Livre : Continental films, l’incroyable Hollywood nazie
Entre 1940 et 1944, une partie de la France, puis la métropole en entier, est occupée par la forces allemandes. Ces quatre années, et la Seconde Guerre mondiale en générale, sont sans doute le pan de l'Histoire qui a le plus marqué l'imaginaire collectif français contemporain. En témoignent, entres autres, les nombreux films qui depuis ces cinquante dernières années ont évoqué l'Occupation et tout ce qui l'a entourée - des rafles, toujours un sujet sensible politiquement comme on l'a vu lors de la campagne présidentielle, à la Résistance.
Livre : Mister Everywhere (Samuel Blumenfeld)
Ça y est, nous avons repéré notre nouvelle idole dans le monde du cinéma ! Évidemment, nous sommes tout à fait conscients qu'il est désormais trop tard pour nous, personnellement, de suivre la voie si abondante en bifurcations et en rencontres enrichissantes, empruntée entre les années 1950 et 2010 par Pierre Rissient.
Livre : Daech le cinéma et la mort (Jean-Louis Comolli)
Normalement, dans notre pratique de lecture d'ouvrages cinématographiques, nous optons pour des livres qui traitent de sujets dont nous sommes au moins superficiellement familiers. Lire un livre de cinéma équivaut pour nous à une démarche d'approfondissement de connaissances acquises au fil de plusieurs décennies de cinéphilie, avec dans le meilleur des cas la possibilité de nous replonger dans la thématique ou la filmographie traitée au fil des pages à travers un nouveau visionnage des films en question.
Livre : La Seconde femme (Murielle Joudet)
A quelques anomalies statistiques dues à la pandémie du coronavirus près, on vit de plus en plus longtemps. Pourtant, est-ce que cela signifie aussi qu'on vit de mieux en mieux ? Et surtout, existe-t-il un accompagnement social et culturel envers ces personnes de plus en plus âgées, auxquelles nous commençons à nous identifier chaque jour un peu plus ?
Livre : Spike Lee American Urban Story (Karim Madani)
Même avant la renaissance insoupçonnée de sa carrière autour de Blackkklansman en 2018, le réalisateur américain Spike Lee avait accompli une œuvre filmique cohérente autour d'un regard militant sur son pays d'origine. De ce point de vue-là, « Spike Lee American Urban Story », sorti trois ans plus tôt, préserve toute sa pertinence.
Livre : The Shark is not working (Renatus Töpke)
Contrairement aux apparences, cet ouvrage n'est pas un énième livre paru en hommage au 50ème anniversaire des Dents de la mer, comme avaient pu l'être d'autres éditions récentes sur le marché francophone et hispanophone. Certes, ce pavé à vocation encyclopédique revient sur le film hautement célèbre de Steven Spielberg. Mais l'ambition de son auteur est infiniment plus vaste.
Livre : Le Brady Cinéma des damnés (Jacques Thorens)
Le Brady, le mythique cinéma du Xème arrondissement de Paris, n’existe plus tel qu’il est décrit dans cet ouvrage passionnant paru il y a dix ans, en 2015. Même à l’époque, les grands jours bordéliques de la période Mocky étaient d’ores et déjà loin derrière lui.
Livre : Japanime – Une histoire des séries d’animation japonaises
Japanime est un gros ouvrage (212 pages) consacré aux séries d’animation japonaises des années 70 à nos jours, et à leur rayonnement, en particulier en France. Conçu sous la direction de Clément Cusseau, avec la participation de Sébastien Abdelhamid et du YouTubeur connu sous le nom de Chef Otaku.
Livre : Rire est une fête (Jean-Marie Poiré)
Même s'il n'a plus tourné de film depuis dix ans – son dernier grand succès remontant au siècle dernier – et si le genre de comédie populaire pour lequel il est célèbre ressort très rarement sur grand écran, le réalisateur français Jean-Marie Poiré jouit encore d'une certaine réputation.
Livre : Par lui-même et par les siens (Claude Chabrol)
Bientôt quinze ans après sa disparition en septembre 2010, Claude Chabrol manque terriblement au cinéma français. Par la fréquence très fiable avec laquelle il tournait ses films au cours d'un demi-siècle, au rythme imperturbable d'une sortie annuelle. En la matière, seuls François Ozon et Quentin Dupieux pourraient s'enorgueillir de nos jours de tenir la même cadence infernale.
Livre : Andreï Tarkovski – Journal : 1970-1986
Un simple constat des salles achalandées de la cinémathèque française, lors du cycle consacré à Andreï Tarkovski, suffit à réfuter l’idée communément admise qu’un cinéma abstrait, à la lenteur imposante et solennelle, soit destiné à une élite intellectuelle. Au contraire, le cinéaste russe est peut-être l’un des rares artistes cinématographique du 20ème siècle, avec Stanley Kubrick et David Lynch, à avoir su allier exigence artistique et succès « populaire ». Du moins en France, où le cinéaste a toujours été considéré comme un immense metteur en scène par une grande majorité de la critique. Certes, un certain snobisme peut expliquer cet attrait pour Tarkovski mais cela n’explique pas tout. Cependant, l’opacité et le caractère sibyllin de ses longs-métrages a également profondément clivé les spectateurs reprochant, pour certains, leurs caractères trop abscons ou hermétique. Ces quelques réserves n’empêchent pas d’attirer un large public à la seule mention du nom de Tarkovski lors de diverses projections, à la cinémathèque ou ailleurs. Son œuvre comporte peu de films - 7 en tout, en plus de 2 moyens-métrages, et un court – mais aucun n’est à renier, bien au contraire. Son décès en 1986, peu après avoir achevé le montage du Sacrifice, l’a définitivement fait entrer au sein du cercle très restreint des cinéastes cultes. L’actualité récente autour du réalisateur de Solaris – rétrospective à la cinémathèque française, restauration, publication et réédition d’ouvrages… – permet de se (re)plonger dans les écrits de Tarkovski qui, en sus de son œuvre cinématographique, s’est longuement interrogé sur la spécificité du cinéma, s’émancipant peu à peu des théories de Serguei Eisenstein sur le montage, afin de trouver son propre langage cinématographique (voir Le Temps Scellé).
Livre : Une étude en jaune – Giallos et thrillers européens
S’il s’agit plus que jamais d’un genre extrêmement populaire auprès des cinéphiles et des amateurs de Bis en France, jusqu’à Une étude en jaune – Giallos et thrillers européens, aucun ouvrage n'avait été entièrement consacré au Giallo.



















