Livre : Harrison Ford, l’acteur qui ne voulait pas être une star

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Cette semaine vient de sortir Blade Runner 2049. Harrison Ford y reprend le rôle de Rick Deckard, un des plus emblématiques de sa carrière, après voir brillé dans Star wars VII et avant de revenir dans la peau du fameux Henry Jones Jr. (Indiana étant, rappelons-le, le nom du chien). Et si Blade Runner n'est devenu culte qu'à long terme, les sagas Star Wars et Indiana Jones ont fait de lui un des acteurs les plus connus et demandés des années 80. Drôle destin pour ce passionné de théâtre qui n'a jamais voulu devenir une star, comme nous le narre Alexis Orsini sur près de 300 pages !

Livre : Continental films, l’incroyable Hollywood nazie

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Entre 1940 et 1944, une partie de la France, puis la métropole en entier, est occupée par la forces allemandes. Ces quatre années, et la Seconde Guerre mondiale en générale, sont sans doute le pan de l'Histoire qui a le plus marqué l'imaginaire collectif français contemporain. En témoignent, entres autres, les nombreux films qui depuis ces cinquante dernières années ont évoqué l'Occupation et tout ce qui l'a entourée - des rafles, toujours un sujet sensible politiquement comme on l'a vu lors de la campagne présidentielle, à la Résistance.

Livre : Daech le cinéma et la mort (Jean-Louis Comolli)

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Normalement, dans notre pratique de lecture d'ouvrages cinématographiques, nous optons pour des livres qui traitent de sujets dont nous sommes au moins superficiellement familiers. Lire un livre de cinéma équivaut pour nous à une démarche d'approfondissement de connaissances acquises au fil de plusieurs décennies de cinéphilie, avec dans le meilleur des cas la possibilité de nous replonger dans la thématique ou la filmographie traitée au fil des pages à travers un nouveau visionnage des films en question.

Revue de presse été 2017

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L'été  est là depuis plusieurs semaines, cela n'a échappé à personne. Et si les salles de cinéma sont un bon moyen de rester au...

Livre : Andreï Tarkovski – Journal : 1970-1986

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Un simple constat des salles achalandées de la cinémathèque française, lors du cycle consacré à Andreï Tarkovski, suffit à réfuter l’idée communément admise qu’un cinéma abstrait, à la lenteur imposante et solennelle, soit destiné à une élite intellectuelle. Au contraire, le cinéaste russe est peut-être l’un des rares artistes cinématographique du 20ème siècle, avec Stanley Kubrick et David Lynch, à avoir su allier exigence artistique et succès « populaire ». Du moins en France, où le cinéaste a toujours été considéré comme un immense metteur en scène par une grande majorité de la critique. Certes, un certain snobisme peut expliquer cet attrait pour Tarkovski mais cela n’explique pas tout. Cependant, l’opacité et le caractère sibyllin de ses longs-métrages a également profondément clivé les spectateurs reprochant, pour certains, leurs caractères trop abscons ou hermétique. Ces quelques réserves n’empêchent pas d’attirer un large public à la seule mention du nom de Tarkovski lors de diverses projections, à la cinémathèque ou ailleurs. Son œuvre comporte peu de films - 7 en tout, en plus de 2 moyens-métrages, et un court – mais aucun n’est à renier, bien au contraire. Son décès en 1986, peu après avoir achevé le montage du Sacrifice, l’a définitivement fait entrer au sein du cercle très restreint des cinéastes cultes. L’actualité récente autour du réalisateur de Solaris – rétrospective à la cinémathèque française, restauration, publication et réédition d’ouvrages… – permet de se (re)plonger dans les écrits de Tarkovski qui, en sus de son œuvre cinématographique, s’est longuement interrogé sur la spécificité du cinéma, s’émancipant peu à peu des théories de Serguei Eisenstein sur le montage, afin de trouver son propre langage cinématographique (voir Le Temps Scellé).

Livre : Esthétique du film (Aumont / Bergala / Marie / Vernet)

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Retour sur les bancs de la fac avec ce petit pavé théorique, rédigé par d'éminents professeurs de l'enseignement supérieur dont nous avons eu l'occasion de croiser certains lors de nos études à Paris III dans les années 1990 ! Alors que sa première version remonte déjà à près de 35 ans, 1983 pour être précis, « Esthétique du cinéma » a été entièrement revu et augmenté pour sa désormais quatrième édition.

Revue de presse cinéma : Juin 2017 – Bong & Malick

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Double ration de Malick ce mois-ci en couverture des magazines ciné, entre deux de ses films (le décevant Voyage of time en mai, Song to song en juillet)....

Revue de presse cinéma : Mai 2017, spécial Cannes

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Comme chaque année au mois de mai, le monde du cinéma se tourne vers le sud de la France pendant une dizaine de jour....

Revue de presse cinéma : Avril 2017

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Des jeunes acteurs français en couverture des Cahiers du cinéma et dans les pages de Studio Cine Live aux youtubeurs chroniqués dans SoFilm, en passant par les critiques-twitter...

Revue de presse cinéma : Mars 2017

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Mars est devenu depuis quelques années le mois pendant lequel commence la saison des blockbusters, un rendez-vous pourtant historiquement estival. Parler de saison de...

Livre : Au travail avec Jean Eustache

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Jean Eustache occupe une place à part au sein du cinéma français. Auréolé d’un statut légendaire depuis la projection de son film monstre, La Maman et la Putain, au festival de Cannes 1973, l’œuvre d’Eustache est restée confidentielle pour d’obscures raisons de droit limitant ainsi la diffusion de ses films parmi la communauté de spectateurs.

Revue de presse cinéma – Février 2017

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Rythme bimestriel oblige, ce mois-ci pas de Premiere, 7eme Obsession ni de Studio Cine-Live. Cependant, les revues mensuelles qui avaient fait leur pause de janvier reviennent. SoFilm n°47 On peut...

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Test Blu-ray 4K Ultra HD : Barbare

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Avec Barbare, Zach Cregger transforme une banale galère de location Airbnb en cauchemar domestique, avant de pousser les murs du film d’horreur jusqu’à faire apparaître des choses qu’il aurait mieux valu laisser enterrées.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Un homme et une femme

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Avec soixante ans de recul, il semble aujourd'hui évident qu'avec Un homme et une femme, Claude Lelouch a réussi à capter le pouls de son époque. En 1966, la France se trouve à deux ans de Mai 68, tandis que les habitudes sociales commencent à se fissurer et que la libération des mœurs gagne progressivement du terrain.

Critique : Le Corset

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Dans l’une de ses critiques les plus récentes, notre confrère sur le site Jean-Jacques a descendu en flammes un film parce qu’il ne disposait pas, selon lui, d’une intrigue à proprement parler. Pareille chose peut être affirmée au sujet du Corset. Encensé un peu partout, notamment aux Festivals de Cannes et d’Annecy, ce film d’animation est davantage une évocation des difficultés liées à l’adolescence qu’une histoire bourrée de revirements à couper le souffle.

Test DVD : Shana

Avant de devenir le prénom préféré des tabloïds français l'été dernier, Shana s'est d'abord fait remarquer à la Quinzaine des Cinéastes du Festival de Cannes 2026. À la petite trentaine, l'héroïne du film accumule les petits boulots, les galères et les mauvaises décisions sentimentales, tout en s'appuyant sur sa bande de copines.

Les sorties du 28 octobre 2026

En cette dernière semaine à la fois du mois d’octobre et des vacances de la Toussaint 2026, le programme des sorties cinéma est riche, mais pas non plus surabondant. Parmi la douzaine de nouveaux films à l’affiche dès aujourd’hui, il y en a un peu pour tout le monde.