Test DVD : Les éblouis
Sarah Suco a utilisé son expérience personnelle pour nous proposer "Les éblouis", un film de fiction qui arrive à nous passionner tout en se montrant aussi riche en informations qu’un documentaire.
Test DVD : Saint Omer
Saint Omer nous amène à nous intéresser à trois personnages : deux réels et un personnage fictif, ayant de nombreux points communs, ne serait-ce que leurs origines familiales sénégalaises et leurs niveaux culturel et intellectuel très élevés.
Test Blu-ray : Last knights
Derrière Last knights, co-production guerrière partagée entre la Grande Bretagne et la Corée du Sud, on trouve le nom de Kazuaki Kiriya, que les plus friands de cinéma asiatique connaissent peut-être : on lui devait les inégaux mais intéressants Casshern et Goemon. Fidèle au genre qu'il affectionne, avec cette nouvelle incursion dans la fresque guerrière pétrie de grands sentiments, Kiriya s'attaque ici à une adaptation de la légende des 47 ronin, avec des chevaliers en lieu et place des samouraïs.
Test Blu-ray : Panique à Needle Park + Mad love in New York
Dès les années 20 aux États-Unis, et avant l’instauration du « code Hays » imposant une censure nettement plus stricte pour les cinéastes, le thème de l’addiction aux drogues dures a commencé à donner naissance à des films souvent dérangeants, dressant des tableaux sans concessions de junkies en manque de came et des diverses errances liées à la dépendance. Le 22 juin, Carlotta Films se penche sur la question avec la sortie couplée en Blu-ray de deux films traitant de ce problème de société : le mythique Panique à Needle Park et le récent (et bouleversant) Mad love in New York…
Test Blu-ray : Les hommes ne pensent qu’à ça
Qu’on l’aborde par le prisme de l’œuvre d’Yves Robert ou par celui de la comédie française en général, Les hommes ne pensent qu’à ça ne fera clairement pas figure de « haut du panier ». Cela dit, cette comédie franchement désuète sur les relations hommes / femmes se suivra sans le moindre déplaisir, d’autant plus que sa durée très courte (1h14) ne permettra jamais au spectateur de s’ennuyer. Et dans tous les cas, le film d’Yves Robert marquera les mémoires comme une curiosité pour tout un tas de raisons, diverses et variées.
Test Blu-ray : Hôtel Transylvanie 2
Très influencé par la série animée Le croque-monstres Show (Groovie Goolies) que Sandler devait dévorer dans sa jeunesse, la franchise Hôtel Transylvanie met en scène de façon humoristique et plutôt inspirée les personnages traditionnels hantant le bestiaire des films d'horreur : Dracula, Frankenstein, le loup-garou, la momie, les zombies, le blob...
Test DVD : Viens je t’emmène
Le dernier film d’Alain Guiraudie, Viens je t’emmène, marque une rupture dans le style et les thématiques du cinéaste : il s’agit d’un marivaudage entre un homme et une prostituée, qui se double d’une tentative détournée d'état des lieux de la société française.
Test Blu-ray : Fantôme avec chauffeur
Il faut généralement trente longues années afin qu’une comédie française passe du statut de simplement « ringard » à celui, très envié, de « nanar », c’est-à-dire de réjouissant plaisir coupable aux relents délicieusement surannés. Bien sûr, l’art n’est pas systématiquement enclin à répondre à de simples règles mathématiques, et quelques rares films des années 90 / 2000, littéralement triés sur le volet, ont acquis ce statut dès leur sortie dans les salles obscures : on pense à des merveilles impérissables de la comédie franchouillarde tels que Les anges gardiens (Jean-Marie Poiré, 1994), Quatre garçons pleins d'avenir (Jean-Paul Lilienfeld, 1997), T'aime (Patrick Sébastien, 2000), La boîte (Claude Zidi, 2001) ou encore Les gaous (Igor Sekulic, 2003).
Test Blu-ray : Flagellations
Premier film né de la collaboration entre le réalisateur Pete Walker et le scénariste David McGillivray, Flagellations est un film d’exploitation horrifique aux influences hétérogènes. Refusant clairement le postulat ouvertement « fantastique » sur lequel se basaient nombre de ses contemporains britanniques (que l’on regarde du côté des productions Hammer autant que du cinéma de Norman J. Warren), le film s’ouvre sur deux séquences à l’ambiance trouble et malsaine, durant lesquelles le spectateur ne parvient pas réellement à se faire une idée précise de la direction dans laquelle le cinéaste va l’emmener. Porté par la prestation nimbée de mystère de Robert Tayman (dont la carrière fut fortement marquée par le rôle du Comte Mitterhaus dans Le cirque des vampires en 1972), ce premier quart d’heure fonctionne parfaitement, développant une série de questions dans l’esprit du public autour du personnage de Mark E. Desade : s’agit-il d’un vampire, ou juste d’un sadique manipulateur, comme le laisse suggérer son patronyme ?
Test DVD : Dissidente
C’est Blaq Out qui nous permet aujourd'hui de (re)découvrir Dissidente au format DVD. Habitué au support DVD depuis de nombreuses années, l’éditeur fait honneur aux derniers balbutiements du support, avec une image d’une belle précision...
Test DVD : 5 est le numéro parfait
5 est le numéro parfait n'est plus aujourd'hui uniquement un immense roman graphique publié dans 20 pays, traduit dans 15 langues et récompensé par de nombreux prix internationaux : il s'agit maintenant également d'un film, coproduit entre l'Italie, la Belgique et la France.
Test DVD : Un chat pour la vie
Derrière Un chat pour la vie se cache le nom de Roger Spottiswoode : un cinéaste que l'on ne s'attendait pas forcément à voir débarquer aux commandes d'un film adapté d'une histoire vraie, dans le sens où pour la plupart des cinéphiles, le nom de Roger Spottiswoode est automatiquement associé à une certaine idée, populaire et généreuse, du cinéma d’action. S’étant fait connaître avec le scénario de 48 heures de Walter Hill, il reviendrait en effet tout au long de ses presque quarante ans de carrière régulièrement aux blockbusters orientés « action familiale », avec des films tels que Turner et Hooch (1990), Arrête ou ma mère va tirer (1992) ou, plus récemment, avec Demain ne meurt jamais (1997) et A l’aube du sixième jour (2000). A partir des années 2000, Roger Spottiswoode se ferait un peu plus rare derrière la caméra, ne retrouvant le chemin des studios qu’en de rares occasions. En 2016 néanmoins, il trouverait la motivation nécessaire afin de mettre en images une histoire vraie : celle des liens tissés entre un ex-toxicomane et son chat, sur laquelle de James Bowen est revenu dans une série de bouquins (les deux premiers d'entre eux, Un chat des rues nommé Bob et Le monde selon Bob, sont d'ailleurs disponibles en France).



















