Test DVD : On the milky road
Extrêmement présent dans le petit monde cinéphile durant la décennie 90, qui lui aura permis de signer coup sur coup une petite série de chefs d’œuvres demeurant encore aujourd’hui dans les esprits de tout le monde, le cinéaste serbe Emir Kusturica a, au tournant des années 2000, un peu perdu de son aura. Même s’il a continué à tourner de façon régulière (parallèlement à d’autres activités artistiques), le public l’a un peu « perdu de vue », le circuit de salles projetant ses films s’amenuisant d’année en année, de même que les spectateurs faisant le déplacement pour les découvrir. Si La vie est un miracle avait réuni un peu plus de 570.000 français sur un circuit de 124 salles en 2004, On the milky road n’est parvenu en revanche à attirer que 87.000 spectateurs dans l’hexagone cet été, sur un circuit de 86 salles. C’est dire si en l’espace de douze ans, le public semble s’être désintéressé du cinéaste…
Test DVD : Downton Abbey – Saison 6
Pas uniquement destinée à un public de séniors, contrairement à ce que l'on pourrait penser, Downton Abbey était en réalité une série au succès incroyable au Royaume-Uni (où elle réunissait chaque semaine 12 millions de téléspectateurs) tout comme aux États-Unis (environ 10 millions de fidèles). En France, les démêlés de la famille Crawley et de leur sympathique personnel de maison ne réunissaient que 600.000 téléspectateurs en moyenne sur TMC, sans compter les milliers de téléchargements illégaux bien entendu.
Test Blu-ray : Peppermint
Pierre Morel est un des plus célèbres cinéastes français ayant réussi à faire son trou à l'international dans le petit monde du cinéma d'action. Ainsi, on le compare régulièrement à Jean-François Richet, Louis Leterrier, Florent Emilio Siri, Fabrice du Welz, Xavier Gens ou encore Jan Kounen. Mais à vrai dire, Morel possède tout de même un petit « truc en plus » qui le différencie de ses confrères : déjà, on pourra remarquer qu'il n'a pour le moment jamais dévié de sa trajectoire, restant à ce jour véritablement cramponné au cinéma de genre. Mais ce qui attire sur lui une immédiate sympathie est finalement, et de façon assez paradoxale, assez éloigné de son œuvre en tant que metteur en scène, et trouve en vérité sa place dans une des péripéties ayant animé, il y a un peu moins de dix ans, sa carrière de cinéaste. En effet, la plupart des cinéphiles éprouvent à son encontre un attachement particulier parce que Pierre Morel est un des seuls cinéastes issus de ce qu'on appellera « l'écurie Besson » à s'être, de façon frontale et définitive, opposé au diktat à la vision artistique de Luc Besson, ce qui a provoqué entre les deux hommes une brouille franche et définitive. Par conséquent, Pierre Morel est donc « LE » cinéaste qui a envoyé chier sévère le mogul du cinéma français ; et au lieu d'en ressortir brisé et de pointer derechef au Pôle Emploi le plus proche de chez lui, Morel a bel et bien réussi à s'imposer aux États-Unis de façon durable. On applaudit donc l'exploit des deux mains.
Test DVD : Ces messieurs de la gâchette
Comédie post-soixante-huitarde se gaussant de la petite bourgeoisie des années 60/70 autant que du cinéma de la Nouvelle Vague, le film de Raoul André impose naturellement son casting quatre étoiles, qui juxtapose les stars du rire que les années ont érigé en monuments incontournables du cinéma français (Michel Serrault, Jean Poiret, Francis Blanche) et les comiques plus « populaires »
Test Blu-ray : Frères ennemis
Sorti la même semaine qu’Alad’2 et A star is born, qui ont tous deux flirté avec les deux millions de spectateurs en France, Frères ennemis n’a quant à lui réussi à réunir que 177.000 de personnes dans les salles obscures, sur un circuit de 270 salles. Bien entendu, on ne pourra guère arguer que les trois films, tout à fait différents les uns des autres, se soient fait de l’ombre : le public se déplaçant en masse pour voir Kev Adams ou Lady Gaga n’est pas le même que celui suivant la carrière de Reda Kateb, découvert il y a maintenant 10 ans dans Un prophète de Jacques Audiard.
Test DVD : Belfagor le magnifique
"Belfagor le magnifique" n'entre pas dans la liste des chefs d'œuvre du cinéma réalisés par Ettore Scola. Faut-il pour autant traiter ce film avec dédain ? Sûrement pas, car dans cette farce médiévale, les bons moments sont nombreux.
Test DVD : Trois souvenirs de ma jeunesse
On trouve dans ce film, en cherchant bien, toutes les qualités et tous les défauts du cinéma de Desplechin. Il y a des scènes entre Paul et Esther qui ont beaucoup de grâce et de sensibilité, il y a des scènes ou des dialogues qui sont totalement grotesques (Un exemple ? La scène qui voit Bob s'embrouiller avec ses parents et finir par quitter le giron familial) et il y a même au moins une scène réunissant Paul, Esther et Jean-Pierre qui réussit à être émouvante tout en étant à la limite du grotesque. Autant dire qu'on passe souvent d'un certain plaisir à une irritation certaine !
Test DVD : Amours irlandaises
Véritable déclaration d'amour à l'Irlande, Amours irlandaises a énormément été dénigré par la presse anglophone, et en particulier irlandaise – en partie à cause du portrait peu réaliste qu'il dresse du pays, en partie en raison de l'accent grotesque que prennent les acteurs...
Test Blu-ray : One Piece – Gold (Film 12)
A moins de n’avoir pas ouvert un manga depuis vingt ans, ou de n’être passé dans le rayon « bande dessinées » de n’importe-quelle enseigne culturelle que pour foncer vers les exemplaires de Tintin en occultant tout le reste, il est littéralement impossible de n’avoir jamais entendu parler de One Piece, qui détient depuis 2016 le titre de « manga le plus vendu au monde », dépassant avec plus de 380 millions d'exemplaires vendus le mythique Dragon Ball d’Akira Toriyama.
Test Blu-ray : Black eagle / Full contact (Van Damme)
Metropolitan Vidéo se décide enfin à proposer aux cinéphiles les débuts de la carrière de Jean-Claude Van Damme en Haute Définition. La première livraison sera composée de Black eagle – L’arme absolue (1988) et Full contact (1990).
Test Blu-ray : Aftermath
Au générique d’Aftermath, on trouve au moins trois bonnes raisons de se ruer sur le nouveau film édité en DVD et Blu-ray par Metropolitan Vidéo : premièrement bien sûr, il y a la présence d’Arnold Schwarzenegger, qui depuis qu’il a quitté son poste de gouverneur de Californie en 2011, enchaine plutôt les bons films : si l’on met de côté les mineurs (mais sympathiques) Evasion (2013) et Terminator Genisys (2015), on ne peut que saluer ses performances dans les ultra-bourrins et jouissifs Dernier rempart (2013) et Sabotage (2014), de même que son rôle risqué dans Maggie, loin des univers qu’il affectionne habituellement. Aftermath se range d’ailleurs dans cette dernière catégorie : celle du rôle dans lequel on n’attendait pas du tout de voir le géant autrichien – un ouvrier lambda ravagé par la mort de sa famille dans un accident d’avion. La deuxième raison de voir le film se situe également du côté des acteurs,
Test DVD : Les mutinés du Téméraire
Doit on parler de coïncidence ou bien y a-t-il une bonne explication ? Toujours est-il que, la même année, en 1962, le cinéma de langue anglaise a sorti 3 films d'aventure dont l'action se déroule à la fin du 18ème siècle sur des navires de guerre britanniques



















