Test DVD : L’intouchable, Harvey Weinstein
S'il a eu ce qu'il voulait, c'est que, forcément, c'était consenti !
Test DVD : Tant qu’il y a de la guerre, il y a de...
Voilà un sujet en or pour Alberto Sordi, un sujet qui lui permet de tirer à vue sur tout ce qui bouge : le commerce des armes, bien sûr, mais aussi la corruption qui règne dans de trop nombreux pays africains et l'hypocrisie au sein de la sacro-sainte famille et dans la bonne société en général.
Test DVD : They shot the Piano Player
They shot the Piano Player est un film d’animation pour le moins ambitieux puisqu’il nous raconte, sur le mode du documentaire, comment le meurtre du pianiste Francisco Tenorio Jr. en 1976 a marqué la fin d'une ère artistique.
Test Blu-ray : A beautiful day
La prestation de Joaquin Phoenix porte littéralement A beautiful day, avec sa mise en scène bien entendu, et lui apporte une véritable charge émotionnelle, sans donner l’impression d’être dans une quelconque recherche de performance. Avec sa barbe et son regard d’animal blessé, constamment dans un état de semi somnolence, il apporte à la fois beaucoup d’humanité et une violence sourde prête à exploser à n’importe quel instant. Et lorsqu’il la laisse s’exprimer, c’est à coups de marteau qu’il se fraye un chemin parmi ses ennemis. Mais loin de faire dans la stylisation de la violence à la manière d’un Nicolas Winding Refn ou du polar coréen moderne, la cinéaste préfère jouer la retenue, du moins un certain temps. Car la violence graphique est bien évidemment présente, mais esquivée dès que possible par de subtils artifices, par exemple lorsqu’elle capte son personnage massacrant ses adversaires par l’intermédiaire de caméras de surveillance, ou lorsqu’elle utilise subtilement le hors champ, comme lors de cette scène intense où le justicier dit à la très jeune fille qu’il vient délivrer « Close your eyes » avant de tuer l’un des criminels, la caméra restant rivée sur le visage impassible de la jeune victime, comme sonnée par tout ce qu’elle a vécu, et pourtant seul symbole du film de cette innocence souillée par la perversion d’adultes dépravés.
Test Blu-ray : The prince
La vraie surprise de The prince, c'est bel et bien Jason Patric (sans K). Mais si, vous savez bien, cet acteur des années 80/90, qui était apparu dans Génération perdue, avait percé dans Speed 2 et explosé dans le Narc de Joe Carnahan, avant de disparaître des écrans radars avec le changement de millénaire.
Test Blu-ray : I still see you
Le gros point fort de I still see you se situe dans la mise en place de son univers, qui nous donne à voir un monde au cœur duquel les vivants sont amenés à côtoyer les morts dans la vie de tous les jours sous la forme de rémanences optiques. Ces « rémanents » (ou « rém ») ne constituent pas une menace, et n’interagissent pas avec les humains : il ne s’agit que de « souvenirs » prenant forme humaine et revenant à intervalles réguliers, reproduisant éternellement les mêmes gestes dans une boucle temporelle en général assez courte. C’est dans ce monde donc que le spectateur suivra la trajectoire de Veronica, lycéenne incarnée par Bella Thorne (ex-égérie de Disney Channel aujourd’hui reconvertie dans le « white trash ») se retrouvant confrontée à un « rémanent » semblant bien déterminé non seulement à communiquer avec elle, mais semblant surtout ne pas lui vouloir du bien… Rapidement, les morts violentes s’accumulent autour de Veronica : sont-elles l’œuvre du « rém » ou de quelqu’un d’autre ?
Test DVD : Louise en hiver
Depuis très longtemps, le cinéma d’animation n’est plus la chasse gardée du jeune public. Rares sont pourtant les films qui réussissent haut la main à traiter de sujets plus exigeants, tout en restant accessibles. Présenté au Festival d’Albi, Louise en hiver compte parmi ces coups de maître, à l’aspect visuel presque minimaliste, quoique d’une beauté renversante, et simultanément riches d’un thème traité sur le ton de la sublimation, avec une inestimable mélancolie en arrière-plan !
Test Blu-ray : L’expérience interdite
Remake inattendu du film éponyme réalisé par Joel Schumacher en 1990, L’expérience interdite est un « petit » film fantastique n’ayant d’autre prétention que celle de divertir le spectateur durant deux heures sans prise de tête. De fait, le principal intérêt du film de Niels Arden Oplev réside dans la profusion de « visions » fantasmatiques nées de l’esprit de ses personnages suite à leurs « expériences de mort imminente » ou « near death experiences », qui occupent d’ailleurs une large place durant la première moitié du métrage. Ces passages aussi tendus que parfois assez poétiques donnent ainsi à voir au spectateur quelques séquences aux limites de l’abstraction, visuellement splendides et somptueusement mises en scène. Comme l’avait fait Tarsem Singh avec The cell en 2000, le danois Niels Arden Oplev (qui s’était jusqu’ici surtout fait remarquer en 2009 en réalisant Millénium - Le film, première adaptation du roman-phénomène de Stieg Larsson) prend donc le parti de se lâcher en nous proposant à travers ces visions une belle collection d’images formellement superbes, léchées et composées à l’écran avec un talent indéniable – on pense que le cinéaste peut également remercier son directeur photo et collaborateur de longue date Eric Kress.
Harley Quinn, Clint Eastwood et les autres, déjà en VOD
Victime collatérale de la situation sanitaire liée à la crise du COVID-19, la chronologie des médias, règle définissant l'ordre et les délais dans lesquels les diverses exploitations d'une œuvre cinématographique peuvent intervenir, a largement été assouplie. La loi du 23 mars 2020, dite « d’urgence pour faire face à l’épidémie du Covid-19 », a en effet ouvert la voie à de possibles dérogations au système actuel de chronologie des médias.
Test Blu-ray : Jason et les argonautes
Plus de cinquante ans après sa sortie, l’éclat de Jason et les argonautes (1963) reste inchangé : il s’agit assurément de l'un des grands films d'aventures de tous les temps : un de ces chefs d’œuvres sur lesquels le temps semble n’avoir aucune emprise. Cela dit, quand on évoque le film, on ne retient, le plus souvent, que le nom de Ray Harryhausen, à qui l’on doit les nombreux monstres et séquences les plus impressionnantes de Jason et les argonautes. Néanmoins, on notera que cette fantaisie mythologique a été mise en scène par Don Chaffey, et que le cinéaste britannique n’est pas éternellement resté dans l’ombre du maestro des effets spéciaux : on lui doit notamment la réalisation de quelques films pour la Hammer (dont Un million d'années avant J.C., à nouveau avec Harryhausen aux effets spéciaux), ou encore de Charley le borgne (1973) ou du détestable Peter et Elliott le dragon (1977). Des films qui ont contribué à lui donner un « nom » dans le cœur des cinéphiles, contrairement à l’écrasante majorité des cinéastes ayant travaillé avec Ray Harryhausen.
Test Blu-ray : La taverne de l’enfer
Porté par le succès critique et commercial de Rocky (1976), ce « petit film » auquel personne ne croyait, regardé de haut par les géants d'Hollywood et qui remporterait rien de moins que trois Oscars, Sylvester Stallone se lance en 1978 dans le grand bain : celui de la mise en scène. L'acteur choisit donc avec La taverne de l'enfer de porter à l'écran un autre scénario qu'il a lui-même écrit, aux accents très autobiographiques. Probablement influencé par la réussite de Clint Eastwood, qui parvenait déjà depuis presque une dizaine d'années à organiser par lui-même l'édification de sa propre mythologie, Stallone a fait le choix ambitieux de suivre le destin de trois frères enchaînant les combines dans le petit monde du sport clandestin du New York des années 1940.
Test DVD : Cesária Évora, la diva aux pieds nus
Cesária Évora, la diva aux pieds nus
Portugal : 2022Titre original : Cesária ÉvoraRéalisation : Ana Sofia FonsecaInterprètes : Cesária Évora, Compay SegundoÉditeur : Épicentre...



















