Test DVD : The cakemaker
"The cakemaker" entre dans la catégorie des films aux scénarios qui peuvent paraître très lisses, des films au cours desquels l'action se contente de progresser par petites touches, presque insignifiantes, et qui laissent chez vous une marque indélébile.
Test Blu-ray : Don Angelo est mort
Alors que l’on a célébré en décembre dernier le triste anniversaire des dix ans de sa disparition, Richard Fleischer est plus que jamais à l’honneur sur le marché du Blu-ray en France. Coïncidence ou pas, quelques mois après les sorties de Mr Majestyk (Wild Side), Terreur aveugle, L’étrangleur de Rillington Place, Les flics ne dorment pas la nuit (Carlotta Films) et de Barabbas (Sidonis Calysta), c’est aujourd’hui sous les couleurs de Movinside que l’on pourra redécouvrir Don Angelo est mort, cuvée 1973 d’un cinéaste décidément inclassable, qui en presque 50 ans de carrière, s’était semble-t-il fait un point d’honneur à naviguer entre les genres, sans jamais réellement se fixer sur un style en particulier. Il aura donc abordé le thriller, la science-fiction, le film de guerre ou même l’horreur, pour le pire et le meilleur…
Test Blu-ray : Les hommes ne pensent qu’à ça
Qu’on l’aborde par le prisme de l’œuvre d’Yves Robert ou par celui de la comédie française en général, Les hommes ne pensent qu’à ça ne fera clairement pas figure de « haut du panier ». Cela dit, cette comédie franchement désuète sur les relations hommes / femmes se suivra sans le moindre déplaisir, d’autant plus que sa durée très courte (1h14) ne permettra jamais au spectateur de s’ennuyer. Et dans tous les cas, le film d’Yves Robert marquera les mémoires comme une curiosité pour tout un tas de raisons, diverses et variées.
Omar m’a tuer
C’est un peu l’affaire Renucci des années post abolition de la peine de mort. Omar Raddad est accusé de meurtre alors que tout semble concourir vers son innocence. Roschdy Zem, pour son deuxième film de cinéaste, rouvre le dossier et livre un film de belle facture, d’une grande dignité et offre à Sami Bouajila un de ses meilleurs rôles. Sans misérabilisme et avec une certaine objectivité, il donne à réfléchir sur la fragilité d’un système judiciaire qui se grippe tout seul et finit par s’acharner sur un individu.
À voir en VOD : Ala Changso
Premier film tourné en dialecte gyalrong, "Ala Changso" est à la fois un road-movie très particulier se déroulant dans de magnifiques paysages et un drame psychologique sur une famille recomposée.
Test DVD : La poupée diabolique
Malgré une réputation aussi catastrophique que clairement incompréhensible (doublée d’une note de 3,9 sur le site de référence IMDb), La poupée démoniaque débarque ce mois-ci en DVD sous les couleurs d’Artus Films, qui prend le pari de réhabiliter le film et d’en faire découvrir les qualités aux cinéphiles français. Comme son titre l’indique, le film de Lindsay Shonteff met en scène une poupée, ce qui en fait un lointain cousin de Chucky ou autres poupées maléfiques dont regorge littéralement le cinéma fantastique, mais le film s’avère rapidement très différent de ce à quoi on pouvait s’attendre.
Test Blu-ray : Ssssnake
Rats, serpents, araignées, ours, requins, oiseaux, insectes divers, et même lapins, crapauds, limaces ou vers de terre : dans les années 70 au cinéma, il pleuvait littéralement des animaux sur les écrans, chaque espèce rivalisant de malice pour renverser de façon meurtrière le règne de l’homme. Mais malgré une croyance populaire encore assez tenace, le sous-genre du cinéma fantastique que l’on appelle familièrement le film de « menace animale » n’est pas né en 1975 avec Les dents de la mer. Si le succès du chef d’œuvre de Spielberg a bien ouvert la voie à une véritable déferlante, l’origine du genre serait d’avantage à chercher une douzaine d’années plus tôt, du côté du classique d’Alfred Hitchcock Les oiseaux (1963), qui sera suivi de Willard (Daniel Mann, 1971), Les crapauds (George McCowan, 1972) ou encore du sympathique Ssssnake (Bernard L. Kowalski, 1973) qui nous intéresse aujourd’hui.
Test Blu-ray : Jack Reacher – Never go back
S’il y a bien quelque chose que l’on peut reconnaître à Tom Cruise, c’est l’exigence qu’il peut mettre dans la conception de chacun de ses films. Car, quoi que l’on puisse dire de lui, il ne doit pas y avoir grand monde pour contester ses choix de carrière. Son nom sur l’affiche d’un film est depuis longtemps un label de qualité, et c’est avec confiance que l’on rentre donc dans la salle projetant son nouveau film. En 2012, un nouveau « héros » arrivait sur nos écrans. Adapté d’un roman de Lee Child, Folie furieuse, qui était déjà le 9ème tome des aventures de Jack Reacher, et réalisé par Christopher Mc Quarrie, le premier Jack Reacher
Test Blu-ray : Ave César
Les frères Coen aiment visiblement le cinéma. Et nous les suivons avec enthousiasme dans leur délire sur les rouages peu recommandables de l’univers hollywoodien. Ils y réussissent un équilibre quasiment parfait entre la critique cynique et la relecture respectueuse d’une époque, qui ne parle peut-être plus forcément aux spectateurs d’aujourd’hui, mais qui ravira sans aucun doute les fans des grands classiques des années 1950.
Test DVD : L’Eden
Très souvent, la vision de films en provenance de Colombie s'avère peu propice à générer de l'optimisme : gangs de jeunes délinquants, drogue, meurtres, violence exacerbée montrée de façon très crue, représentent la toile de fond de la plupart des films venant de ce pays du nord de l'Amérique du Sud. "L'Eden" arrive à échapper à ce schéma même si on y retrouve de jeunes délinquants, même si on y parle de drogues, même si il est question d'un meurtre, même si la violence est présente, voire même omniprésente.
Test DVD : Si on chantait
Si on chantait est donc un film léger et rafraîchissant, entre romance et comédie musicale, alternant comédie et pathos et dosant parfaitement ses ingrédients, ses ficelles dramatiques, mais aussi et surtout son humour.
Test Blu-ray : Le grand jeu
Au cœur de la « hype » cinéphile depuis sa participation au film de David Fincher The social network, Aaron Sorkin a rapidement été désigné « roi du biopic » à Hollywood, et enchaine maintenant depuis quasiment une dizaine d’années les scénarios inspirés d’histoires vraies. Après Charlie Wilson, Mark Zuckerberg, Billy Beane et Steve Jobs, c’est aujourd’hui à Molly Bloom qu’il consacre son nouveau scénario, Le grand jeu, qui lui permet d’ailleurs de passer pour la première fois derrière la caméra.



















