Test DVD : Kill Me Three Times
Co-production américano-australienne, Kill me three times est une comédie noire appartenant à la mouvance du « polar cool » au scénario à tiroirs, clairement post-Tarantino, un sous-genre largement popularisé par Guy Ritchie dans les années 2000, et que Joe Carnahan a poussé dans ses derniers retranchements en 2006 avec l’indispensable Mi$e à prix.
Test Blu-ray : Toni Erdmann
Absent du palmarès du Festival de Cannes, Toni Erdmann est cependant arrivé à la première place de notre TOP 10 Cinéma 2016, classement établi à partir des films préférés des quatorze rédacteurs ayant participé au bilan annuel de critique-film.fr
Test DVD : Mon fils
Avec "Mon fils", Eran Riklis réussit à montrer de façon limpide la ségrégation qui existe en Israël entre juifs et arabes sans pour autant nous infliger un pamphlet manichéen.
Test Blu-ray : Game night
On a déjà évoqué dans la section vidéo tout le bien que l'on pense du cinéma de John Francis Daley et Jonathan Goldstein, scénaristes doués ayant mélangés leurs mojos respectifs afin de passer derrière la caméra et de nous livrer courant 2015 l'une des comédies américaines les plus énormes de ces dernières années avec le formidable Vive les vacances, remake/reboot d'une franchise paresseuse des années 80 que les duettistes avaient littéralement atomisé, explosant au passage nos zygomatiques, qui ne s'en sont d'ailleurs toujours pas réellement remis.
Double ration de Marty Feldman chez Elephant Films
Victime de la « malédiction » Frankenstein Junior, Gene Wilder et Marty Feldman n’ont jamais retrouvé de rôles à la mesure de ceux qu’ils endossaient dans le chef d’œuvre de Mel Brooks – ainsi, en France, leur talent comique pourtant bien réel s’avère aujourd’hui encore bien méconnu. Si le cinéphile pourra se rappeler de quelques autres rôles marquants dans le cas de Gene Wilder (surtout dans Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander et Charlie et la chocolaterie), Marty Feldman demeure un acteur sous-estimé, méconnu dans l’hexagone.
Test DVD : L’île mystérieuse
Ce ne sont pas les personnages « humains » qui font la valeur de L'île mystérieuse, mais bel et bien les magnifiques créations de Ray Harryhausen, le roi de la stop-motion, qui nous offrent les plus belles scènes du film.
Test DVD : Le bar de la Fourche
Film rare et relativement peu connu en France, Le bar de la fourche est un film signé Alain Levent (dont il s’agit de l’unique film de cinéma), mettant en scène Jacques Brel et Rosy Varte. Il a également la particularité notable d’être le tout premier film –c’est du moins ce qu’indique le générique– mettant en scène Isabelle Huppert, alors âgée de 19 ans.
Continuum – Saison 3, disponible en coffret 4 DVD
Avec les sorties couplées, respectivement les 6 et 13 janvier, de la troisième saison de Continuum et de la cinquième et dernière saison de...
Test DVD : Le Roi Titi
Le Roi Titi capitalise beaucoup sur son nouveau design et sur le côté ouvertement « kawaii » de son animation, avec des personnages faisant de petits bruits bizarres et tirant des tronches pas possibles et 100% exagérées.
Test Bluray : Jack Reacher
Cinq personnes sont abattues au hasard et en plein jour par un tireur embusqué, armé d’un fusil sniper. La police le retrouve facilement et tout converge à le déclarer coupable. Lors de l’interrogatoire, l’homme ne dit rien et se contente d’écrire « Trouvez Jack Reacher ». Lorsque celui-ci arrive et se plonge dans l’affaire aux côtés de l’avocate du tueur, il comprend rapidement que l’enquête est loin d’être résolue.
Test Blu-ray : Mademoiselle – Version longue
De tous les films sortis en salles durant l'année 2016, Mademoiselle est sans aucun doute, ex-æquo avec The Neon Demon, celui qui a le plus déchaîné les passions des cinéphiles, enflammant littéralement les réseaux sociaux de cris du cœur et autres odes dédiées à la beauté plastique incroyable du film de Park Chan-wook. Les échos positifs et autres dithyrambes enthousiastes fusaient de toutes parts, au point que l'on s'est un peu étonné au final que le film n'ait réuni que 300.000 spectateurs dans les salles obscures (dont la moitié à Paris). Néanmoins, on reconnaîtra à Mademoiselle un parcours en salles plus honorable que celui du film de NWR (qui n'avait attiré que 139.000 curieux, pour la plupart morts d'ennui ou d'une crise d'épilepsie avant même la fin de la séance).
Test DVD : La terre éphémère
George Ovashvili utilise le conflit entre la Géorgie et l'Abkhazie comme toile de fond pour peindre avec soin les rapports de l'homme avec la nature, parfois amie, parfois ennemie, pour dénoncer à demi-mot la soif de possession des hommes et des états, pour exposer avec délicatesse l'éveil à la sensualité d'une toute jeune fille en train de devenir femme.



















