Test Blu-ray : Dernier train pour Busan
C’est ainsi que nous aimons, non, que nous adorons le cinéma de genre coréen : techniquement sans faille et de surcroît subtilement chargé d’un message sur l’ambiguïté de la nature humaine ! Dernier train pour Busan prouve que les productions américaines ont perdu depuis longtemps le monopole des films d’horreur passionnants et qu’elles sont même en train de se faire voler la vedette par l’Asie, au moins aussi ingénieuse que les États-Unis en termes de spectacles tonitruants, avec quelques particularités locales en plus
Test DVD : Viking – L’invasion des Francs
On est aux alentours de l'année 700, avec les Frisons qui vivent sur les zones côtières au nord-est du Rhin et de la Meuse et les Francs installés plus au sud. Les Francs aimeraient réussir là où l'Empire romain avait échoué : conquérir toute l'Europe du nord. Pour parvenir à leur fin, ils comptent utiliser une nouvelle arme : la chrétienté.
Test DVD : Dis-moi juste que tu m’aimes
Bien mis en scène et sans temps mort, "Dis-moi juste que tu m'aimes" est un film auquel on peut juste reprocher une ou deux scènes qui manquent un peu de crédibilité, sans que cela, loin de là, soit rédhibitoire pour autant !
Test DVD : Love
S’il ne comporte en lui que les « germes » des outrances et autres fulgurances visuelles propres au cinéma de Ken Russell, le deuxième film de cinéma du réal britannique s’avère encore aujourd’hui une belle déclaration d’amour à l’œuvre de D.H. Lawrence
Test Blu-ray : The deadly affair / M15 demande protection
Souvent qualifiés d’anti-James Bond, les récits d’espionnage imaginés par John le Carré privilégient clairement le réalisme et la description précise d’une série d’enjeux socio-politiques, au détriment de l’action et des délires exotiques signés Ian Fleming, et adaptés au cinéma à partir de 1962 avec James Bond 007 contre Dr. No. Quand il décide d’aborder l’adaptation d’un roman de John le Carré en 1966, cinq films mettant en scène l’agent 007 sont déjà sortis sur les écrans du monde entier, et Sidney Lumet a donc bien en tête ce à quoi ne ressemblera PAS The deadly affair, qui sortirait en 67 en France sous le titre M.15 demande protection. Paradoxalement
Test Blu-ray : Au bout des doigts
En toute honnêteté, à quoi peut-on encore s’attendre d’à peu près original de la part des films à apprentissage miraculeux, genre ultra-balisé par excellence, où le héros arrive à surmonter toutes les difficultés que la vie lui réserve pour accomplir à la dernière minute son sort glorieux ? Au bout des doigts ne semble même plus faire d’effort pour varier tant soit peu la formule usée jusqu’à la corde du saut d’obstacles social, discipline oh si édifiante à laquelle il existe une seule et unique option de conclusion. Avant l’épilogue sur la consécration inévitable, le récit s’évertue donc à multiplier les impasses improbables, tout en ayant à cœur d’insister sur le bon fond du protagoniste, ce pauvre petit qui aurait préféré jouer éternellement avec Michel Jonasz au piano, plutôt que de grandir et de faire face comme un adulte à ses contradictions existentielles. (…) Heureusement pour lui, mais pas forcément pour nous spectateurs plus si crédules dans le domaine romantique, il trouve une compagne prête à lui pardonner ses pires mensonges avec un grand sourire. Elle n’est pas belle, la vie des surdoués au cinéma ?
Test Blu-ray : Astérix – Le domaine des Dieux
Avec Astérix – Le domaine des Dieux, Louis Clichy et Alexandre Astier(ix) nous livrent une brillante adaptation des aventures de nos irréductibles gaulois, portée par l'humour et la patte du créateur de Kaamelott. Avec un respect total pour l'œuvre de René Goscinny et Albert Uderzo
Test DVD : Into the Woods – Promenons-nous dans les bois
Visuellement époustouflant, musicalement inspiré, narrativement créatif (et gonflé !), Into the woods : Promenons-nous dans les bois s'avère un film étonnant, surtout quand on considère qu'il nous vient tout droit du giron de Walt Disney Pictures. Adapté de l'œuvre de Stephen Sondheim, tout comme Sweeney Todd : Le diabolique barbier de Fleet street avant lui, le film de Rob Marshall s'avère en effet bien plus proche dans son esprit gentiment frappadingue des longs-métrages de Tim Burton que des films généralement produits par la maison aux grandes oreilles. S'il ne présente certes pas les débordements gore d'un Sweeney Todd, les chansons sont très similaires, rythmiquement et thématiquement, de celles du film de Burton ; au final Into the woods s'avère également volontiers cruel et inhabituellement sombre pour une production Disney.
Test Blu-ray : The fall – Saison 2
Ils étaient nombreux, en 2002, les oiseaux de mauvais augure qui n'auraient pas parié un kopeck sur la carrière à venir de Gillian Anderson, inoubliable interprète de l'agent Dana Scully dans la série X-Files : Aux frontières du réel. Si force est de constater que l'actrice n'a jamais réussi à percer au cinéma malgré quelques excellents films (Chez les heureux du monde, Traque sanglante), elle a récemment retrouvé des rôles marquants dans deux séries très populaires, Hannibal et The fall.
Test DVD : La Saison des femmes
Les personnages du film ont été inspirés à la réalisatrice par des femmes qu'elle a réellement rencontrées, les quatre rôles principaux donnant un tableau assez complet de la difficile condition féminine dans son pays.
Test Blu-ray : Amnesia
Drame intimiste proposant une réflexion à portée philosophico-Historique sur l’oubli « volontaire » et le fait d’assumer ou pas les erreurs du passé (mise à l’échelle d’un pays entier), Amnesia permet à Barbet Schroeder de retrouver la villa d’Ibiza qui était déjà le lieu central de More, son tout premier film en 1969.
Test Blu-ray : Mademoiselle – Version longue
De tous les films sortis en salles durant l'année 2016, Mademoiselle est sans aucun doute, ex-æquo avec The Neon Demon, celui qui a le plus déchaîné les passions des cinéphiles, enflammant littéralement les réseaux sociaux de cris du cœur et autres odes dédiées à la beauté plastique incroyable du film de Park Chan-wook. Les échos positifs et autres dithyrambes enthousiastes fusaient de toutes parts, au point que l'on s'est un peu étonné au final que le film n'ait réuni que 300.000 spectateurs dans les salles obscures (dont la moitié à Paris). Néanmoins, on reconnaîtra à Mademoiselle un parcours en salles plus honorable que celui du film de NWR (qui n'avait attiré que 139.000 curieux, pour la plupart morts d'ennui ou d'une crise d'épilepsie avant même la fin de la séance).



















