une incarnation très personnelle, dénuée de tout académisme. (...) Le prologue du Crime de l'Orient Express donne déjà une idée claire de la personnalité du nouveau Poirot, fidèle à ce que l’on en connaît mais plus complexe. Cette ouverture enjouée et précise souligne son tempérament quasi-maniaque, son esprit de déduction inégalé mais aussi ses nouvelles bacchantes, assez magistrales. Il est dépeint comme un être bienveillant qui voit le monde tel qu’il devrait être et en repère les imperfections pour les corriger. Son code moral est rigide, il désapprouve le meurtre sous toutes ses formes et ne tolère aucune exception. Farouchement attaché à la notion de bien et de mal, il devra pourtant revoir ses certitudes. Le récit s’ancre d’ailleurs plus sur la psychologie de Poirot et de ses proies que sur la résolution d’un assassinat. Ici, il est un homme avant tout porté par une forme de mélancolie sourde devant faire face au plus grand dilemme de sa carrière.
Test DVD : Maigret et le mort amoureux
Grâce à son excellente mise en scène et à un montage quasi-parfait, Pascal Bonitzer a réussi à faire un film jubilatoire à partir d'une histoire policière dont l'intrigue est pourtant loin d'être remarquable.
Test DVD : La mort dans l’âme
Découvert en 1997 avec l'excellent J'irai au paradis car l'enfer est ici (on n'a d'ailleurs jamais eu réellement l'occasion de constater si le film avait vieilli puisqu'il reste encore à ce jour inédit en DVD en France), Xavier Durringer a depuis une vingtaine pris le parti d'alterner les films de cinéma et les productions destinées à la télévision. Ainsi, le cinéaste ne rechigne pas à tourner des téléfilms ou épisodes de séries télé. On aurait d'ailleurs bien du mal à ne pas le comprendre, en un sens : Durringer a su faire le choix de tourner pour le public, et semble tenir à ce que son œuvre soit découverte par le plus grand nombre.



















