Test Blu-ray : Le coup de Sirocco
« La vérité, si Pagnol avait été pied-noir, il aurait écrit Le coup de sirocco ! »
Test DVD : Retour à Ithaque
Cuba : un film sur la désillusion d'une génération, une histoire triste mais qui, cependant, a un fond optimiste. Une histoire très locale mais, en même temps, totalement universelle. Un film fait au moment précis où il était possible et nécessaire de le faire.
Test DVD : Moka
On pensait partir vers un thriller, on est surtout en face d'une intrigue psychologique, dans le portrait de deux femmes attachantes, dans le retour vers la vie d'une femme qui était tombée au fond du trou, et c'est plutôt réussi.
Test Blu-ray : Jason et les argonautes
Plus de cinquante ans après sa sortie, l’éclat de Jason et les argonautes (1963) reste inchangé : il s’agit assurément de l'un des grands films d'aventures de tous les temps : un de ces chefs d’œuvres sur lesquels le temps semble n’avoir aucune emprise. Cela dit, quand on évoque le film, on ne retient, le plus souvent, que le nom de Ray Harryhausen, à qui l’on doit les nombreux monstres et séquences les plus impressionnantes de Jason et les argonautes. Néanmoins, on notera que cette fantaisie mythologique a été mise en scène par Don Chaffey, et que le cinéaste britannique n’est pas éternellement resté dans l’ombre du maestro des effets spéciaux : on lui doit notamment la réalisation de quelques films pour la Hammer (dont Un million d'années avant J.C., à nouveau avec Harryhausen aux effets spéciaux), ou encore de Charley le borgne (1973) ou du détestable Peter et Elliott le dragon (1977). Des films qui ont contribué à lui donner un « nom » dans le cœur des cinéphiles, contrairement à l’écrasante majorité des cinéastes ayant travaillé avec Ray Harryhausen.
Continuum – Saison 3, disponible en coffret 4 DVD
Avec les sorties couplées, respectivement les 6 et 13 janvier, de la troisième saison de Continuum et de la cinquième et dernière saison de...
Test DVD : In the family
Une des grandes forces du film de Patrick Wang, c'est qu'In the family renvoie le spectateur à ses propres contradictions morales. Qui n'a jamais discuté d'une décision de justice ou d'une séparation révoltant les uns ou les autres (« c'est pourtant un bon père », ou encore « je ne comprends pas, il/elle est adorable et facile à vivre ») ? Qui n'a jamais tranché arbitrairement sur la question de l'homoparentalité (« je suis pour / contre »), ou sur la place du père dans l'éducation ou la construction psychologique d'un enfant ? Et surtout, qui ne s'est jamais entendu rétorquer la très juste réplique « On
Test Blu-ray : La vallée de la mort
Thriller mineur du début des années 80, La vallée de la mort ne passionnera probablement guère les amateurs de slashers 80’s et autres adeptes du « grand frisson » cinématographique : trop timoré en matière de gore et de séquences choc, le film de Dick Richards souffre qui plus est d’un scénario un peu trop malingre et linéaire pour s’avérer convaincant. De fait, les rebondissements sont tellement prévisibles – et finalement peu nombreux – que pour tenter de gonfler un peu la durée du métrage (déjà très courte), le réalisateur multiplie les plans longs et inutiles sur des éléments non narratifs qui plombent complètement le rythme du film : panoramas, trajets en voiture, des personnages en train de manger ou se déplaçant dans des couloirs… Probablement conscient du côté mou du genou de son film, Richards a donc par la suite fait le choix d’essayer de dynamiser le tout par l’usage de la musique. Et si le score de Dana Kaproff est – c’est le moins que l’on puisse dire – vraiment mis à l’honneur dans de trèèèèèès nombreuses séquences de La vallée de la mort, il sera difficile pour le spectateur de ne pas trouver la répétition de ces accords aussi dissonants que franchement stridents par moments vraiment horripilants, surtout quand ils apparaissent pour souligner des séquences sur lesquelles il ne se passe rien.
Test DVD : Teen Spirit
Si le nom de Max Minghella vous est familier, c’est normal : il s’agit d’un acteur et scénariste britannique, fils du réalisateur Anthony Minghella, et héros de la série The handmaid’s tale. S’il avait déjà signé il y a quelques années le scénario de La 9ème vie de Louis Drax (lire notre article), Teen Spirit marque sa première expérience en tant que réalisateur. Et on aurait tendance à penser que le sujet qu’il choisit d’aborder ici est parfait pour un premier film, dans le sens où son récit suit le cheminement finalement très balisé de l’histoire de la jeune inconnue confrontée à la célébrité – voilà qui permet donc à l’aspirant cinéaste de se concentrer quasi-uniquement sur l’aspect formel de son œuvre, de travailler les prises de vue et la lumière en compagnie de sa directrice photo Autumn Durald, de toute façon plutôt à l’aise quand il s’agit de souligner à l’image les affres de l’adolescence (Palo Alto, Mon étoile solaire).
Test DVD : Deux salopards en enfer + Cinq pour l’enfer
Les deux premiers titres de la collection « Guerre » made in Artus Films, sont Deux salopards en enfer et Cinq pour l'enfer, tous deux tournés en 1969.
Test Blu-ray : Annabelle 3 – La maison du mal
Si les deux épisodes de la franchise Conjuring ont été réalisés par le même cinéaste – le talentueux James Wan – la mise en scène des films « connexes », reliés d'une façon ou d'une autre au Conjuring Universe ont en revanche vu défiler plusieurs cinéastes débutants, avec plus ou moins de réussite du côté des produits finis. Mais si le public frissonne ou s'ennuie plus ou moins en fonction des épisodes, un facteur reste cependant au beau fixe : le box-office international, qui bande quant à lui comme un taureau, avec des centaines et des centaines de millions de dollars engrangés en l'espace de sept films.
Test DVD : Rendez-vous avec Pol Pot
Rendez-vous avec Pol Pot nous propose une plongée en apnée dans le Cambodge de 1978 avec trois journalistes français bien décidés à rencontrer le grand manitou des Khmers rouges. En DVD chez Blaq Out.
Test DVD : American Honey
Même si American Honey pâtit d’un certain manque d’émotion ou de fulgurances qui rendraient sa vision inoubliable, on passe un bon moment en le regardant. Même sa conclusion qui n’en est pas une ne paraît pas un tic arty, mais semble la seule fin possible, la vie n’étant faite que de petites choses, parfois insignifiantes, sans forcément qu’il ne s’y passe des drames ou des événements importants. Libre donc à chacun d’imaginer ce qu’il adviendra de ses personnages, et de Star en particulier, lorsque la cinéaste a décidé qu’elle n’avait rien à y ajouter.



















