Test DVD + Blu-ray : Equus
40 ans après sa sortie, "Equus" est un film qui continue de déranger, quand bien même il a pas mal vieilli au niveau de la forme, quand bien même le mouvement de l'antipsychiatrie s'est considérablement essoufflé par rapport aux années 70.
Test DVD + Blu-ray : Butterfly Kiss
Après avoir essayé en vain, en collaboration avec le scénariste Frank Cottrell Boyce, de réaliser un film qui se serait appelé "Delirious", les deux complices ont décidé de se lancer dans l'écriture d'un scénario pouvant déboucher sur un film qui puisse être réalisé rapidement et avec peu d'argent. Ce film, c'est "Butterfly kiss", et il n'a couté que 400 000 livres.
Test Blu-ray : Pris au piège
Hystéro un jour, hystéro toujours... Pour le plus grand plaisir de ses admirateurs, qui voient en lui rien de moins que l'un des tous meilleurs cinéastes vivants en activité, Álex de la Iglesia revient aux affaires, après quelques années d'absence des écrans français (Les sorcières de Zugarramurdi date de 2013, et les films suivants du trublion espagnol sont malheureusement restés inédits dans l'hexagone).
Test DVD : Bienvenue au Gondwana
Le nom de Mamane ne vous est peut-être pas inconnu : en effet, cet ex-membre du « Jamel Comedy Club » s'est au fil des années créé une petite réputation grâce à ses chroniques sur Radio France internationale (RFI) fustigeant sans les citer les soi-disant démocraties africaines.
Test Blu-ray : Brimstone
Des limites morales, Martin Koolhoven ne s’en impose aucune, si ce n’est celles de son montage, sachant toujours utiliser l’ellipse au moment où les images pourraient devenir complaisantes. Tout juste peut-on lui reprocher une scène de violence totalement gratuite dans le dernier acte, semblant aller à contre-courant de la retenue dont il aura su faire preuve le reste du métrage, et qui pourrait faire douter de ses intentions. Comme si, subitement, il voulait à tout prix choquer au cas où l’on ne l’aurait pas été suffisamment par tout ce qui a précédé. C’est dommage
Test DVD : Wild Style
Que vous soyez familier du « gros son » old school ou néophyte en matière de rap US des années 80 n’a finalement aucune importance pour aborder le visionnage de Wild Style.
Ce qui importe surtout à la découverte du film de Charlie Ahearn, c’est bel et bien cette énergie brute de décoffrage, cette façon de filmer New York à l’arrachée, qui n’est pas sans rappeler les premières œuvres d’Abel Ferrara. C’est d’autant
Test DVD : La chevauchée sauvage
Mettant en scène une course de chevaux à travers les grands espaces de l'Ouest américain, La chevauchée sauvage est la réponse de Richard Brooks en mode « western » à la multitude de films de bagnoles qui envahissaient les écrans depuis le début des années 70.
Test Blu-ray : Un seul deviendra invincible – Anthologie
Au tournant des années 2000, le cinéma d’action burné mettant en scène en tête d’affiche des athlètes tels qu’Arnold Schwarzenegger, Sylvester Stallone ou Jean-Claude...
Test DVD : L’homme de nulle part
S’il n’a jamais atteint tout à fait la réputation d’un John Ford ou d’un Howard Hawks, Delmer Daves demeure tout de même un des plus grands cinéastes ayant œuvré dans le genre du western ; redécouverte après redécouverte (on remercie d’ailleurs chaleureusement les éditeurs français de régulièrement nous proposer de revoir ces pépites des années 50), ses films s’imposent le plus souvent comme de totales réussites, ayant bien mieux vieilli que beaucoup de leurs contemporains du colt sur celluloïd. L'homme de nulle part en est un nouveau parfait exemple ; unique et original, le film de 1956 slalome entre les genres et les ambiances avec une classe folle.
Test DVD : In a valley of violence
Découvert en France il y a quelques années avec la sortie en DVD de The roost, époustouflant petit film de vampires indépendant, Ti West est par la suite devenu l’une des têtes de file d’une nouvelle vague de cinéastes horrifiques US, dont les films sont très suivis par une poignée d’aficionados du genre. Aux côtés de ses confrères Jim Mickle et Rob Zombie, Ti West a en effet en l’espace de quelques années signé une poignée de films d’horreur underground ayant fait forte impression dans de nombreux festivals à travers le monde : Cabin fever 2, House of the devil, The innkeepers… Auxquels on peut ajouter des participations aux anthologies The ABCs of Death et V/H/S. Depuis The sacrament en 2013 (toujours inédit chez nous), le cinéaste n’était cependant parvenu à retrouver le chemin des studios qu’à travers la réalisation de quelques épisodes de séries TV ; c’est donc avec une impatience certaine que l’on a accueilli la nouvelle de la sortie en Blu-ray et DVD de In a valley of violence, son dernier film en date et sa première incursion dans le genre western…
Test Blu-ray : Mine
Co-production entre l’Espagne, l’Italie et les États-Unis, prenant place dans un désert quelconque du Moyen-Orient, Mine est un petit film au scénario malin, disposant d’un pitch radical et de très peu d’acteurs – le hasard des sorties en France fait qu’il est presque impossible de ne pas penser à The wall (Doug Liman, 2017), sorti sur nos écrans début juin, au concept tout aussi simple et accrocheur.
Test Blu-ray : Power rangers
A la base, Power rangers est une série américaine adaptée du phénomène japonais des « super sentai » ayant déferlé sur le monde au milieu des années 80, et dont les français connaissent surtout Bioman, diffusé à partir de 1985 sur Canal+. Le créateur de la série Power rangers Haim Saban a donc racheté au début des années 90 les droits d’une série japonaise super sentai appelée Kyōryū Sentai Zyuranger, et avec l'accord de la Toei, n'utilisera finalement que les scènes de combats en costumes et les séquences mettant en scène les robots géants, et retournera le reste avec des acteurs américains dans le rôle des héros. Contre toute attente, le succès sera au rendez-vous et cette série « hybride » deviendra un véritable phénomène dans le monde entier au milieu des années 90. Ainsi, il y a de fortes chances aujourd’hui pour que le spectateur âgé de plus de 35 ans connaisse les Power rangers ; dans la plupart des cas cependant, « trop âgé pour ces conneries » à l’époque de l’arrivée de la série sur le petit écran.



















