Test DVD : Mon grand-père et moi
Après Mon beau-père et moi, Mon beau-père, mes parents et moi et Mon beau-père et nous, Universal Pictures France tente de faire du nouveau film de Tim Hill, rebaptisé Mon grand-père et moi à son arrivée chez nous, le quatrième long-métrage de la franchise.
Test Blu-ray : Sale temps à l’hôtel El Royale
La jaquette du Blu-ray de Sale temps à l’hôtel El Royale affiche, sans complexe, un néologisme imaginé par nos confrères des Fiches du cinéma : le film de Drew Goddard y est en effet qualifié de « Tarantinesque ». Donc, bien entendu, sous perfusion du style développé depuis des années maintenant par Quentin Tarantino. Il est vrai que le script de Drew Goddard a des airs de « petit malin », et multiplie les similitudes avec le cinéma du papa de Pulp fiction : découpage en chapitres, récit organisé autour de plusieurs personnages d’égale importance, tunnels de dialogues décontractés, soudains éclairs de violence, narration allant et venant d’avant en arrière pour coller au point de vue de tel ou tel personnage, attachement à la Motown et plus globalement à la soul music des années 50/60…
Test DVD : Les Magnétiques
Le moins que l’on puisse dire, c’est que Les Magnétiques a fait forte impression sur la critique l’année dernière. Le film a remporté le prix SACD de la Quinzaine, le prix d'Ornano-Valenti au Festival de Deauville, puis le César du meilleur premier film.
Test DVD : Tueur à gages + Le dahlia bleu
Ayant récemment récupéré les droits du Dahlia bleu, l'éditeur Sidonis Calysta a décidé d'intégrer le film à sa « collection Film Noir », en le couplant avec un deuxième film mettant en scène le couple Veronica Lake / Alan Ladd, à savoir Tueur à gages.
Test Blu-ray : Stung
Tourné en Allemagne par l'inconnu Benni Diez, Stung prend néanmoins rapidement le contre-pied de ses petits camarades, en s'attaquant à un film mettant en scène des guêpes mutantes, mais en refusant obstinément les effets spéciaux numériques, et en faisant le choix de réaliser tous ses effets gore à même le plateau.
Test DVD : American girls 6 – Confrontation mondiale
A l’origine, il y avait American girls, petite comédie tournée en 2000 par Peyton Reed. Si le film n’a réalisé que 260.000 entrées en France (il faut dire aussi que le phénomène « pom pom girls » n’a jamais réellement pris dans l’hexagone), le film a fait un véritable carton aux États-Unis avec 153 millions de dollars de recettes, dont 62 millions sur le seul marché de la vidéo. Le résultat de ces excellents chiffres a naturellement engendré une suite en 2004, puis d’autres en 2006, 2007 et 2009. American girls 6 : Confrontation mondiale débarque donc de façon assez inattendue huit ans après le dernier épisode en date…
Test DVD : Jeu trouble
Le scénario de Jeu trouble a fait partie en 2012 de la fameuse « Black list » des meilleurs scénarios non portés à l’écran. En découvrant le film aujourd’hui, on comprend ce qui avait pu rebuter les producteurs : l’histoire du film suit un homme à la recherche de sa fiancée disparue, et celui-ci se rendra rapidement compte qu’il ne connaissait rien de sa compagne, et que [ATTENTION SPOILERS] celle-ci était en réalité une dangereuse tueuse à gages. CIA, organisation secrète à la solde du gouvernement, mafia, illuminati, matrice ou syndicat du crime à la John Wick ? [FIN DES SPOILERS] On n’en saura guère plus, car ce n’est pas ce qui intéresse Zack Whedon (frère de Joss) dans son histoire, qui ne cesse de pratiquer des allers et retours entre le présent et le passé : les flash-backs sur l’histoire d’amour entre Aaron Paul et Annabelle Wallis sont en effet le centre névralgique de Jeu trouble, et constituent indéniablement la principale qualité du film, écrit ET réalisé par le cadet de la famille Whedon.
Test DVD : Timelapse
Parmi les thèmes chers au cinéma de science-fiction, il en est un qui ne nécessite pas forcément l’utilisation d’effets spéciaux onéreux, et ne limite donc pas les récits à ceux uniquement dotés d’un budget confortable, voire faramineux : il s’agit du voyage dans le temps. On se souvient en effet de films assez brillants sur le sujet utilisant l’économie de moyens à leur avantage : on pourra par exemple citer La jetée (Chris Marker, 1962), Timecrimes (Los cronocrímenes, Nacho Vigalondo, 2007) ou encore Primer (Shane Carruth, 2004) parmi ces réussites n’ayant pas demandé de budget colossal pour mener à bien leur récit.
Test Blu-ray : Le cinéma d’Almodóvar – Anthologie – 18 films
Peut-être inspirés par l’hommage qui lui a été rendu aux Fauvettes au mois de mai (une sélection de onze films sous l’appellation « Les immanquables d’Almodóvar »), TF1 Vidéo et Pathé ont choisi de travailler main dans la main pour donner vie à ce coffret « Le cinéma d'Almodóvar – Anthologie ». Comme son nom l’indique, il ne s’agit pas là d’une « intégrale » ; en effet, deux longs-métrages manquent malheureusement toujours à l’appel, probablement pour des questions de droits : nous n’aurons donc pas le plaisir de voir ou revoir Le labyrinthe des passions (1982, inédit en France en DVD) et Matador (1986, sorti en DVD en 2006 sous les couleurs de Films sans Frontières).
Test Blu-ray : Diversion
Le film de gangsters élégants, au cœur duquel une bande de braqueurs sursapés commettent des délits avec classe en affichant d’ostensibles signes extérieurs de richesse (Armani, Versace & co.), est devenu, sous l’impulsion de la franchise Ocean’s 11, une des spécialités de Warner.
Test Blu-ray : L’homme qui valait des milliards
Même si elle n’aura été que de courte durée (deux films et puis c’est tout), la collaboration entre Michael Boisrond –réalisateur– et Frederick Stafford –acteur– aura donné naissance à deux excellents films d’aventures. En effet, un an à peine après avoir enchanté le monde avec Atout cœur à Tokyo pour OSS 117 (un des meilleurs opus de la saga des années 60), le duo se retrouvait déjà en 1967 sur l’affiche de L’homme qui valait des milliards.
Test Blu-ray : Falcon rising
Falcon rising est un bon petit film de baston old school, au cœur duquel White débarque à Rio et va débarrasser les favelas de bon nombre de ses parasites. Fun, rythmé et d'une désarmante sincérité (pas l'ombre d'un gag ou du moindre petit second degré ici, on n'est pas dans Black dynamite), le film propose des séquences d'action à intervalles très réguliers



















