Livre : Apocalypse Now Journal (Eleanor Coppola)

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Pour le commun des cinéphiles, les making of sont le moyen le plus facile et courant d'en savoir un peu plus sur les secrets de tournage des films qu'on a appréciés sur grand écran. Pourtant, ces reportages d'une durée variable, qui ne dépasse que très rarement celle de l'œuvre traitée, reflètent d'une manière insuffisante le temps considérable et le travail colossal qu'il faut pour créer un long-métrage.

Manga : Odin Sphere, Tome 1

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A la lecture des premières pages du premier volume d'Odin Sphere, l'univers ainsi que la terminologie développés par Tomoyuki Hino pourront peut-être vous paraître au mieux obscurs, au pire vaguement confus – rassurez-vous, c'est normal. Cette histoire en trois volumes est en effet dérivée d'un jeu vidéo culte chez les amateurs de RPG.
Sur La Route Hors-Série Trois Couleurs

Hors-Série : Sur La Route de Trois Couleurs

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À l'occasion de la sortie du film Sur La Route le 23 mai prochain, le magazine Trois Couleurs propose un magnifique hors-série qui ravira les nombreux fans du célèbre roman de Jack Kerouac et tous ceux qui attendent avec impatience le prochain film de Walter Salles.

Livre : Francis Ford Coppola

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Francis Ford Coppola est un réalisateur à part parmi les cinéastes de sa génération, même pendant la période que l’on nomme, a posteriori, Le nouvel Hollywood. Un peu plus âgé que ses camarades, il avait déjà réalisé une poignée de films dans les années 60, notamment au sein de l’écurie Corman, et son premier succès, Le Parrain, a été le précurseur des blockbusters – sans en être vraiment un. Des années 70 prolifiques, puisque suivront une palme d’or en 1974 pour Conversation secrète, suivit la même année de l’immense Le Parrain II. Et pour clore la décennie, rien de mieux que le titanesque Apocalypse Now, qui reçut lui aussi une palme d’or – Coppola, qui a la réputation d’être alors un génie mégalo, n’est pas à ça près.

Livres : Tigres et Dragons, les arts martiaux au cinéma

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Sous-genre longtemps méprisé par la sphère institutionnelle mais chéri par un public qui accueillit avec un enthousiasme sans précédent la comète Bruce Lee, le film d’arts martiaux possède une place aussi ambivalente que les personnalités et les mythes qui l’entretiennent. A l’heure où les films d’action se reposent sur des démonstrations chorégraphiques atteignant des cimes homériques, il est assez intéressant de retracer le lien ténu que le film martial entretient avec l’évolution d’une industrie cinématographique mondiale qui capitalise ses atouts de séduction sur le tout spectaculaire.

Livre : Une vie pour le cinéma (Jean-Jacques Annaud)

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Pour le dire tout de suite, nous n'avons jamais été particulièrement fans des films de Jean-Jacques Annaud. Dans sa filmographie pas si fournie, aucune œuvre ne nous a plu de manière exceptionnelle, peut-être aussi parce que l'un de ses genres de prédilection, les aventures animalières, est celui qui nous indiffère au plus haut point.

Deux nouveaux livres de PS Society : Salvadori et Imbert à l’honneur

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Face B : c'est le nom de la collection proposée par Playlist Society en dehors de ses publications "canoniques", telles celles dont on vous...

Livre : Netflix & Cie, les coulisses d’une (r)évolution

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Qu'on soit favorable ou pas au modèle de Netflix, une chose est sûre : la firme leader dans la SVOD a révolutionné le paysage audiovisuel. En particulier vis-à-vis de la façon dont on consomme les films, tout du moins légalement - après tout, le binge watching n'est t-il pas que la réponse légale à une demande matérialisée par le téléchargement ?

Livre : Japanime – Une histoire des séries d’animation japonaises

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Japanime est un gros ouvrage (212 pages) consacré aux séries d’animation japonaises des années 70 à nos jours, et à leur rayonnement, en particulier en France. Conçu sous la direction de Clément Cusseau, avec la participation de Sébastien Abdelhamid et du YouTubeur connu sous le nom de Chef Otaku.

Interview – Revus et Corrigés : le cinéma de patrimoine aujourd’hui

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Fin novembre, une nouvelle revue de cinéma était annoncée : exclusivement consacrée aux longs-métrages de patrimoine et trimestrielle, elle avait de quoi piquer notre...

Livre : Andreï Tarkovski – Journal : 1970-1986

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Un simple constat des salles achalandées de la cinémathèque française, lors du cycle consacré à Andreï Tarkovski, suffit à réfuter l’idée communément admise qu’un cinéma abstrait, à la lenteur imposante et solennelle, soit destiné à une élite intellectuelle. Au contraire, le cinéaste russe est peut-être l’un des rares artistes cinématographique du 20ème siècle, avec Stanley Kubrick et David Lynch, à avoir su allier exigence artistique et succès « populaire ». Du moins en France, où le cinéaste a toujours été considéré comme un immense metteur en scène par une grande majorité de la critique. Certes, un certain snobisme peut expliquer cet attrait pour Tarkovski mais cela n’explique pas tout. Cependant, l’opacité et le caractère sibyllin de ses longs-métrages a également profondément clivé les spectateurs reprochant, pour certains, leurs caractères trop abscons ou hermétique. Ces quelques réserves n’empêchent pas d’attirer un large public à la seule mention du nom de Tarkovski lors de diverses projections, à la cinémathèque ou ailleurs. Son œuvre comporte peu de films - 7 en tout, en plus de 2 moyens-métrages, et un court – mais aucun n’est à renier, bien au contraire. Son décès en 1986, peu après avoir achevé le montage du Sacrifice, l’a définitivement fait entrer au sein du cercle très restreint des cinéastes cultes. L’actualité récente autour du réalisateur de Solaris – rétrospective à la cinémathèque française, restauration, publication et réédition d’ouvrages… – permet de se (re)plonger dans les écrits de Tarkovski qui, en sus de son œuvre cinématographique, s’est longuement interrogé sur la spécificité du cinéma, s’émancipant peu à peu des théories de Serguei Eisenstein sur le montage, afin de trouver son propre langage cinématographique (voir Le Temps Scellé).

Livre : Au travail avec Jean Eustache

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Jean Eustache occupe une place à part au sein du cinéma français. Auréolé d’un statut légendaire depuis la projection de son film monstre, La Maman et la Putain, au festival de Cannes 1973, l’œuvre d’Eustache est restée confidentielle pour d’obscures raisons de droit limitant ainsi la diffusion de ses films parmi la communauté de spectateurs.

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Critique Express : L’entente – La face cachée d’Alexandrie

Dans sa description de la vie dans une usine, Mohamed Rashad a su exploiter avec talent son expérience de documentariste et il montre par ailleurs de très bonnes aptitudes pour la fiction, aussi bien dans le volet social du film que dans ce qui rapproche le film d'un polar.

15 films d’horreur inédits à découvrir sur Paramount+

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À chaque géant de la SVOD ses inédits, et Paramount+ ne fait pas exception. Si la plateforme est surtout identifiée pour ses franchises maison, elle abrite aussi un petit territoire plus discret, presque clandestin : celui des films d’horreur jamais sortis en France, ni en salles, ni en vidéo.

Les sorties du 29 avril 2026

Alors que les vacances de Pâques touchent à leur fin dans la dernière zone restante, le mois de mai avec ses quatre beaux week-ends prolongés pointe son nez. De quoi nous gâter avec un programme de sorties des plus alléchants, n’est-ce pas ? Au vu de la quinzaine de nouveaux films à l’affiche à partir d’aujourd’hui, on aurait plutôt tendance à répondre non.

Test Blu-ray : Les Yeux bleus de la poupée cassée

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Les Yeux bleus de la poupée cassée est un drôle d’objet filmique, coincé quelque part entre les vapeurs d’une Espagne encore corsetée par la fin du franquisme et les éclats bariolés d’un cinéma européen qui, au début des années 70, se prenait soudain à rêver de liberté, de cuir verni et de névroses en roue libre.

Décès du chef décorateur Dean Tavoularis

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Le chef décorateur américain Dean Tavoularis est décédé le 22 avril à Paris. Il était âgé de 93 ans. Un collaborateur très fidèle du réalisateur Francis Ford Coppola sur douze longs-métrages, du Parrain jusqu’à Jack, Tavoularis avait de même imaginé les décors de films aussi majeurs que Bonnie et Clyde et Little Big Man de Arthur Penn, Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni, Bulworth de Warren Beatty et Carnage de Roman Polanski.