Revue de presse cinéma : Mars 2017
Mars est devenu depuis quelques années le mois pendant lequel commence la saison des blockbusters, un rendez-vous pourtant historiquement estival. Parler de saison de...
Livre : J’aurais voulu pouvoir vous les montrer (Satyajit Ray)
Figure majeure du cinéma d’auteur indien, Satyajit Ray n’a cessé de réfléchir, de faire mais aussi d’écrire sur le cinéma. J’aurais voulu pouvoir vous les montrer, ouvrage publié 30 ans après un premier recueil de textes, rassemble notes, articles et conférences du réalisateur bengali et rend compte, à travers ses 22 articles, d’une pensée foisonnante, innovatrice et pragmatique. De précieuses pépites retrouvées non sans mal par son fils Sandip Ray qui a dirigé l’ouvrage et orchestré ce travail de collecte.
Livre : New York 1997 – L’Artbook officiel du film
New York 1997 : L'Artbook officiel vous apprendra les petits secrets de tournage, sur les acteurs ou encore sur les techniciens, tels que ce jeune homme nommé James Cameron, qui a fait ses armes sur le film, ou le directeur de la photographie Dean Cundey.
Livre : Une vie de cinéma (Michel Ciment)
Disparu il y a près d'un an, en novembre 2023, Michel Ciment était une sorte d'éminence grise du monde de la critique de cinéma française. Il était le genre de dinosaure issu de la vieille école que nous observions de loin, en écoutant d'une oreille indiscrète ses récits de séjours au Festival de Berlin sous la neige et le verglas.
Revue de presse cinéma – Janvier 2017
Nouvelle rubrique sur le site pour cette nouvelle année ! Désormais, retrouvez tous les mois un tour d'horizon des différentes revues sur le cinéma.
La...
Livre : Andreï Tarkovski – Journal : 1970-1986
Un simple constat des salles achalandées de la cinémathèque française, lors du cycle consacré à Andreï Tarkovski, suffit à réfuter l’idée communément admise qu’un cinéma abstrait, à la lenteur imposante et solennelle, soit destiné à une élite intellectuelle. Au contraire, le cinéaste russe est peut-être l’un des rares artistes cinématographique du 20ème siècle, avec Stanley Kubrick et David Lynch, à avoir su allier exigence artistique et succès « populaire ». Du moins en France, où le cinéaste a toujours été considéré comme un immense metteur en scène par une grande majorité de la critique. Certes, un certain snobisme peut expliquer cet attrait pour Tarkovski mais cela n’explique pas tout. Cependant, l’opacité et le caractère sibyllin de ses longs-métrages a également profondément clivé les spectateurs reprochant, pour certains, leurs caractères trop abscons ou hermétique. Ces quelques réserves n’empêchent pas d’attirer un large public à la seule mention du nom de Tarkovski lors de diverses projections, à la cinémathèque ou ailleurs. Son œuvre comporte peu de films - 7 en tout, en plus de 2 moyens-métrages, et un court – mais aucun n’est à renier, bien au contraire. Son décès en 1986, peu après avoir achevé le montage du Sacrifice, l’a définitivement fait entrer au sein du cercle très restreint des cinéastes cultes. L’actualité récente autour du réalisateur de Solaris – rétrospective à la cinémathèque française, restauration, publication et réédition d’ouvrages… – permet de se (re)plonger dans les écrits de Tarkovski qui, en sus de son œuvre cinématographique, s’est longuement interrogé sur la spécificité du cinéma, s’émancipant peu à peu des théories de Serguei Eisenstein sur le montage, afin de trouver son propre langage cinématographique (voir Le Temps Scellé).
Test : Star Wars, un mythe familial – Psychanalyse d’une saga
Avec la sortie de "Star Wars, épisode VII : Le Réveil de la Force" le 18 décembre prochain, les goodies et autres produits dérivés de...
Yves Boisset : La vie est un choix
Le cinéaste le plus politique du cinéma français des années 70 avec Costa-Gavras effectue un flashback sur sa carrière, en privilégiant l’anecdote au décorticage séquentiel. Un choix assumé qui fait la force de son bouquin au générique impressionnant. Une autre manière de découvrir le cinéma par un homme qui ne pratique pas la langue de bois.
Livre : La Cinéphilie (Antoine de Baecque)
De nos jours, il suffit de s’y connaître un peu en cinéma pour être considéré comme un cinéphile. Le terme a connu en effet une telle inflation qu’il ne veut plus dire grand-chose, si ce n’est une passion substantielle pour le Septième art. Paru en 2003, le livre de Antoine de Baecque remonte aux sources de cette culture spécifique à la France et à une époque aux modes de réception de l’image animée foncièrement différents des nôtres.
Livre : Être Cary Grant (Martine Reid)
Depuis sa disparition il y a près de quarante ans, un nombre conséquent de livres ont été écrits sur Cary Grant. Principalement pour le marché anglophone, alors que l'acteur d'origine anglaise jouit jusqu'à ce jour d'une popularité certaine auprès du public cinéphile français. Les rétrospectives, organisées conjointement à l'Institut Lumière de Lyon et au Paris Cinéma Club le mois dernier, sont là pour nous le rappeler.
Livre : Cinéma spéculations (Quentin Tarantino)
Pour un nombre conséquent de cinéphiles ni trop jeunes, ni trop âgés, Quentin Tarantino est la référence incontournable en termes de passion du cinéma. A l'image de son aîné Martin Scorsese, le réalisateur américain fait au moins autant parler de lui à travers ses films – au nombre de dix pour l'instant, avec l'éternelle envie en suspens de prendre sa retraite – qu'en tant qu'encyclopédie vivante du cinéma populaire.
Livre : L’Apocalypse cinéma (Peter Szendy)
Est-ce qu'on a réellement bien choisi la lecture de ce livre à un moment où l'ambiance générale est à la morosité et à la détresse ? Peut-être était-ce une sorte de réflexe de survie psychologique, consistant à rechercher le pire pour mieux supporter cette crise sanitaire qui n'en finit plus. Car dans « L'Apocalypse cinéma », il n'est question que de la fin de toute chose : de l'humanité, de la Terre et du cinéma.



















