Test DVD : Vive les vacances
A la fois « suite » et « reboot » d’une franchise des années 80, Vive les vacances est une nouvelle incursion motorisée aux côtés de la famille Griswold. Du gros délire, absolument énorme, à se pisser dessus de rire (et à en pisser sur les autres).
À (re)voir en VOD : Bad boys II – Harder better faster stronger
Provocateur et complètement barré, Bad boys II se pose en film-kamikaze, voué à tout détruire sur son passage et à provoquer et à donner du grain à moudre aux détracteurs de Michael Bay.
Test Blu-ray : On peut toujours rêver
En réunissant un peu plus de 625.000 spectateurs dans les salles début 1991, On peut toujours rêver confirme la lassitude des français pour Pierre Richard, qui fut l'une des plus grandes figures du rire des années 70/80, mais dont le style et l'images commencent à pâtir d'un manque de modernité, dont font largement preuve en revanche les « nouveaux » humoristes qui sévissent à la télévision depuis la fin des années 80, les « Nuls » sur Canal + et les « Inconnus », qui sévissent depuis mars 1990 sur Antenne 2 avec leur émission culte La télé des Inconnus.
Test DVD : Supernichons contre mafia
Film d'espionnage d'un nouveau genre, Supernichons contre mafia suit la trajectoire d'une espionne se faisant greffer, à la demande du patron des Services Secrets américains, un appareil photo dans le sein gauche, qu’elle utilisera donc afin de prendre en photo les documents compromettants d’un gang de trafiquants de drogue. Pour effectuer sa tâche, elle devra tomber le haut, libérer son opulente poitrine et appuyer sur son nichon, lequel prendra donc une photo, avec bruit d’obturateur et flash à l’appui.
Test DVD : Du haut de la terrasse
Une incursion dans le monde de la grande bourgeoisie américaine des années 50/60 qui montre l'importance du "qu'en dira-t-on" qui interdit le divorce et tolère l'infidélité, qui décortique les relations de pouvoir basées sur le compte en banque et qui met à nu les différences entre les hommes et les femmes en ce qui concerne leurs motivations dans l'existence.
Test Blu-ray : Les Schtroumpfs et le village perdu
Avec des recettes cumulées de 194 millions de dollars (et environ 1.800.000 français dans les salles de cinéma), Les Schtroumpfs et le village perdu a rencontré un succès un peu moins fracassant que les deux films précédents.
Test DVD : Le cavalier noir
Réalisateur bien connu des amateurs de fantastique anglais, et en particulier des films de la Hammer, Roy Ward Baker n’a cependant pas œuvré que dans le genre horrifique. En effet, on le trouve au générique du Cavalier noir (The singer, not the song, 1961), cas rarissime de western réalisé au Royaume-Uni,
Test Blu-ray : Ainbo, princesse d’Amazonie
Comme vous pouvez vous en douter, il ne convient pas d’envisager Ainbo, princesse d'Amazonie de la même façon que l’on aborderait un film issu du giron de Disney, Pixar, Dreamworks ou d’autres géants de l’animation internationale.
Test Blu-ray : Le Sommet des Dieux
Le Sommet des Dieux est l’adaptation franco-luxembourgeoise d’un manga seinen de Jirō Taniguchi, lui-même adapté d'un roman de Baku Yumemakura. Le film est réalisé par Patrick Imbert, qui s’est brillamment adapté à l'intensité de l’œuvre d’origine.
Test Blu-ray : Haine
La filmographie de Dominique Goult se limite à cinq longs-métrages, réalisés entre 1977 et 1980. Avec ses quatre premiers films, tournés courant 1977/1978, le cinéaste s’est tout d’abord illustré dans l’Art délicat du cinéma pour adultes, avec des films aux titres remplis de poésie : Les queutardes, Les monteuses, Partouzes perverses et Lèvres gloutonnes. Son cinquième film, sobrement intitulé Haine, est donc également l’unique film « traditionnel » de la carrière de Dominique Goult. Et bien sûr, comme le métier n’aime pas les auteurs un peu trop polissons, le film de Dominique Goult a presque naturellement écopé lors de sa sortie en salles d’une interdiction aux moins de 18 ans, d’ailleurs totalement injustifiée : si ce n’est qu’il développe une ambiance particulièrement lourde, étouffante, le film ne présente aucune scène de nudité, et s’avère finalement d’une violence assez modérée.
Test DVD : L’arme fatale – Saison 1
A la rentrée 2016, les grandes chaînes américaines n’avaient pas forcément choisi de jouer sur l’originalité : outre les « reboots » de séries telles que Prison break, 24 heures chrono ou encore MacGyver, on a également vu débarquer sur les écrans des adaptations sous forme de séries TV de classiques du cinéma des années 70/80 : Westworld, L’exorciste et bien sûr L’arme fatale. Et si l’on pouvait comprendre la tentation de mettre au goût du jour des films certes attachants mais clairement perfectibles, voire ratés (outre Mondwest, on pense aussi qu’une adaptation TV de Cabal de Clive Barker permettrait au cinéaste de livrer une véritable « relecture » de son œuvre), la simple évocation de « remaker » des réussites telles que L’exorciste ou L’arme fatale a provoqué sur le Net une levée de boucliers bien compréhensible. Comment en effet passer après le chef d’œuvre de William Friedkin ou, dans une moindre mesure, retrouver un duo d’acteurs de la trempe de celui composé par Mel Gibson et Danny Glover dans les films de Richard Donner ?
Test Blu-ray : L’étrangleur de Rillington Place
En 1968, Richard Fleischer signait avec L’étrangleur de Boston un film qui marquait le renouveau du thriller, un trip violent et hypnotique, très américain, avec lequel le cinéaste parvenait à se débarrasser des oripeaux du « Film Noir » qui avait régné sur le genre jusqu’à la fin des années 50. Refusant de surfer sur le succès de son film, le réalisateur part tourner au Royaume-Uni en 1971 10 Rillington Place, adaptation d'un sombre fait divers ayant défrayé la chronique en Angleterre à la fin des années 50. Pour sa sortie en France, le film sera renommé L'étrangleur de Rillington Place, afin de dresser une passerelle entre ces deux « étrangleurs »... Mais la comparaison s'arrête là ; il s'agit en effet de deux films radicalement différents.



















