Livre : Brad (Frédéric Mitterrand)
Curieusement, alors que la durée de la carrière de Brad Pitt coïncide à peu de choses près avec celle de notre cinéphilie active, nous n'avons jamais été particulièrement fan de l'acteur américain. Certes, il a toujours été là, dans des rôles riches et variés, interprétés dans des films globalement de qualité.
Livre : Origanime – Héros Shônen
Origanime – Héros Shônen nous propose des pliages inspirés des univers de Dragon Ball, L’Attaque des Titans, Assassination Classroom, Fairy Tail, Demon Slayer, My Hero Academia et, bien sûr, de l’indéboulonnable One Piece.
Livres : Tigres et Dragons, les arts martiaux au cinéma
Sous-genre longtemps méprisé par la sphère institutionnelle mais chéri par un public qui accueillit avec un enthousiasme sans précédent la comète Bruce Lee, le film d’arts martiaux possède une place aussi ambivalente que les personnalités et les mythes qui l’entretiennent. A l’heure où les films d’action se reposent sur des démonstrations chorégraphiques atteignant des cimes homériques, il est assez intéressant de retracer le lien ténu que le film martial entretient avec l’évolution d’une industrie cinématographique mondiale qui capitalise ses atouts de séduction sur le tout spectaculaire.
Comics : Stranger Things – Zombie Boys
En attendant la quatrième saison de la série-événement des frères Duffer (qui devrait logiquement débarquer sur Netflix courant 2021), Mana Books vous propose de vous replonger dans Stranger Things par le biais du comic-book Stranger Things - Zombie boys.
Le Parrain, l’album officiel
Un vrai cadeau pour tous les fans ou les simples cinéphiles que cet album de plus de 250 pages exclusivement consacrées à l’une des plus incroyables épopées cinématographiques. Immanquable !
Comics : Stranger Things – Colo de sciences
L’histoire qui nous est racontée Stranger Things - Colo de sciences n’a que peu de lien avec la romance s’étant créée entre Dustin et Suzie – celle-ci commencera en effet alors que le récit qui nous intéresse se termine.
Livre : Tony et Ridley Scott, frères d’armes
Contrairement à de nombreuses fratries de réalisateurs (Coen, Dardenne ou même Russo), Tony et Ridley Scott, eux, ne travaillent pas ensemble. Mais, comme le démontre cet essai de Marc Moquin (cofondateur de Revus et corrigés que l'on avait d'ailleurs interviewé ici), les filmographies des deux frères se répondent entre elles, tout en étant singulières. Il ne s'agit peut être pas de deux faces d'une même pièce, mais de deux échos qui ne cessent de se répondre - et ce même après le décès prématuré de Tony Scott.
Livre : L’Apocalypse cinéma (Peter Szendy)
Est-ce qu'on a réellement bien choisi la lecture de ce livre à un moment où l'ambiance générale est à la morosité et à la détresse ? Peut-être était-ce une sorte de réflexe de survie psychologique, consistant à rechercher le pire pour mieux supporter cette crise sanitaire qui n'en finit plus. Car dans « L'Apocalypse cinéma », il n'est question que de la fin de toute chose : de l'humanité, de la Terre et du cinéma.
Livre : New York 1997 – L’Artbook officiel du film
New York 1997 : L'Artbook officiel vous apprendra les petits secrets de tournage, sur les acteurs ou encore sur les techniciens, tels que ce jeune homme nommé James Cameron, qui a fait ses armes sur le film, ou le directeur de la photographie Dean Cundey.
Livre : Cinéma spéculations (Quentin Tarantino)
Pour un nombre conséquent de cinéphiles ni trop jeunes, ni trop âgés, Quentin Tarantino est la référence incontournable en termes de passion du cinéma. A l'image de son aîné Martin Scorsese, le réalisateur américain fait au moins autant parler de lui à travers ses films – au nombre de dix pour l'instant, avec l'éternelle envie en suspens de prendre sa retraite – qu'en tant qu'encyclopédie vivante du cinéma populaire.
Livre : Andreï Tarkovski – Journal : 1970-1986
Un simple constat des salles achalandées de la cinémathèque française, lors du cycle consacré à Andreï Tarkovski, suffit à réfuter l’idée communément admise qu’un cinéma abstrait, à la lenteur imposante et solennelle, soit destiné à une élite intellectuelle. Au contraire, le cinéaste russe est peut-être l’un des rares artistes cinématographique du 20ème siècle, avec Stanley Kubrick et David Lynch, à avoir su allier exigence artistique et succès « populaire ». Du moins en France, où le cinéaste a toujours été considéré comme un immense metteur en scène par une grande majorité de la critique. Certes, un certain snobisme peut expliquer cet attrait pour Tarkovski mais cela n’explique pas tout. Cependant, l’opacité et le caractère sibyllin de ses longs-métrages a également profondément clivé les spectateurs reprochant, pour certains, leurs caractères trop abscons ou hermétique. Ces quelques réserves n’empêchent pas d’attirer un large public à la seule mention du nom de Tarkovski lors de diverses projections, à la cinémathèque ou ailleurs. Son œuvre comporte peu de films - 7 en tout, en plus de 2 moyens-métrages, et un court – mais aucun n’est à renier, bien au contraire. Son décès en 1986, peu après avoir achevé le montage du Sacrifice, l’a définitivement fait entrer au sein du cercle très restreint des cinéastes cultes. L’actualité récente autour du réalisateur de Solaris – rétrospective à la cinémathèque française, restauration, publication et réédition d’ouvrages… – permet de se (re)plonger dans les écrits de Tarkovski qui, en sus de son œuvre cinématographique, s’est longuement interrogé sur la spécificité du cinéma, s’émancipant peu à peu des théories de Serguei Eisenstein sur le montage, afin de trouver son propre langage cinématographique (voir Le Temps Scellé).
Livre : Alte Frauen in schlechten Filmen (Christoph Dompke)
La vieillesse est l'un des derniers tabous qui restent au cinéma. Dans ce monde par essence factice, il est hors de question de montrer les signes crus et douloureux du vieillissement. Mourir tragiquement, oui. Se consumer jusqu'au délabrement physique et mental au fil du temps qui passe sans répit, non.


















