Test DVD : L’ange noir
Sorti à l'été 1946, L'ange noir est un des derniers films de Roy William Neill, disparu en décembre de la même année. Si son rayonnement auprès des cinéphiles n'est décidément plus ce qu'il était (il est en effet surtout connu pour avoir réalisé une longue série de Sherlock Holmes avec Basil Rathbone), la ressortie de L'ange noir en DVD remet un petit coup de projecteur sur sa (prolifique) carrière, tout autant qu'un petit coup de polish à sa renommée.
Test DVD : Tess d’Urberville
Même si ce film apparaît moins sombre que le roman de Thomas Hardy, la peinture qu'il fait de l'Angleterre de la 2ème moitié du 19ème siècle n'a rien de bien rose. Le réalisateur David Blair et le scénariste David Nicholls montrent combien la condition des paysans était difficile et, à juste titre, ils insistent tout particulièrement sur la condition des femmes sous ce règne d'un souverain qui était elle-même une femme
Test DVD : Manglehorn
David Gordon Green est un cinéaste singulier, dont la carrière est partagée entre les films indépendants (George Washington, L'autre rive...) et les comédies complètement déjantées (Délire express, Votre majesté...). Au milieu de ces genres diamétralement opposés réside son amour du cinéma, son envie de raconter des histoires. Mais qu'il nous parle à l'oreille ou nous tape dans le dos dans le but de nous faire marrer, le cinéma de David Gordon Green possède une constante : une certaine « lourdeur ».
Test DVD : Daredevil – Saison 1
Si le film Daredevil sorti en 2003 proposait quelques artifices de mise en scène ingénieux (la façon de présenter la « vision » du personnage était par exemple une trouvaille visuelle assez brillante), il n’aura pas forcément marqué les mémoires des amoureux du comic-book de façon très positive, pour la simple et bonne raison qu’il représentait une trahison éhontée des valeurs du personnage de l’homme sans peur. L’arrivée en 2015 de la série produite par Netflix était donc attendue au tournant – mais dès ses premiers épisodes, cette cuvée Daredevil 2015 semble avoir mis tout le monde d’accord…
Test DVD : Back to school
Surtout connu en France pour avoir partagé avec Dwayne « The Rock » Johnson l’affiche d’Agents presque secrets, Kevin Hart n’a malheureusement pas encore chez nous le rayonnement et le statut de star du rire dont il bénéficie aux États-Unis.
Shiver, l’enfant des ténèbres
Santi, un adolescent de 16 ans, est atteint d'une maladie qui le rend très sensible à la lumière. Avec sa mère, il quitte donc Barcelone pour s'installer au Nord de l'Espagne. Mais bientôt des phénomènes étranges se produisent dans les bois situés à proximité de la demeure : des bêtes sont tuées, et bientôt c'est un ami de Santi qui est retrouvé mort. Santi est vite suspecté...
Test Blu-ray : Kenshin – La fin de la légende
Après un premier épisode à l’excellente réputation et un deuxième opus dont nous avons pu vérifier l’ampleur et la qualité l’été dernier (lire notre article), Kenshin le vagabond revient dans un ultime film, intitulé Kenshin – La fin de la légende pour sa sortie en DVD / Blu-ray sous les couleurs de HK Vidéo. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’après un Kyoto Inferno qui nous avait déjà bluffé par son ampleur et son énergie, ce nouvel opus nous propose véritablement un final en apothéose, grandiose et impressionnant, misant sur l’économie de dialogues et privilégiant le rythme et la surenchère de combats superbement chorégraphiés.
Test Blu-ray : Ocean’s 8
Si à priori la « féminisation » d’un genre ou d’une franchise cinématographique n’a rien de très nouveau, le succès depuis quelques années au box-office US de films « de filles » portés par une nouvelle génération de comédiennes et mettant en scène non pas une seule star féminine mais à chaque fois une véritable « bande » d’actrices a forcément donné des idées aux producteurs. En attendant de passer à une autre mode, place donc aux films choraux sous œstrogènes. Après S.O.S fantômes en 2016, c’est donc à la franchise Ocean’s initiée par le remake de Steven Soderbergh en 2001 de s’offrir une déclinaison féminine avec Ocean’s 8.
Test Blu-ray : Les dents, pipi et au lit
Si l’on ne mettra pas en soute la sincérité d’Emmanuel Gillibert, qui semble porter le projet depuis fort longtemps dans son cœur, à l’heure où Les dents, pipi et au lit est débarqué sur les écrans français, il n’a finalement fait « que » s’ajouter à une longue, très longue liste de ce qu’on pourrait qualifier de « comédies de séparation » ; on pourrait même ajouter une sous-catégorie à ce nouveau genre : celui de la comédie de séparation « de garde alternée ». Papa ou maman, Tout pour être heureux, Daddy cool, Sous le même toit, Mon poussin, Les ex… Autant de comédies romantiques développant le même humour potache tendant vers le « trash familial » –avec un attachement tout particulier à faire rire avec des enfants– et dressant le même constat social concernant la régression de la gent masculine vers un état d’éternel adolescence. On notera d’ailleurs qu’en règle générale, l’évolution des personnages masculins dans ce genre de films se fait par le biais des enfants, qui, paradoxalement, amènent les hommes à « grandir ».
Test DVD : Stan & Ollie
Quelques décennies avant Bigflo & Oli, un autre duo enflammait les imaginations du monde entier : il s'agit bien sûr de Stan & Ollie, plus connus sous le nom de Laurel & Hardy.
L’actualité DVD – bluray de décembre 2015
Retrouvez ici les tests des principaux DVD et bluray sortis en décembre 2015 (avec mises à jour régulières) de nos rédacteurs Mickael Lanoye et...
Test Blu-ray : Green room – Édition director’s cut non censurée
Ce film avec des séquences gore troublantes (une main luttant pour garder une porte fermée, l’emploi de chiens à dents acérées) a permis au réalisateur de rendre hommage à son attachement à la musique punk avec humour mais sans ironie, les séquences musicales étant plutôt efficaces. Le contexte néo-nazi plonge les quatre amis dans une ambiance « Blues Brothers dans un bar country » mais avec une issue moins positive, pour eux comme pour leurs ennemis d’une nuit. Le film s’inscrit dans la continuité d’un genre efficace pour le suspense, le film dit « de siège » autant les plus prestigieux exemples



















