Test DVD : Forever my girl
Comme son titre l'indique clairement, sans le moins du monde tromper le public sur la « marchandise », Forever my girl s’avère un pur film romantique, tirant volontiers sur la corde lacrymale et les bons sentiments. Et dans son créneau, le film de Bethany Ashton Wolf fait indéniablement le boulot avec soin, le film permettant qui plus est à la scénariste / réalisatrice d’ajouter une belle « déclaration d'amour à l'amour » à sa filmographie, déjà résolument tournée vers la famille.
Test Blu-ray : Phantom boy
Le méchant au visage de tableau de Picasso, doublé avec un fiel jubilatoire par Jean-Pierre Marielle, est étrangement inquiétant pour un film destiné, au moins en partie, aux plus jeunes même si les deux pieds nickelés qui lui servent de sous-fifres et un chien caractériel atténuent la dimension démoniaque de cette figure du crime évoquant
Test Blu-ray : Black moon
Grand amateur de Ionesco et du théâtre de l’Absurde, Louis Malle s’est lancé au milieu des années 70, avec l’aide de Joyce Buñuel, belle fille du légendaire Luis Buñuel, dans l’aventure Black moon, bizarrerie poétique et surréaliste, évoquant forcément un peu, à cause de son étrangeté de tous les instants et de son héroïne blonde et candide, le chef d’œuvre de Lewis Carroll
Test Blu-ray : La grande muraille
Entre 2002 et 2007, Zhang Yimou fut le réalisateur d'une poignée de films à très grand spectacle produits entre Hong Kong et la Chine (Hero, Le secret des poignards volants, La cité interdite), qui remportèrent tous un immense succès à l'international. La découverte de son nom aux commandes de La grande muraille n'a donc rien de très étonnant : son expérience sur de « grosses machines » en provenance d'Asie le mettait en première place sur la liste des cinéastes enclins à mener à bien cet énorme blockbuster historico-fantastique, fruit de la collaboration entre la Chine et les États-Unis.
Test Blu-ray : Passengers
Dans la première partie de son récit, et alors qu'il colle aux basques d'un passager solitaire, malencontreusement réveillé 90 ans trop tôt de son hibernation, tuant le temps à bord d'un immense vaisseau spatial vide et impersonnel, Passengers s'avère assez convaincant. Si la « solitude » de l'espace (cette grande étendue de vide où personne ne vous entend crier) est un thème du cinéma de science-fiction qui n'a certes rien de très original (des cosmonautes solitaires, on en a régulièrement croisé dans les salles de cinéma ces dix dernières années, notamment dans Moon, Prometheus ou encore Seul sur Mars), le fait est que la première moitié du film fonctionne très bien. On mettra cette réussite au crédit de la personnalité de Chris Pratt, couplée à la malice de la réalisation signée Morten Tyldum (Headhunters) et à un humour finalement assez inattendu dans le déroulement des événements (le clin d’œil à Shining lors de la première scène du bar est d'ailleurs assez réjouissant).
Test DVD : In a Valley of Violence
Découvert en France il y a quelques années avec la sortie en DVD de The Roost, époustouflant petit film de vampires indépendant, Ti West est par la suite devenu l’une des têtes de file d’une nouvelle vague de cinéastes horrifiques US, dont les films sont très suivis par une poignée d’aficionados du genre. C’est donc avec une impatience certaine que l’on a accueilli la nouvelle de la sortie en Blu-ray et DVD de In a Valley of Violence, son dernier film en date et sa première incursion dans le genre western…
À voir en VOD : The craft – Les nouvelles sorcières
Le projet The craft – Les nouvelles sorcières, dont la réalisation est confiée à Zoe Lister-Jones, correspond parfaitement au cahier des charges mis en place par Blumhouse depuis de nombreuses années : on y privilégie en effet clairement la mise en place d’une ambiance à de quelconques artifices techniques.
Test Blu-ray : Synchronicity
Étrange petit film que ce Synchronicity. Écrit et réalisé par Jacob Gentry, cette singulière production de science-fiction exploite avec brio un scénario ne contenant guère que cinq personnages, et parvient à explorer à fond les possibilités de son script sans provoquer outre mesure l'ennui chez le spectateur, ni jamais vraiment jouer au « petit malin » comme le feraient d'autres cinéastes.
Test DVD : Fièvres
On pourrait s'attendre à un film de plus sur la banlieue, avec, bien entendu, son traditionnel cortège de dealers et sa bande-son à base de rap : il n'en est rien. En réalité, "Fièvres" montre une vision presque poétique de la banlieue, à l'opposé de ce que l'on a l'habitude de voir sur ce sujet. A mi chemin entre réalisme et conte urbain, "Fièvres" est un film attachant et parfois très fort sur la recherche d'identité d'un gamin perturbé,
Test Blu-ray : Mortelle randonnée
S’il est probablement le film que Claude Miller aimait le moins au sein de sa filmographie, Mortelle randonnée constitue un « lien » indispensable entre deux pans de son œuvre, un trait d’union réunissant au cœur d’un polar surréaliste d’une richesse incroyable une partie des acteurs qui peuplaient ses premiers films (Patrick Bouchitey, Michel Such), se mêlant à la « bande » créée autour de Garde à vue (Michel Audiard, Michel Serrault, Guy Marchand). C’est également le film qui a fait prendre conscience à Miller de la direction qu’il désirait réellement faire prendre à sa carrière – après les expérimentations formelles pratiquées sur ce film, on ne trouvera plus dans sa filmographie de traces de ce genre de photographie léchée et de plans composés avec un soin maniaque par le chef opérateur Pierre Lhomme pour flatter les pupilles du spectateur.
Test DVD : Sacrifices of war
Zhang Yimou a choisi de raconter ce moment d'histoire au travers des souvenirs d'une jeune fille âgée de 12 ans au moment des faits, pensionnaire dans un couvent catholique. Débarque dans ces lieux, en pleine bataille de rue, John Miller, un thanatopracteur américain venu pour s'occuper du corps de prêtre qui était en charge de ce couvent...
Test DVD : Andy
Avec Andy, Elbaz retrouve grosso modo le même rôle de paumé aussi attachant qu’immature que dans le sympathique Daddy cool en 2017 : une composition qui lui va littéralement comme un gant, même si l’acteur peine visiblement un peu à imposer son dynamisme auprès du public français.





















