Test DVD : Animerama – Mille et une nuits + Cleopatra
On regroupe sous le « label » Animerama (contraction de anime, cinerama et drama) une série éphémère de trois long-métrages d’animation japonais réalisés par Eiichi Yamamoto, produits par Osamu Tezuka et son studio Mushi Production entre 1969 et 1973. Mille et une nuits (1969), Cleopatra (1970) et Belladonna (1973) ont donc été mis en chantier en considérant que s’il était difficile à l’époque de faire de l'argent avec des programmes destinés aux enfants et à la famille, il serait peut-être plus lucratif de s’attaquer à une cible jusqu’ici inexploitée : le cinéma d’animation pour adultes. Malheureusement, l’expérience de Tezuka s’est soldée par un échec retentissant, Mushi Production faisant faillite en 1973.
Test DVD : Célibataires… Ou presque
La comédie romantique traditionnelle, telle qu'on a pu la connaître dans les années 80/90, a au fil des années laissé la place à un nouveau moule, que l'on pourra nommer comédie romantique 2.0. D'apparence plus moderne, parce qu'on y exploite largement les nouveaux réseaux de communication et que l'on n'a plus peur d'aborder frontalement la question de la sexualité débridée comme véritable mode de vie.
Test DVD : La tierra sin mal + Pouvoir et impuissance
L'histoire politique du Paraguay est beaucoup moins connue chez nous que celles de l'Argentine, du Brésil et du Chili. Les deux films que propose ce DVD montrent de façon remarquable et passionnante ce qui est un cheminement récurrent dans l'histoire de nombreux pays.
Test Blu-ray : Men of honor
Pas de titre, pas de générique : Men of honor balance d'entrée de jeu le spectateur aux côtés des soldats et des officiers se dirigeant vers la ligne de front, la caméra se concentrant sur leurs visages, leurs yeux désespérés. Musique, acteurs – tout tend à nous plonger au cœur du drame : Sam Claflin dans le rôle du capitaine Stanhope est littéralement saisissant. Trois années de guerre l'ont littéralement blasé, ont fini par blinder une carapace tous les jours sévèrement égratignée par la responsabilité de vie et de mort qu'il a sur les jeunes gens (parfois très jeunes même) placés sous son commandement, tout en étant bien conscient du peu de contrôle qu'il pourra avoir sur leur sort. Il mange et dort à peine, mais boit beaucoup, et s'avère facilement agressif. Pourtant, contrairement à d’autres officiers et officiers supérieurs, qui ont fait le choix de se détacher de leurs subordonnés, lui en est incapable, se refuse à abandonner le genre humain. Les notions d'honneur et de culpabilité sont littéralement au cœur du film et déchirent le personnage incarné par Claflin, qui livre ici une performance impressionnante. A ses côtés, Paul Bettany, Asa Butterfield, Tom Sturridge, Stephen Graham ou encore Toby Jones complètent un casting littéralement parfait, aidant Saul Dibb le réalisateur du film à capturer à l'écran toute l'horreur et la tragédie des tranchées de la Première Guerre mondiale.
Test DVD : I’m your Man
Comédie romantique se basant sur un postulat de départ emprunté à la science-fiction pure, I’m your Man est une comédie romantique remettant au goût du jour les grandes questions philosophiques émises par les auteurs de SF des années 70
Test DVD : Des fleurs pour un espion
Production italienne sortie sur les écrans en 1966, Des fleurs pour un espion met en scène un espion agissant pour le compte des Services Spéciaux britanniques, appelé Martin Stevens et surnommé Super 7 (Roger Browne), un beau mâle à la mâchoire carrée et au sourire charmeur.
Test Blu-ray : Les anges de la nuit
Conçu comme une tragédie, jonglant avec des thématiques telles que la famille, la justice ou tout simplement la notion de bien et de mal, Les anges de la nuit place une série de personnages face à leur destin dans une intrigue de gangsters aux accents Shakespeariens. Les passions se déchaient, les personnages s’entrecroisent et se déchirent, mais au final, nul n’échappera à sa destinée, implacable ; dès les premières minutes du film, le spectateur sait pertinemment que cette intrigue se terminera dans le sang et les larmes – la mort plane en effet au-dessus de chacun des protagonistes du récit, attendant son heure, tel un couperet.
Test Blu-ray : Au-delà des montagnes
On se demande comment ce film, qui faisait partie de la sélection 2015 du Festival de Cannes et dont les qualités sont évidentes, a pu repartir bredouille.
Test Blu-ray : Capitaine de Castille
Tourné au Mexique et tentant, autant que faire se peut, de privilégier les lieux « réels » où s’étaient déroulés les faits relatés durant le film, Capitaine de Castille s’avère un film d'aventures très ambitieux, au budget énorme, mettant Tyrone Power sur le devant de la scène alors que se dessine, en arrière-plan, tout un pan de la conquête du Nouveau Monde. Derrière la caméra, on trouve bien entendu le mythique Henry King, collaborateur régulier de l’acteur ; à eux deux, ils représentent une certaine idée du « grand » cinéma Hollywoodien des années 40, épique et spectaculaire mais ne sacrifiant cependant jamais ses personnages sur l'autel du grand spectacle.
Test Blu-ray : Survivor
Survivor est un thriller d'espionnage post-11 septembre, faisant souvent explicitement référence aux événements tragiques du World Trade Center, dont la particularité est d'avoir été écrit par le romancier Philip Shelby. Et le moins que l'on puisse dire malheureusement, c'est que malgré ce nom « prestigieux » au générique, le film n'est pas franchement servi par son scénario, trop classique dans son déroulement, et dont les outrances patriotiques rappellent par moments les pires lignes de dialogue des Experts en mode « America über alles ».
Test Blu-ray : Bleeder
Témoin d’une agression sauvage dans une boîte de nuit, perpétrée par Louis et des collègues à lui, Leo va peu à peu s’enfoncer dans un silence et un mal-être profond. Ce dernier est un être laconique, peu disert (une caractéristique récurrente chez les personnages de Refn), ne trouvant qu’avec difficulté les mots pour s’exprimer. Jugeant ses perspectives d’avenir bouchées, Leo déraisonne au fur et à mesure que l’histoire avance. Ainsi, son comportement oscille entre une violence exutoire, pulsionnelle et cathartique à l’égard de sa conjointe
Test Blu-ray : Zootopie
Dans l'inconscient collectif, le fait d'avoir, au cœur d'un dessins animé, des animaux « anthropomorphiques » vêtus et agissant comme des êtres humains, est une spécialité made in Disney. Pourtant, et si l'on excepte les occurrences régulières des personnages « traditionnels » des studios Disney, depuis trente ans (Basil détective privé, 1986), la firme aux grandes oreilles n'a eu recours à ce subterfuge qu'à deux reprises, en 1990 (Bernard et Bianca au pays des kangourous) puis en 2005 (Chicken Little).



















