Test DVD : Pas de répit pour les salauds
Arpentant les bas fonds de la misère madrilène, hantant les bars à la petite semaine et les dancings miteux, le script signé Urbizu et Michel Gaztambide s'inscrit dans une veine contemporaine du polar hardcore, quelque part entre Driller killer et l’indien Ugly
Test DVD : Sauvés par le gong – Saison 1
Au début des années 90, la sitcom pour adolescents en France était clairement sous la domination d'AB Productions. Mais on notera tout de même que Premiers baisers et son spinoff Hélène et les garçons étaient eux-mêmes des dérivés franchouillards d'une série mythique qui les a clairement influencé : il s'agit bien sûr de Sauvés par le gong.
Test DVD : Le défi du champion
Voici un DVD qui offre aux cinéphiles une belle possibilité de rattrapage, la Covid 19 n'ayant pas permis à "Le défi du champion" d'obtenir, en salles, le succès public que ce film pouvait espérer.
Test DVD : Camille
Après nous avoir brièvement briefé, par l'intermédiaire d'un texte écrit, sur la guerre civile qui a déchiré la Centrafrique de 2013 à 2015, avec les affrontements entre Seleka et Anti-Balaka, le film nous conduit au 12 mai 2014 et à la rencontre entre une patrouille de militaires français avec un groupe anti-balaka.
Test Blu-ray : Le retour de Chucky
En 2013, Don Mancini avait pris les fans de la franchise « Jeu d’enfant / Chucky » à revers avec La malédiction de Chucky, qui débarquait presque 10 ans après le dernier film de la saga et opérait surtout un retour au « sérieux » après deux épisodes placés sous le signe de l’humour noir et de la franche gaudriole. De façon très étonnante en effet, les hilarants La fiancée de Chucky (1998) et Le fils de Chucky (2004), que beaucoup considèrent pourtant comme étant, de loin, les meilleurs opus d’une série pas franchement folichonne, se voient gratifiés sur le site de référence IMDb des notes les plus basses de la saga : 5,4 pour le chef d’œuvre de Ronny Yu, et 4,9 pour le délire cartoonesque et second degré du film de 2004. La malédiction de Chucky avait donc été « recentré » sur l’horreur par son créateur ; de fait, s’il avait déçu beaucoup de fans des deux films précédents, sa note globale était sensiblement remontée, ce qui a du conforter Don Mancini dans l’idée que ce « reboot » déguisé était la voie à suivre pour relancer de façon durable son personnage.
Test Blu-ray : Terreur aveugle
Terreur aveugle a la particularité assez unique de mettre en scène une héroïne aveugle, aux prises avec un psycho-killer dont le spectateur ignorera tout (sauf les bottes) jusqu'à la dernière minute du film. Habile metteur en scène, Richard Fleischer plaçait donc le spectateur dans une position ambivalente. D'un côté, le spectateur est en effet pleinement conscient des dangers entourant la jeune femme, puisque lui a la possibilité de « voir » le tueur, les cadavres disséminés autour d'elle dans la demeure, ou encore les dangers qui l'entourent
Test DVD : Le cercle des petits philosophes
Il s'agit d'apprendre aux enfants, par la pratique, à avoir un esprit critique, à écouter les autres, à débattre, à développer une pensée personnelle, à argumenter, sur des sujets tels que la vie, la mort, l'amour, la peur, le droit au mensonge, etc.
Test Blu-ray : Millénium – Ce qui ne me tue pas
Pour ceux qui l’ignoreraient, l’auteur de la trilogie Milléniumoriginale, Stieg Larsson, n’a jamais eu la chance de connaître l’immense succès et l’engouement suscité par ses premiers romans à travers le monde. Raz-de-marée de ventes, notamment en France où l’a saga s’est écoulée à un million et demi d’exemplaires (75 millions d’exemplaires à l’international), les trois premiers volumes de la saga ont constitué, entre 2005 et 2007, un véritable phénomène littéraire, à côté duquel il était littéralement impossible de passer.
Test DVD : Teen Spirit
Si le nom de Max Minghella vous est familier, c’est normal : il s’agit d’un acteur et scénariste britannique, fils du réalisateur Anthony Minghella, et héros de la série The handmaid’s tale. S’il avait déjà signé il y a quelques années le scénario de La 9ème vie de Louis Drax (lire notre article), Teen Spirit marque sa première expérience en tant que réalisateur.
Test Blu-ray : Le puits et le pendule
Vaguement inspiré de la très courte nouvelle éponyme d’Edgar Allan Poe, Le puits et le pendule permet au début des années 90 à l’excellent Stuart Gordon (dont l’œuvre -certes inégale- ne se limite pas à Re-Animator et devrait réellement être réhabilitée d’urgence) de signer une série B efficace et bien déviante, qui devrait trouver une place de choix dans le cœur de tous les cinéphiles amateurs de bizarreries de celluloïd. En effet, avec Le puits et le pendule, le cinéaste peut enfin aborder avec « sa » vision si particulière, empreinte de bande dessinée et de pop culture, les dérives de l’Inquisition Espagnole (et de l’inquisition en général), qui avaient déjà permis à une poignée de cinéastes avant lui de livrer de véritables petits chefs d’œuvres du genre horrifique… On pense bien sûr à La chambre des tortures (Roger Corman, 1961), adapté par Richard Matheson de la même nouvelle de Poe, au sublime Grand inquisiteur (Michael Reeves, 1968), ou à des films sans doute un peu moins « majestueux » mais tout aussi attachants, tels que Les diables (Ken Russell, 1971), La marque du diable (Michael Armstrong, 1970) ou même le plus récent Black death (Christopher Smith, 2010).
Test Blu-ray : Jack Reacher – Never go back
S’il y a bien quelque chose que l’on peut reconnaître à Tom Cruise, c’est l’exigence qu’il peut mettre dans la conception de chacun de ses films. Car, quoi que l’on puisse dire de lui, il ne doit pas y avoir grand monde pour contester ses choix de carrière. Son nom sur l’affiche d’un film est depuis longtemps un label de qualité, et c’est avec confiance que l’on rentre donc dans la salle projetant son nouveau film. En 2012, un nouveau « héros » arrivait sur nos écrans. Adapté d’un roman de Lee Child, Folie furieuse, qui était déjà le 9ème tome des aventures de Jack Reacher, et réalisé par Christopher Mc Quarrie, le premier Jack Reacher
Test Blu-ray : Fellini Roma
Grand film foutraque partant volontiers dans tous les sens avec un attachement tout particulier au grotesque et au ridicule, Fellini Roma est un film qui a profondément marqué l’évolution du cinéma italien durant les années 70. Clairement revendiqué comme une œuvre non narrative, le film s’impose comme une suite de sketches le plus souvent savoureux, se permettant avec la complicité du spectateur des digressions absurdes et des passages ouvertement burlesques, tantôt bouffons tantôt plus satiriques. Le film revient sur le mode de la farce sur les bouleversements historiques du vingtième siècle ayant eu lieu dans la ville de Rome, que Fellini aborde avec plus ou moins de sérieux au fur et à mesure qu’il égrène ses souvenirs de jeunesse.



















