Revue de presse cinéma : Mai 2017, spécial Cannes
Comme chaque année au mois de mai, le monde du cinéma se tourne vers le sud de la France pendant une dizaine de jour....
Manga : Assassin’s Creed Valhalla – Blood Brothers
Récit inédit et complet prenant naturellement place dans l'univers du jeu vidéo développé depuis une vingtaine d'années par Ubisoft, Assassin's Creed Valhalla – Blood Brothers n'est pas un manga mais un manhua – d'origine chinoise donc.
Livre : Le Nouvel Hollywood (J.-B. Thoret)
Jean-Baptiste Thoret nous fait voyager dans cette période clé via des petites analyses de films, des portraits de réalisateurs, des événements historiques. Au lieu de se contenter d’une périodisation d’environ dix ans, il explore les précurseurs et les héritiers du « style » de ce mouvement – qui n’avait pas vraiment conscience de lui-même et a été nommé a posteriori.
Livre : Punisher, l’histoire secrète
Le Punisher est un personnage qui fascine par son rapport radical et sentencieux à la morale et à la justice. Souvent confondu et identifié à travers sa violence et sa noirceur placée aux confins de la folie, il est intéressant de constater qu’au caractère extrême et sulfureux du personnage répondait une popularité éclatante.
Livre : Mister Everywhere (Samuel Blumenfeld)
Ça y est, nous avons repéré notre nouvelle idole dans le monde du cinéma ! Évidemment, nous sommes tout à fait conscients qu'il est désormais trop tard pour nous, personnellement, de suivre la voie si abondante en bifurcations et en rencontres enrichissantes, empruntée entre les années 1950 et 2010 par Pierre Rissient.
Livre : L’Amie américaine (Serge Toubiana)
Pour quiconque a eu la chance d'écouter les enregistrements du mythique entretien entre François Truffaut et Alfred Hitchcock, diffusés sur France Culture en 1999, Helen Scott est d'abord une voix. Celle de l'interprète complice des deux monstres sacrés qui apporte sa pierre, essentielle, à cet échange qui fera date.
Livre : J’aurais voulu pouvoir vous les montrer (Satyajit Ray)
Figure majeure du cinéma d’auteur indien, Satyajit Ray n’a cessé de réfléchir, de faire mais aussi d’écrire sur le cinéma. J’aurais voulu pouvoir vous les montrer, ouvrage publié 30 ans après un premier recueil de textes, rassemble notes, articles et conférences du réalisateur bengali et rend compte, à travers ses 22 articles, d’une pensée foisonnante, innovatrice et pragmatique. De précieuses pépites retrouvées non sans mal par son fils Sandip Ray qui a dirigé l’ouvrage et orchestré ce travail de collecte.
Livre : Spike Lee American Urban Story (Karim Madani)
Même avant la renaissance insoupçonnée de sa carrière autour de Blackkklansman en 2018, le réalisateur américain Spike Lee avait accompli une œuvre filmique cohérente autour d'un regard militant sur son pays d'origine. De ce point de vue-là, « Spike Lee American Urban Story », sorti trois ans plus tôt, préserve toute sa pertinence.
Livre : Jardins du cinéma (Michel Berjon)
Le fait de posséder, voire seulement de fréquenter un jardin peut procurer de nombreux effets bénéfiques pour le corps et l'esprit des hommes. L'humanité toute entière avait pu s'en rendre compte pendant la crise sanitaire, lorsque le privilège d'un peu de verdure à proximité avait su radoucir les contraintes du confinement pour beaucoup de citadins.
Artbook : L’Art de Assassin’s creed Valhalla
Sans aucune contestation possible, Assassin's creed Valhalla s’annonce d’ores et déjà comme le jeu vidéo INCONTOURNABLE de cette année 2020. Il s’agit du douzième opus de la saga, provoquait depuis des mois une attente fébrile du côté des fans du monde entier.
Livre : Brad (Frédéric Mitterrand)
Curieusement, alors que la durée de la carrière de Brad Pitt coïncide à peu de choses près avec celle de notre cinéphilie active, nous n'avons jamais été particulièrement fan de l'acteur américain. Certes, il a toujours été là, dans des rôles riches et variés, interprétés dans des films globalement de qualité.
Livre : Par lui-même et par les siens (Claude Chabrol)
Bientôt quinze ans après sa disparition en septembre 2010, Claude Chabrol manque terriblement au cinéma français. Par la fréquence très fiable avec laquelle il tournait ses films au cours d'un demi-siècle, au rythme imperturbable d'une sortie annuelle. En la matière, seuls François Ozon et Quentin Dupieux pourraient s'enorgueillir de nos jours de tenir la même cadence infernale.



















