Test DVD : Just a gigolo
Pour ceux qui n'en auraient jamais entendu parler, CopyComic est une chaîne YouTube qui, depuis octobre 2017, publie des vidéos comparatives d'extraits de sketchs ou de films d'humoristes anglophones et francophones. Les vidéos mettent en exergue les troublantes similarités des sketchs des humoristes francophones par rapport aux originaux, dont certains ne laissent aucun doute sur la probabilité d'un plagiat.
Test DVD : La mort dans l’âme
Découvert en 1997 avec l'excellent J'irai au paradis car l'enfer est ici (on n'a d'ailleurs jamais eu réellement l'occasion de constater si le film avait vieilli puisqu'il reste encore à ce jour inédit en DVD en France), Xavier Durringer a depuis une vingtaine pris le parti d'alterner les films de cinéma et les productions destinées à la télévision. Ainsi, le cinéaste ne rechigne pas à tourner des téléfilms ou épisodes de séries télé. On aurait d'ailleurs bien du mal à ne pas le comprendre, en un sens : Durringer a su faire le choix de tourner pour le public, et semble tenir à ce que son œuvre soit découverte par le plus grand nombre.
Test DVD : Viking – L’invasion des Francs
On est aux alentours de l'année 700, avec les Frisons qui vivent sur les zones côtières au nord-est du Rhin et de la Meuse et les Francs installés plus au sud. Les Francs aimeraient réussir là où l'Empire romain avait échoué : conquérir toute l'Europe du nord. Pour parvenir à leur fin, ils comptent utiliser une nouvelle arme : la chrétienté.
Test Blu-ray : The uninvited – La falaise mystérieuse
Contemporain de quelques chefs d'œuvres du genre fantastique produits par Val Lewton et réalisés par Jacques Tourneur pour la Universal, tels que La féline (1942), Vaudou (1943) ou encore L'homme léopard (1943), La falaise mystérieuse, réalisé par Lewis Allen (1944) est un fier représentant d'un genre fantastique élégant, au scénario très porté sur la psychanalyse.
Test DVD : Roulette – A game of chance
Deuxième film à intégrer la collection « Filmriß », initiée par Artus Films en collaboration avec Sin'Art, Roulette : A game of chance est en revanche assez éloigné de Verloren, qui constituait notre première incursion dans le cinéma de genre indépendant allemand. Si le film de Marco Pultke misait tout sur son scénario quitte à en délaisser un peu son aspect strictement « visuel », Julian Schöneich quant à lui misera beaucoup sur l'image avec Roulette : A game of chance, imposant malgré son budget très limité un beau format Scope, une photo léchée et des effets spéciaux souvent impressionnants, dont certains raviront franchement les amateurs de « gore ».
Test DVD : #JeSuisLà
Alain Chabat en homme-enfant redécouvrant dans l’attente les joies simples de la vie, Blanche Gardin avec un accent du Sud-Ouest, le temps dilué, les rencontres, les rires… #JeSuisLà est un joli film, plein de charme et d’espoir.
Test Blu-ray : Hors contrôle
Hors contrôle est la dernière comédie trash mettant en scène Zac Efron. Pour ceux et celles qui l'auraient oublié, Zac Efron était entre 2006 et 2008 le héros de la saga High school musical pour Disney, et accessoirement l'idole des adolescentes du monde entier. Le temps l'ayant effacé des esprits pubères, l'acteur exploite depuis quelque temps maintenant son physique de jeune premier dans la comédie graveleuse US, avec un certain succès d'ailleurs : après Dirty Papy (71 millions de dollars de recette) et Nos pires voisins 1 & 2 (370 millions à eux-deux), Hors contrôle a également rencontré son public avec 76 millions de recettes au box-office mondial, et presque 210.000 entrées en France.
Test DVD : Apprentis parents
Découvert en 2008 avec le très amusant Sex drive, teen movie hors normes bien au-dessus de la moyenne du genre, Sean Anders a passé les premières années de sa carrière Hollywoodienne à enchaîner les comédies orientées « trash », soit en tant que scénariste, soit en tant que réalisateur. S’il se consacre toujours aujourd’hui à la comédie, le ton de ses films semble avoir pris un tournant important en 2015, avec la comédie Very bad dads, qui mettait la notion de « famille » au centre de toutes ses préoccupations.
Test Blu-ray + DVD : Benny & Joon
"Benny & Joon" n'est pas qu'une comédie loufoque, loin de là : c'est aussi une comédie sentimentale et un film dans lequel chacun des personnages principaux a une fêlure particulière
Test Blu-ray : Dark tide
Si le nom de John Stockwell réveille une vague lueur dans vos souvenirs de cinéphile, c’est à priori tout à fait normal : le jeune acteur était un des deux acteurs principaux du Christine de John Carpenter en 1983, et tenait également un rôle dans Top gun en 1987. Si les années 90 ne furent pas une période très faste pour lui en tant qu’acteur, on avait néanmoins également pu suivre les débuts de sa carrière de réalisateur au tournant des années 2000 : une activité placée sous le signe du romantisme (Crazy/Beautiful en 2001) puis de l’eau, de l’eau et encore de l’eau (Blue crush en 2002, Bleu d’enfer en 2005). En 2006, son nom secoue la petite communauté des amateurs de cinéma de genre : son excellent petit film d’horreur exotique Turistas se voit littéralement massacré au montage par des producteurs indélicats. Pire encore : le film fait le tour du monde sous le titre Paradise lost dans cette version « producteurs » censurée et complètement remontée, propageant malheureusement à l’international une image erronée de son réel talent de cinéaste.
Test Blu-ray : The anniversary
The anniversary marque les retrouvailles de la Hammer Films et de l’actrice Bette Davis, quelques années après Confession à un cadavre. Presque entièrement conçu autour de son personnage, le film de Roy Ward Baker permettait à l’actrice, alors âgée de 60 ans, de prêter ses traits à une mère pour le moins agressive et borderline – un personnage de harpie flamboyante dans la droite lignée de ceux qu’elle se plaisait à incarner dans les années 60.
Test DVD : Meurtres à Sandhamn – Saisons 3 & 4
Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas forcément pour Meurtres à Sandhamn. Ainsi, l'intrigue sentimentale qui occupait une partie des deux premières saisons du show semble ici se tarir : on imagine mal comment justifier un jeu amoureux du chat et de la souris revenant titiller les personnages à chaque fois qu'un mort apparaît dans le coin.


















