Test DVD : Verloren
Petit film en provenance d'Allemagne, tourné en vidéo avec une brochette d'acteurs probablement amateurs, Verloren aurait bénéficié, si l'on en croit le site de référence IMDb, d'un budget de 3500 euros. Soit le prix d'une Twingo d'occasion, à une heure où n'importe quel long-métrage produit en France avec les différentes aides et le système d'avance sur recettes, tourne dans les eaux de quatre millions d'euros, soit le prix d'une trentaine de voitures de luxe flambant neuves. Autant dire que s'il est indéniable ce projet de cinéma porté par Marco Pultke transpire la sincérité et la passion, cela serait également mentir que d'affirmer qu'aucun effort ne sera nécessaire de la part du spectateur afin d'occulter le côté extrêmement « cheap » de l'entreprise. Pour apprécier le film à sa juste valeur, il conviendra donc de passer outre des acteurs approximatifs, des décors spartiates, une direction photo typique des tournages en vidéo (c'est à dire inexistante) et des effets spéciaux rudimentaires. Mais on vous rassure tout de suite : l'expérience vaut assurément le détour.
Test DVD : Parker Lewis ne perd jamais – Saison 1
Créée par Lon Diamond et Clyde Phillips en 1990, la série Parker Lewis ne perd jamais débarque en France en 1992 dans le Club Dorothée, et représente une vraie petite révolution pour les adolescents français qui la découvrirent à l'époque : il s'agit en effet d'un sitcom, très classique à priori, dont l'esprit est très voisin du film de John Hughes La folle journée de Ferris Bueller. A la nuance près qu'en France, on ne connaissait alors que les sitcoms tournés en plateaux, avec public et caméra tristement figée, plans américains et trois / quatre décors
Test Blu-ray : Tokyo Ghoul – Saison 1 – Édition collector
Commençant en trombe avec trois épisodes puissants aux forts relents sadomasochistes, la première saison de la série animée nous propose de découvrir une version très simplifiée de l’intrigue de l’œuvre d’Ishida
Test Blu-ray : Larry le dingue, Mary la garce
Première expérience américaine pour le britannique John Hough (Les sévices de Dracula, La maison des damnés), Larry le dingue, Mary la garce appartient au genre très codé et très populaire dans les années 70 du « film de bagnoles ». Enlevé et suivant un trio d'anti-héros très typiques des années 70, le film surfe sur le succès d'Easy rider, idée encore renforcée par un final désenchanté et surtout par la présence au casting de Peter Fonda en pilote automobile raté bien décidé à prendre ce que la vie ne lui a pas offert sur un plateau. Formellement, il s'agit d'un road movie assez classique mais très attachant, qui véhicule également un certain esprit beatnick libertaire (comme bien des road movies de l'époque). Aux côtés de Fonda, on sera également ravis de retrouver la tronche d'Adam Roarke (Le diable en boite), acteur rare et disparu trop tôt, ainsi que la frimousse de Susan George, dont on se souvient surtout de la prestation dans Les chiens de paille de Peckinpah, mais qui jouait également et surtout dans l'époustouflant Far West Story de Sergio Corbucci (1972), un western spaghetti trop méconnu qui mériterait d'entrer par la grande porte au Panthéon du genre.
Test DVD : Willy’s Wonderland
Dans Willy’s Wonderland, Nicolas Cage incarne un personnage appelé « The Janitor » (l’homme d’entretien), chargé de passer une nuit dans une salle de jeux à thème. Le mystérieux personnage se retrouvera face à des automates démoniaques...
Test Blu-ray : Insaisissables 2
Préparez-vous car les tours de magies vont pleuvoir et c’est un des bons points du film. Le fameux « bigger better louder » des suites est pris ici au pied de la lettre. On se retrouve face à un pur divertissement et ça fait du bien. On prend son pied lors de scènes réalisées avec un sens du suspens à couper le souffle
Test DVD : Search party
L'immense popularité et le succès inattendu de Very bad trip en 2009 a largement contribué à créer un nouveau genre, la comédie « de mariage » à la sauce trash. De Mes meilleures amies à My best men en passant encore par l'amusant Témoin à louer (lire notre article), nombreux sont les films s'amusant, à grands coups d'humour en dessous de la ceinture, du plus beau jour de la vie de nombreux couples.
Test DVD : Notre corps
Notre corps nous propose de rencontrer des femmes de tous âges et de tous horizons : depuis les premières consultations gynécologiques de l'adolescence jusqu'à l’unité de soins palliatifs, en passant par la salle d'accouchement...
Sortie DVD : Les Vétos
Même s'il n'est pas exempt de quelques défauts, "Les vétos" entre quand même dans la catégorie des premiers films plutôt réussis.
Test Blu-ray : Mayhem
En élève assidu semblant avoir pleinement assimilé les leçons d’un George A. Romero, Joe Lynch choisit avec Mayhem de livrer une critique volontiers subversive de la société américaine contemporaine. Utilisant le canevas classique du film « d’infectés » afin de critiquer sans vergogne la violence sociale et professionnelle de l’ère Trump, le cinéaste et son scénariste Matias Caruso livrent une satire pour le moins mordante du monde du travail américain (que l’on pourra aisément élargir à une bonne partie du monde occidental) se transformant littéralement en un jeu de massacre assez jouissif au cœur duquel les employés d’un cabinet d’avocats, libérés de leurs inhibitions sociales, n’hésitent plus à tuer pour monter en grade dans la société.
Test DVD : Les rescapés
Une précision s’impose d’entrée de jeu concernant Les rescapés. Malgré ce que pourrait laisser croire son titre international, Werewolf, avec lequel il a récemment fait la tournée des festivals à travers le monde, le film d’Adrian Panek n’est pas un film fantastique, et encore moins un « film de loup-garou » : il s’agit en réalité d’un drame psychologique plutôt âpre, mettant en scène un groupe hétéroclite de jeunes enfants polonais échappés d’un camp de concentration luttant pour leur survie au cœur d’une forêt envahie par des chiens affamés.
Test DVD : Coming home
Même si "Coming Home" n'atteint pas les sommets des films qu'il réalisait au début de sa carrière, les qualités de Zhang Yimou, toujours présentes, lui permettent de transcender ici un genre qui a souvent mauvaise presse : le mélo.



















