Livre : La Cinéphilie (Antoine de Baecque)
De nos jours, il suffit de s’y connaître un peu en cinéma pour être considéré comme un cinéphile. Le terme a connu en effet une telle inflation qu’il ne veut plus dire grand-chose, si ce n’est une passion substantielle pour le Septième art. Paru en 2003, le livre de Antoine de Baecque remonte aux sources de cette culture spécifique à la France et à une époque aux modes de réception de l’image animée foncièrement différents des nôtres.
Revue de presse été 2017
L'été est là depuis plusieurs semaines, cela n'a échappé à personne. Et si les salles de cinéma sont un bon moyen de rester au...
Comics : Stranger Things – Dungeons & Dragons
S’éloignant volontairement de la mythologie créée au fil des trois saisons de Stranger Things, Stranger Things – Dungeons & Dragons s’en approprie habilement une autre : celle du célèbre jeu Donjons et Dragons...
Livre : Jardins du cinéma (Michel Berjon)
Le fait de posséder, voire seulement de fréquenter un jardin peut procurer de nombreux effets bénéfiques pour le corps et l'esprit des hommes. L'humanité toute entière avait pu s'en rendre compte pendant la crise sanitaire, lorsque le privilège d'un peu de verdure à proximité avait su radoucir les contraintes du confinement pour beaucoup de citadins.
Livre : Which Side Are You On ? (Anthony Hayward)
A désormais 86 ans, Ken Loach n'a plus rien à prouver. Il a gagné les prix des plus prestigieux festivals à travers le monde. De surcroît, il s'est imposé depuis des décennies comme l'un des réalisateurs majeurs du cinéma britannique.
Livre : Super Ciné Battle
Depuis deux ans, l’auteur de ces lignes écoute tous les 15 jours deux intrépides journalistes graver dans du marbre virtuel les listes ultimes du cinéma, décennie par décennie. Super Ciné Battle, c’est en effet un podcast dans lequel Daniel « Kamui » Andreyev et Stéphane « Papa » Bouley établissent, à partir de petites listes de trois films envoyés par les auditeurs, de plus grandes listes de longs-métrages. En 55 épisodes, c’est ainsi plus de 600 (!) films étalés entre 1970 et 2009 qui ont été classés, au terme de débats plus ou moins longs, plus ou moins houleux, mais toujours aussi sympathiques à écouter.
Livre : Cinéma spéculations (Quentin Tarantino)
Pour un nombre conséquent de cinéphiles ni trop jeunes, ni trop âgés, Quentin Tarantino est la référence incontournable en termes de passion du cinéma. A l'image de son aîné Martin Scorsese, le réalisateur américain fait au moins autant parler de lui à travers ses films – au nombre de dix pour l'instant, avec l'éternelle envie en suspens de prendre sa retraite – qu'en tant qu'encyclopédie vivante du cinéma populaire.
Livre : New York 1997 – L’Artbook officiel du film
New York 1997 : L'Artbook officiel vous apprendra les petits secrets de tournage, sur les acteurs ou encore sur les techniciens, tels que ce jeune homme nommé James Cameron, qui a fait ses armes sur le film, ou le directeur de la photographie Dean Cundey.
Livre : Bioman – La Bible officielle
Moitié-homme, moitié-robot, le plus valeureux des héros – les habitués du Club Dorothée, biberonnés aux séries japonaises depuis leur plus tendre enfance, auront bien sûr compris que l’on parle ici de Bioman. Mais connaissez-vous vraiment Bioman ?
Manga : Alma – Tome 1
Reprenant une partie des codes de la SF post-apocalyptique, Alma invite donc le lecteur à rencontrer Ray et Beatrice (surnommée Trice), deux personnages passant leurs journées à arpenter les rues d’un monde désespérément vide, à la recherche de survivants.
Comics : Halo – Dommages collatéraux
Mini-série imaginée par Alex Irvine et Dave Crosland, Halo : Dommages collatéraux nous propose donc, comme la plupart des jeux de la saga, de suivre les aventures de Master Chief. L’originalité ici est que le récit se déroule en 2525, au début de la « Grande Guerre » entre humains et Covenants
Livre : Au travail avec Jean Eustache
Jean Eustache occupe une place à part au sein du cinéma français. Auréolé d’un statut légendaire depuis la projection de son film monstre, La Maman et la Putain, au festival de Cannes 1973, l’œuvre d’Eustache est restée confidentielle pour d’obscures raisons de droit limitant ainsi la diffusion de ses films parmi la communauté de spectateurs.



















