Livre : La Bataille du film (Alain Weber)
Les faits, rien que les faits : cela devrait être le mot d'ordre de tout ouvrage historique qui se respecte. En tout cas, c'est celui de « La Bataille du film » dans lequel l'historien du cinéma Alain Weber revient en détail, mais sans jamais s'appesantir, sur l'époque sombre de l'Occupation.
Livre : Japanime – Une histoire des séries d’animation japonaises
Japanime est un gros ouvrage (212 pages) consacré aux séries d’animation japonaises des années 70 à nos jours, et à leur rayonnement, en particulier en France. Conçu sous la direction de Clément Cusseau, avec la participation de Sébastien Abdelhamid et du YouTubeur connu sous le nom de Chef Otaku.
Manga : Odin Sphere, Tome 1
A la lecture des premières pages du premier volume d'Odin Sphere, l'univers ainsi que la terminologie développés par Tomoyuki Hino pourront peut-être vous paraître au mieux obscurs, au pire vaguement confus – rassurez-vous, c'est normal. Cette histoire en trois volumes est en effet dérivée d'un jeu vidéo culte chez les amateurs de RPG.
Livre : 10.000 façons de mourir
10.000 façons de mourir est un gros pavé de 624 pages signé Alex Cox au cœur duquel les passionnés de western spaghetti se plongeront et se replongeront avec un plaisir sans cesse renouvelé.
Revue de presse cinéma – Janvier 2017
Nouvelle rubrique sur le site pour cette nouvelle année ! Désormais, retrouvez tous les mois un tour d'horizon des différentes revues sur le cinéma.
La...
Manga : Assassin’s Creed Valhalla – Blood Brothers
Récit inédit et complet prenant naturellement place dans l'univers du jeu vidéo développé depuis une vingtaine d'années par Ubisoft, Assassin's Creed Valhalla – Blood Brothers n'est pas un manga mais un manhua – d'origine chinoise donc.
Comics : Halo – Dommages collatéraux
Mini-série imaginée par Alex Irvine et Dave Crosland, Halo : Dommages collatéraux nous propose donc, comme la plupart des jeux de la saga, de suivre les aventures de Master Chief. L’originalité ici est que le récit se déroule en 2525, au début de la « Grande Guerre » entre humains et Covenants
Livre : Par lui-même et par les siens (Claude Chabrol)
Bientôt quinze ans après sa disparition en septembre 2010, Claude Chabrol manque terriblement au cinéma français. Par la fréquence très fiable avec laquelle il tournait ses films au cours d'un demi-siècle, au rythme imperturbable d'une sortie annuelle. En la matière, seuls François Ozon et Quentin Dupieux pourraient s'enorgueillir de nos jours de tenir la même cadence infernale.
Livre : Cyberpunk – Histoire(s) d’un futur imminent
Sous-genre de la science-fiction né au début des années 80, le Cyberpunk nous donné à voir un futur dystopique high-tech où la frontière entre réalité virtuelle et réalité physique est floue. Le genre a tout d'abord émergé en tant que mouvement littéraire, grâce à des auteurs tels que William Gibson, Bruce Sterling ou Neal Stephenson...
Livre : Alte Frauen in schlechten Filmen (Christoph Dompke)
La vieillesse est l'un des derniers tabous qui restent au cinéma. Dans ce monde par essence factice, il est hors de question de montrer les signes crus et douloureux du vieillissement. Mourir tragiquement, oui. Se consumer jusqu'au délabrement physique et mental au fil du temps qui passe sans répit, non.
Livre : Les Fantômes du souvenir (Serge Toubiana)
Serge Toubiana, ce nom ne vous dit probablement pas grand-chose, à moins que vous n'ayez fréquenté certains cercles et institutions cinéphiles au cours des décennies passées. Car pour nous, Serge Toubiana fait partie de ces éminences grises du cinéma français, qu'on aperçoit à toutes sortes d'événements officiels, mais dont on ne sait jamais tout à fait ce qui leur vaut un tel prestige.
Livre : Andreï Tarkovski – Journal : 1970-1986
Un simple constat des salles achalandées de la cinémathèque française, lors du cycle consacré à Andreï Tarkovski, suffit à réfuter l’idée communément admise qu’un cinéma abstrait, à la lenteur imposante et solennelle, soit destiné à une élite intellectuelle. Au contraire, le cinéaste russe est peut-être l’un des rares artistes cinématographique du 20ème siècle, avec Stanley Kubrick et David Lynch, à avoir su allier exigence artistique et succès « populaire ». Du moins en France, où le cinéaste a toujours été considéré comme un immense metteur en scène par une grande majorité de la critique. Certes, un certain snobisme peut expliquer cet attrait pour Tarkovski mais cela n’explique pas tout. Cependant, l’opacité et le caractère sibyllin de ses longs-métrages a également profondément clivé les spectateurs reprochant, pour certains, leurs caractères trop abscons ou hermétique. Ces quelques réserves n’empêchent pas d’attirer un large public à la seule mention du nom de Tarkovski lors de diverses projections, à la cinémathèque ou ailleurs. Son œuvre comporte peu de films - 7 en tout, en plus de 2 moyens-métrages, et un court – mais aucun n’est à renier, bien au contraire. Son décès en 1986, peu après avoir achevé le montage du Sacrifice, l’a définitivement fait entrer au sein du cercle très restreint des cinéastes cultes. L’actualité récente autour du réalisateur de Solaris – rétrospective à la cinémathèque française, restauration, publication et réédition d’ouvrages… – permet de se (re)plonger dans les écrits de Tarkovski qui, en sus de son œuvre cinématographique, s’est longuement interrogé sur la spécificité du cinéma, s’émancipant peu à peu des théories de Serguei Eisenstein sur le montage, afin de trouver son propre langage cinématographique (voir Le Temps Scellé).



















