Livre : A la recherche de la lumière (Oliver Stone)
Même si Oliver Stone n'occupe plus le devant de la scène médiatique depuis de nombreuses années, il fut un temps où le réalisateur de Platoon et JFK avait de quoi remuer les bonnes consciences aux États-Unis et à l'international.
Artbook : Sekiro – Shadows die twice / Official artworks
C'est à un vibrant hommage à tout un pan de la culture japonaise, que Mana Books nous permet aujourd'hui d'admirer via un « Artbook » grand luxe intitulé Sekiro : Shadows die twice – Official artworks.
Livre : Super Ciné Battle
Depuis deux ans, l’auteur de ces lignes écoute tous les 15 jours deux intrépides journalistes graver dans du marbre virtuel les listes ultimes du cinéma, décennie par décennie. Super Ciné Battle, c’est en effet un podcast dans lequel Daniel « Kamui » Andreyev et Stéphane « Papa » Bouley établissent, à partir de petites listes de trois films envoyés par les auditeurs, de plus grandes listes de longs-métrages. En 55 épisodes, c’est ainsi plus de 600 (!) films étalés entre 1970 et 2009 qui ont été classés, au terme de débats plus ou moins longs, plus ou moins houleux, mais toujours aussi sympathiques à écouter.
Revue de presse cinéma – Février 2017
Rythme bimestriel oblige, ce mois-ci pas de Premiere, 7eme Obsession ni de Studio Cine-Live. Cependant, les revues mensuelles qui avaient fait leur pause de janvier reviennent.
SoFilm n°47
On peut...
Livre : J’aurais voulu pouvoir vous les montrer (Satyajit Ray)
Figure majeure du cinéma d’auteur indien, Satyajit Ray n’a cessé de réfléchir, de faire mais aussi d’écrire sur le cinéma. J’aurais voulu pouvoir vous les montrer, ouvrage publié 30 ans après un premier recueil de textes, rassemble notes, articles et conférences du réalisateur bengali et rend compte, à travers ses 22 articles, d’une pensée foisonnante, innovatrice et pragmatique. De précieuses pépites retrouvées non sans mal par son fils Sandip Ray qui a dirigé l’ouvrage et orchestré ce travail de collecte.
Livre : L’Apocalypse cinéma (Peter Szendy)
Est-ce qu'on a réellement bien choisi la lecture de ce livre à un moment où l'ambiance générale est à la morosité et à la détresse ? Peut-être était-ce une sorte de réflexe de survie psychologique, consistant à rechercher le pire pour mieux supporter cette crise sanitaire qui n'en finit plus. Car dans « L'Apocalypse cinéma », il n'est question que de la fin de toute chose : de l'humanité, de la Terre et du cinéma.
Livre : Rire est une fête (Jean-Marie Poiré)
Même s'il n'a plus tourné de film depuis dix ans – son dernier grand succès remontant au siècle dernier – et si le genre de comédie populaire pour lequel il est célèbre ressort très rarement sur grand écran, le réalisateur français Jean-Marie Poiré jouit encore d'une certaine réputation.
Livre : Le Nouvel Hollywood (J.-B. Thoret)
Jean-Baptiste Thoret nous fait voyager dans cette période clé via des petites analyses de films, des portraits de réalisateurs, des événements historiques. Au lieu de se contenter d’une périodisation d’environ dix ans, il explore les précurseurs et les héritiers du « style » de ce mouvement – qui n’avait pas vraiment conscience de lui-même et a été nommé a posteriori.
Livre : Un homme cruel (Gilles Jacob)
Près d'un demi-siècle après sa disparition, qui se souvient encore de Sessue Hayakawa ? Les spectateurs cinéphiles et nostalgiques ont probablement gardé en mémoire sa prestation remarquable dans le classique Le Pont de la rivière Kwaï de David Lean.
Livre : Andreï Tarkovski – Journal : 1970-1986
Un simple constat des salles achalandées de la cinémathèque française, lors du cycle consacré à Andreï Tarkovski, suffit à réfuter l’idée communément admise qu’un cinéma abstrait, à la lenteur imposante et solennelle, soit destiné à une élite intellectuelle. Au contraire, le cinéaste russe est peut-être l’un des rares artistes cinématographique du 20ème siècle, avec Stanley Kubrick et David Lynch, à avoir su allier exigence artistique et succès « populaire ». Du moins en France, où le cinéaste a toujours été considéré comme un immense metteur en scène par une grande majorité de la critique. Certes, un certain snobisme peut expliquer cet attrait pour Tarkovski mais cela n’explique pas tout. Cependant, l’opacité et le caractère sibyllin de ses longs-métrages a également profondément clivé les spectateurs reprochant, pour certains, leurs caractères trop abscons ou hermétique. Ces quelques réserves n’empêchent pas d’attirer un large public à la seule mention du nom de Tarkovski lors de diverses projections, à la cinémathèque ou ailleurs. Son œuvre comporte peu de films - 7 en tout, en plus de 2 moyens-métrages, et un court – mais aucun n’est à renier, bien au contraire. Son décès en 1986, peu après avoir achevé le montage du Sacrifice, l’a définitivement fait entrer au sein du cercle très restreint des cinéastes cultes. L’actualité récente autour du réalisateur de Solaris – rétrospective à la cinémathèque française, restauration, publication et réédition d’ouvrages… – permet de se (re)plonger dans les écrits de Tarkovski qui, en sus de son œuvre cinématographique, s’est longuement interrogé sur la spécificité du cinéma, s’émancipant peu à peu des théories de Serguei Eisenstein sur le montage, afin de trouver son propre langage cinématographique (voir Le Temps Scellé).
Manga : Assassin’s creed – Blade of Shao Jun – Tome 1
Assassin’s creed – Blade of Shao Jun est le deuxième manga officiel autour de la licence Assassin's Creed. Dessinée et scénarisée par Minoji Kurata, cette nouvelle incursion dans l’univers des Assassins se base sur un personnage très secondaire de la licence.
Revue de presse été 2017
L'été est là depuis plusieurs semaines, cela n'a échappé à personne. Et si les salles de cinéma sont un bon moyen de rester au...


















