Test DVD : Ni Dieu ni maître, une histoire de l’anarchisme
Ni dieu ni maitre : Une histoire de l’Anarchisme ose l’objectivité et la remise en question, et s’impose comme un document indispensable et riche à tout citoyen s’intéressant à la question de l’Anarchisme…
Test DVD : Drôle de missionnaire
Suivant la trajectoire du révérend Charles Fortescue aux prises avec des femmes de petite vertu au début du siècle, Drôle de missionnaire s’avère une belle réussite. Tendrement anticlérical, souvent hilarant, le film de Richard Loncraine permet à Michael Palin de montrer toute l’étendue de son talent comique...
Test DVD : Jack
Aucun pathos, pas de grandes envolées de violon pour accompagner le mélange de ténacité et de lassitude de ce jeune garçon de 10 ans qui aime profondément sa mère tout en ne supportant pas son comportement.
Test DVD : Blood Harvest
Gilet jaune avant l’heure, le tueur de Blood Harvest voue une haine dévorante aux banquiers, qui saisissent les fermes du petit coin de son Amérique rurale et mettent semaine après semaine des centaines de travailleurs modestes sur la paille.
Test Blu-ray : Call me by your name
Renouveler le genre assez commun de la première histoire d’amour n’est guère aisé. Luca Guadagnino y parvient magistralement avec Call me by your name, quête initiatique solaire, portée par un jeune acteur bouleversant (...), et réalise ce qui devrait rester comme l’un des films les plus émouvants sortis en 2018. Il dépeint avec pudeur et sensibilité une relation qui pourrait être dérangeante et ne l’est jamais.
Test DVD : Wild Style
Que vous soyez familier du « gros son » old school ou néophyte en matière de rap US des années 80 n’a finalement aucune importance pour aborder le visionnage de Wild Style.
Ce qui importe surtout à la découverte du film de Charlie Ahearn, c’est bel et bien cette énergie brute de décoffrage, cette façon de filmer New York à l’arrachée, qui n’est pas sans rappeler les premières œuvres d’Abel Ferrara. C’est d’autant
Test DVD : La mort dans l’âme
Découvert en 1997 avec l'excellent J'irai au paradis car l'enfer est ici (on n'a d'ailleurs jamais eu réellement l'occasion de constater si le film avait vieilli puisqu'il reste encore à ce jour inédit en DVD en France), Xavier Durringer a depuis une vingtaine pris le parti d'alterner les films de cinéma et les productions destinées à la télévision. Ainsi, le cinéaste ne rechigne pas à tourner des téléfilms ou épisodes de séries télé. On aurait d'ailleurs bien du mal à ne pas le comprendre, en un sens : Durringer a su faire le choix de tourner pour le public, et semble tenir à ce que son œuvre soit découverte par le plus grand nombre.
Test DVD : Ni Dieu ni maître, une histoire de l’anarchisme – Vol. 2
La série de Tancrède Ramonet continue avec deux épisodes passionnants, compilés sur le DVD Ni dieu, ni maître, une histoire de l’anarchisme – Volume 2, qui suivra l’évolution du mouvement anarchiste du lendemain de la Seconde guerre mondiale.
Test DVD : Joyeuse retraite 2
Joyeuse retraite 2 réunit une partie de l’équipe du premier film autour du chantier d’une maison de vacances au Portugal. Le scénario imaginé par Fabrice Bracq pour cette suite abandonne assez rapidement l’idée de conflit(s) générationnel(s).
Test Blu-ray + DVD : Un, deux, trois
Une comédie trépidante et très piquante, emmenée par un James Cagney jouant sa partition sur un rythme infernal.
Test DVD : L’affaire Dominici
Grand artisan du cinéma populaire français, Claude Bernard-Aubert, également connu sous le nom de Burd Tranbaree entre 1976 et 1983, était un adepte de la frontalité, d’un cinéma net et direct, ne s’embarrassant pas de précautions intellectuelles et ne tournant pas autour du pot… comme le sous-entend clairement sa carrière de quelques années dans le cinéma X, qui ont par ailleurs ruiné sa carrière dans le cinéma traditionnel.
Test Blu-ray : Flagellations
Premier film né de la collaboration entre le réalisateur Pete Walker et le scénariste David McGillivray, Flagellations est un film d’exploitation horrifique aux influences hétérogènes. Refusant clairement le postulat ouvertement « fantastique » sur lequel se basaient nombre de ses contemporains britanniques (que l’on regarde du côté des productions Hammer autant que du cinéma de Norman J. Warren), le film s’ouvre sur deux séquences à l’ambiance trouble et malsaine, durant lesquelles le spectateur ne parvient pas réellement à se faire une idée précise de la direction dans laquelle le cinéaste va l’emmener. Porté par la prestation nimbée de mystère de Robert Tayman (dont la carrière fut fortement marquée par le rôle du Comte Mitterhaus dans Le cirque des vampires en 1972), ce premier quart d’heure fonctionne parfaitement, développant une série de questions dans l’esprit du public autour du personnage de Mark E. Desade : s’agit-il d’un vampire, ou juste d’un sadique manipulateur, comme le laisse suggérer son patronyme ?



















