Test DVD : 7 jours pas plus
7 jours pas plus s'avère une œuvre globalement sympathique et marque la naissance d'un cinéaste à suivre, même si on attend surtout que Reyes se débarrasse de ses quelques tics d’écriture : on est sûr que s’affranchir du « politiquement correct » lui permettrait de trouver un nouveau souffle ! Un sentiment que partage assurément notre rédacteur en chef Pascal Le Duff, qui écrivait lors de la sortie du film dans les salles françaises
L’actualité DVD et bluray : sorties d’avril 2016
Retrouvez ici les tests des principaux DVD et bluray sortis en mars 2016 chroniqués par nos rédacteurs fétiches Mickael Lanoye et Jean-Jacques Corrio qui...
Test Blu-ray : 47 meters down
Si la première pensée qui nous vient à l’esprit à la découverte de 47 meters down est que l’on va avoir droit à une resucée de Instinct de survie, succès surprise de l’été dernier, il faut quand même relativiser cette assertion : si le film mettant en scène Blake Lively est le dernier film « de requin » à être sorti dans les salles obscures, ce sous-genre du film d’attaque animale n’a jamais réellement disparu depuis Les dents de la mer. Sans même évoquer les innombrables séries Z qui pullulent chaque mois sur le marché de la vidéo ou même à la télévision, avec des titres et des intrigues de plus en plus improbables (la franchise Sharknado bien sûr, mais aussi des films tels que Avalanche sharks, Sharkenstein, Raiders of the lost shark, Mega Shark vs. Kolossus…), des films mettant en scène des requins sont régulièrement apparus sur nos écrans depuis une vingtaine d’années : Peur bleue (1999), Open water (2003), The reef (2010), Shark 3D (2011), Bait 3D (2012), Dark tide (2012)… Le requin aura donc toujours été « bankable ».
Test Blu-ray : Viral
En véritables stakhanovistes du genre, Ariel Schulman et Henry Joost, les deux réalisateurs du sympathique Nerve sorti durant l'été 2016, ont signé, durant cette même année, un autre film d'horreur, intitulé Viral, qui débarque aujourd'hui en Blu-ray / DVD sous les couleurs de Wild Side Vidéo. Adeptes du système D et des films rapidement mis en boite pour un résultat visuellement plutôt bluffant, les deux cinéastes reviennent à leurs premières amours avec cette petite production Jason Blum (pour qui ils avaient déjà réalisé en tandem Paranormal Activity 3 et 4). Et au vu du résultat final, on peut dire qu'ils n’ont certainement pas perdu leurs habitudes : ils travaillent vite, ils travaillent bien, en bidouillant des bandes efficaces qui surfent volontiers avec les formats de prise de vue.
Test DVD : Burying the Ex
uel est le point commun entre le festivalier fantastique strasbourgeois et le festivalier fantastique géromois ? Ils seront parmi les rares, voire les seuls, en France, à découvrir en salles le dernier opus de Joe Dante, la comédie romantico-horrifique Burying the Ex
Test Blu-ray : Ted 2
La plupart des gags de Ted 2 pourraient être échangés avec d'autres issus des séries que l'on a cité plus haut ; en lieu et place de Ted et son pote John, on pourrait très bien trouver Peter Griffin, Cleveland Brown, Stan Smith ou encore Roger l'extra-terrestre. Néanmoins, pour les fans de l'humour acide et régressif de MacFarlane
Test DVD : Les Boules de Noël
A sa façon, Les Boules de Noël s’impose comme un véritable tour de force, dans le sens où, à partir d’un postulat de départ vu et revu cent fois, Alexandra Leclère parvient à emmener le spectateur au cœur d’un jeu de massacre totalement déjanté et unique.
Test DVD : Les mystères de Barcelone
Une histoire passionnante et parfaitement racontée, des images magnifiques, un arrière-plan social très solide : toutes les qualités pour rencontrer un grand succès public.
Test Blu-ray : Ghost in the shell
Rupert Sanders reprend des scènes emblématiques de l’animé, à l’image de ce combat culte dans l’eau. L’esthétique est splendide, quelque part entre Blade Runner, Le cinquième élément et Akira dans un néo-Tokyo impressionnant. Un mélange moderne et crasseux qui fait référence aux classiques du genre. Via des images de synthèses renversantes, Rupert Sanders signe des scènes d’action efficaces et d’une beauté confondante, rythmées et prenantes.
Test Blu-ray : The walking dead – Saison 6
Suite à une cinquième saison qui rendait au personnage de Rick son statut de « leader » de groupe (« même quand tu as tort, tu as raison… »), cette sixième année aux côtés des survivants de la série Walking dead choisit à nouveau d’opter pour le « morcellement » de l’intrigue, qui s’oriente de fait d’avantage vers d’autres personnages, dont la psychologie se retrouve très nettement approfondie (Abraham, Sasha, Denise…), ou qui marquent, dans le cas de Carol ou Morgan par exemple, un « retour » très attendu après un long moment pendant lequel leurs personnages s’avéraient un peu plus effacés.
Test Blu-ray : Brooklyn
Brooklyn ne révolutionnera certainement le cinéma avec un grand « C », mais sous cette bluette tout à fait agréable se cache un superbe film « d’acteurs », devant lequel le spectateur s’esbaudira non seulement de la reconstitution de la vie dans les années 50 aux USA (ou du moins de l’idée que l’on s’en fait), mais aussi et surtout du jeu subtil et tout en nuances de Saoirse Ronan, multi-nominée cette année dans la catégorie « meilleure actrice » (Oscars, Bafta, Golden Globes), mais qui s’est finalement vue bredouille à cause de la monumentale prestation de Brie Larson dans Room.
Test Blu-ray : En eaux troubles – The meg
S’il n’a jamais réellement obtenu de ses pairs ou du public la reconnaissance qu’il mérite, le réalisateur américain Jon Turteltaub s’est en revanche depuis des années déjà fait un véritable nom dans le cœur des amoureux de cinéma « bis » tendance nanar. Comment pourrait-il d’ailleurs en être autrement ? En effet, dès son premier film Think big en 1989, tourné avec les frères « Barbarians » Peter et David Paul, Turteltaub semblait revendiquer haut et fort cette appartenance à une certaine frange d’un cinéma populaire « de consommation courante » flirtant volontiers avec le nanar des familles. Durant les décennies suivantes, ses films continueraient d’ailleurs pour la plupart à dénoter de ce même attachement à un cinéma simple, anti-prise de tête ; certains se verraient même couronnés d’un certain succès : en 1992, avec Ninja Kids il ouvre la voie à une franchise de cinéma familial (les « 3 Ninjas ») qui fera les beaux jours des vidéo-clubs jusqu’en 1998 ; en 1993, il donne à Buena Vista un de ses plus gros succès publics avec Rasta Rockett, et au tournant des années 2000, il remet Nicolas Cage au centre d’une intrigue à la Allan Quatermain dans les deux opus de la franchise Benjamin Gates…



















