Test DVD : Carbone 14 le film
Il peut être difficile, pour le spectateur contemporain de se rendre compte de l'impact qu'a pu avoir l'apparition des radios libres sur la France du début des années 80. L'importance « historique » de Carbone 14 le film n'en apparaît que plus capitale.
Schizophrenia, le tueur de l’ombre
Pas moins de quatre entretiens constituent le complément essentiel à la vision de ce film unique à bien des égards. Gaspard Noé nous explique pourquoi « Schizophrenia » est son film de chevet, Gerald Kargl revient sur l’odyssée du tournage et de la sortie, Zbig Rybczynski le chef op se repenche sur la composante technique révolutionnaire à l’époque et le comédien principal Erwin Leder mène un entretien avec un éminent psychiatre sur les psychopathes. L’ensemble est passionnant.
Test DVD : A Star you cannot Kill
Sous ses atours franchement grotesques et amusants, A Star you cannot kill est réellement le récit d’une rédemption pour l’acteur de Scream. Fan de catch depuis sa petite enfance, David Arquette avait, en 2000, joué dans un film intitulé Ready to Rumble...
Test Blu-ray : Twin Peaks – Fire walk with me
Souvent méprisé dans la riche filmographie de David Lynch, pour des raisons relativement obscures, Twin Peaks : Fire walk with me demeure pourtant, encore 25 ans après sa sortie dans les salles, un pur film sensoriel, un trip 100% bizarre, à la fois flippant et hypnotique.
Test Blu-ray : Peppermint
Pierre Morel est un des plus célèbres cinéastes français ayant réussi à faire son trou à l'international dans le petit monde du cinéma d'action. Ainsi, on le compare régulièrement à Jean-François Richet, Louis Leterrier, Florent Emilio Siri, Fabrice du Welz, Xavier Gens ou encore Jan Kounen. Mais à vrai dire, Morel possède tout de même un petit « truc en plus » qui le différencie de ses confrères : déjà, on pourra remarquer qu'il n'a pour le moment jamais dévié de sa trajectoire, restant à ce jour véritablement cramponné au cinéma de genre. Mais ce qui attire sur lui une immédiate sympathie est finalement, et de façon assez paradoxale, assez éloigné de son œuvre en tant que metteur en scène, et trouve en vérité sa place dans une des péripéties ayant animé, il y a un peu moins de dix ans, sa carrière de cinéaste. En effet, la plupart des cinéphiles éprouvent à son encontre un attachement particulier parce que Pierre Morel est un des seuls cinéastes issus de ce qu'on appellera « l'écurie Besson » à s'être, de façon frontale et définitive, opposé au diktat à la vision artistique de Luc Besson, ce qui a provoqué entre les deux hommes une brouille franche et définitive. Par conséquent, Pierre Morel est donc « LE » cinéaste qui a envoyé chier sévère le mogul du cinéma français ; et au lieu d'en ressortir brisé et de pointer derechef au Pôle Emploi le plus proche de chez lui, Morel a bel et bien réussi à s'imposer aux États-Unis de façon durable. On applaudit donc l'exploit des deux mains.
Test Blu-ray : Les innocents
1961 : Un an à peine après le succès du Village des damnés produit par la MGM, les studios 20th Century Fox, sans doute désireux de surfer sur la vague des enfants maléfiques (initiée par La mauvaise graine en 1956), prennent l'initiative de confier au britannique Jack Clayton la garde du petit Martin Stephens, tête d'affiche du film de Wolf Rilla, qui délaisserait la perruque blonde pour promener son faciès à la fois angélique et foutrement inquiétant dans les couloirs sombres d'une immense demeure gothique dans Les innocents.
Test DVD : Melody
Face à ce débat sur la GPA qui va jusqu'à profondément diviser les féministes, c'est donc à un homme, Bernard Bellefroid, qu'on doit le premier film de fiction mettant côte à côte les deux futures mères d'un enfant à naître
Test DVD : Invasion (Kiyoshi Kurosawa)
Avec Invasion, on n’est certes pas parti aussi loin dans le délire grandiloquent de la suprématie de l’amour, sur fond d’effets spéciaux improbables, que dans Real du même réalisateur.
Test DVD : Le maître du gang
Inspiré de l’histoire de Frank J. Wilson, le comptable et agent fédéral qui a fait tomber Al Capone, Le maître du gang est un film policier d’un genre assez nouveau, un hommage aux flics « de l’ombre », refusant la description héroïque et les arrestations filmées comme autant d’actes de bravoure après la poursuite effrénée ou la scène d’action spectaculaire de rigueur. Ici, le choix est fait d’immerger le spectateur aux côtés d’un groupe d’agents fédéraux travaillant telles des fourmis dans leur bureau, passant un temps infini à éplucher des livres de comptes afin de pouvoir coincer des truands régnant littéralement sur Chicago en toute impunité.
Test DVD : Un bon début
Un bon début est un documentaire signé Agnès et Xabi Molia, ayant suivi pendant toute une année scolaire les élèves et enseignants de Starter, un dispositif innovant de raccrochage scolaire.
Test DVD : Dis-moi juste que tu m’aimes
Bien mis en scène et sans temps mort, "Dis-moi juste que tu m'aimes" est un film auquel on peut juste reprocher une ou deux scènes qui manquent un peu de crédibilité, sans que cela, loin de là, soit rédhibitoire pour autant !
Test DVD : Toute la beauté et le sang versé
,Force est de reconnaître que ce côté en apparence désorganisé du film lui apporte un supplément d'âme et, surtout, lui permet d'apparaître comme une œuvre homogène malgré le côté a priori disparate des éléments qui le construisent.


















