Test Blu-ray : Le port de la drogue
Aujourd'hui unanimement considéré comme un grand classique du Film Noir, Le port de la drogue a pourtant été, durant de nombreuses années, assez mal aimé des cinéphiles. Déjà, on notera qu'il a une histoire un peu particulière pour nous autres français : si le titre évoque une sombre histoire de drogue complètement absente du métrage en VO, c'est qu'à l'occasion de sa sortie en salles en France au début des années 60, le distributeur avait jugé bon de gommer toute référence au fait que les « méchants » du film soient de dangereux espions communistes. Le film fut tourné en plein maccarthysme triomphant aux États-Unis (1953), mais en France à cette époque, les idées du parti communiste sont encore assez populaires ; aussi la version française du film ne parlera pas de cocos, mais de trafiquants de coco. Pour beaucoup de cinéphiles, même s'il est loin d'être central au film de Fuller, cet aspect « anti-rouge » n'aura valu aucune sympathie au Port de la drogue, au point d'être parfois considéré comme un vulgaire film de propagande.
Test DVD : Curve
Mis en scène avec efficacité et même avec une certaine classe, le nouveau film de Iain Softley ne parviendra cela dit malheureusement pas à marquer les esprits de la même façon que son film d'horreur précédent. A sa décharge, Curve ne bénéficie pas de l'atout majeur de
Test Blu-ray : Cocoon
Sous l'influence de E.T. L'extra-terrestre et plus largement de toute la vague de cinéma à grand spectacle développé par Amblin Entertainment dans les années 80, de nombreux studios concurrents se sont essayé, durant cette glorieuse décade, à des films de science-fiction clairement destinés à un public familial. Splash, Explorers, Starman, Enemy, Cocoon, Short circuit, Golden child - L'enfant sacré du Tibet ou encore Willow sont par exemple autant d'enfants « illégitimes » de Steven Spielberg et Amblin, nés d'une volonté de surfer sur le succès grandissant de ces films écrits et réalisés par une génération de cinéastes ayant été biberonnés à La quatrième dimension.
Test DVD : Verloren
Petit film en provenance d'Allemagne, tourné en vidéo avec une brochette d'acteurs probablement amateurs, Verloren aurait bénéficié, si l'on en croit le site de référence IMDb, d'un budget de 3500 euros. Soit le prix d'une Twingo d'occasion, à une heure où n'importe quel long-métrage produit en France avec les différentes aides et le système d'avance sur recettes, tourne dans les eaux de quatre millions d'euros, soit le prix d'une trentaine de voitures de luxe flambant neuves. Autant dire que s'il est indéniable ce projet de cinéma porté par Marco Pultke transpire la sincérité et la passion, cela serait également mentir que d'affirmer qu'aucun effort ne sera nécessaire de la part du spectateur afin d'occulter le côté extrêmement « cheap » de l'entreprise. Pour apprécier le film à sa juste valeur, il conviendra donc de passer outre des acteurs approximatifs, des décors spartiates, une direction photo typique des tournages en vidéo (c'est à dire inexistante) et des effets spéciaux rudimentaires. Mais on vous rassure tout de suite : l'expérience vaut assurément le détour.
Test Blu-ray : Sorcerer – Le convoi de la peur
Embarquant le spectateur aux côtés de quatre truands en cavale pour des raisons diverses, Sorcerer – Le convoi de la peur est un film qui, comme Les douze salopards avant lui, ne se pose pas la question de la morale, préférant miser sur l’humanité du spectateur et sur un principe d’identification à ces anti-héros
Test DVD : Sorry we missed you
Il y a 4 ans, Ken Loach, alors âgé de 80 ans, avait annoncé que "Moi Daniel Blake", sa deuxième Palme d'Or, était son dernier film. Doit on pour autant être surpris de voir le pugnace réalisateur britannique repartir au combat pour fustiger l' "ubérisation" de la société ?
À (re)voir en VOD : Bad boys – Watcha gonna do ?
Bad boys c’est le film des « débuts » pour à peu près tout le monde, que cela soit devant ou derrière la caméra. Des débuts fracassants pour son réalisateur et pour le duo d’acteurs principaux, puisque le film remportera 143 millions de dollars de recettes à travers le monde, et réunira 1,6 millions de français dans les salles obscures.
Test Blu-ray : Braven
La carrière de Jason Momoa (à ne pas confondre avec Jason Maoam, qui est juste un mec marrant parce qu’il a un nom de paquet de bonbons) se divise en plusieurs parties, que l’on distinguera aisément les unes des autres. De ses débuts 1999 et jusqu’en 2009, il se démarque par une image de pur beau gosse un peu bad boy et bodybuildé à l’aide de rôles récurrents dans des séries très populaires, faisant partie de celles que nul n’assume réellement d’avoir pu regarder / aimer un jour : Alerte à Malibu, North Shore : Hôtel du Pacifique, Stargate Atlantis…
Test Blu-ray : Un homme pressé
Co-réalisateur avec Géraldine Nakache de Tout ce qui brille et de Nous York, Hervé Mimran adapte le livre de Christian Streiff, terrassé par un AVC dans son bureau en 2008 alors qu’il était à la tête de Peugeot Citroën. C’est sous l’angle de la comédie que le réalisateur aborde ce sujet dramatique.
Test DVD : Vous n’aurez pas ma haine
Vous n’aurez pas ma haine fait partie de ces films dont le sujet et l’émotion qu’il dégage dans l’inconscient collectif dépassent très largement le cadre de l’œuvre de cinéma.
Test Blu-ray : The square
Le 28 mai 2017, The square est entré dans l'Histoire du cinéma en remportant la Palme d'or lors de la 70ème édition du Festival de Cannes. Elle a été remise par Juliette Binoche et le président du jury Pedro Almodóvar. Pourtant, le film « divise » les spectateurs, et jusque dans les rangs des critiques officiant dans les colonnes de critique-film.fr, on ne sait réellement sur quel pied danser avec le film de Ruben Östlund.
Test Blu-ray : The purge – Saison 1
The purge est une série créée par James DeMonaco en 2018, faisant partie de la franchise cinématographique American nightmare, plus communément appelée, dans l’hexagone autant qu’ailleurs, « La purge » ou « The purge ». Le concept à succès de cette série de films est simple : elle met en scène un univers dystopique au cœur duquel, dans un avenir proche, les Etats-Unis, gouvernés par le parti des Nouveaux Pères Fondateurs, maintiennent un faible taux de chômage et de criminalité grâce à la mise en place de la « Purge », période annuelle de douze heures au cours desquelles toute activité criminelle est permise, et même encouragée. Chacun peut donc évacuer ses émotions négatives en tuant ou en s'adonnant à la violence gratuite en toute impunité.



















