Test Blu-ray : Le cinéma d’Almodóvar – Anthologie – 18 films
Peut-être inspirés par l’hommage qui lui a été rendu aux Fauvettes au mois de mai (une sélection de onze films sous l’appellation « Les immanquables d’Almodóvar »), TF1 Vidéo et Pathé ont choisi de travailler main dans la main pour donner vie à ce coffret « Le cinéma d'Almodóvar – Anthologie ». Comme son nom l’indique, il ne s’agit pas là d’une « intégrale » ; en effet, deux longs-métrages manquent malheureusement toujours à l’appel, probablement pour des questions de droits : nous n’aurons donc pas le plaisir de voir ou revoir Le labyrinthe des passions (1982, inédit en France en DVD) et Matador (1986, sorti en DVD en 2006 sous les couleurs de Films sans Frontières).
Test DVD : Bis Repetita
C’est aux équipes de Le Pacte que l’on doit le plaisir de découvrir Bis repetita sur support DVD – et uniquement sur support DVD, malgré le score honorable réalisé par le film d’Émilie Noblet dans les salles obscures (109.000 entrées).
Test DVD : Acquitted – Saison 1
Véritable carton à la télé norvégienne (660.000 téléspectateurs, qui représentent mine de rien 38,8% de parts de marché), Acquitted met donc en scène Aksel, un jeune homme d'affaires revenant au pays après avoir fui la Norvège vingt ans auparavant. Les blessures non cicatrisées ne tarderont pas à se rouvrir autour du rachat d'une entreprise,
Test Blu-ray : Interstellar
Six mois après la sortie d'Interstellar en salles, qu'en reste-t-il finalement ? L'ambition démesurée d'un cinéaste qu'une partie du public et de la critique érige en nouveau Stanley Kubrick ne lui a-t-elle pas fait, au final, accoucher d'une souris ? Le fait est que le spectateur a la sensation d'avoir devant les yeux une œuvre singulière et grandiose, mais pourquoi les rouages ne prennent-ils pas réellement, comme devant des films tels que 2001 odyssée de l'espace ou encore Abattoir 5 ?
Test Blu-ray : Mr Robot – Saison 1
Il est presque impossible, en regardant la première saison de Mr. Robot, de ne pas dresser de passerelles entre la série créée par Sam Esmail et Fight club, le film-culte de David Fincher adapté du roman de Chuck Palahniuk. Sur le fond déjà, la série comme le film s’en prennent de façon virulente et féroce à une société entièrement basée sur le consumérisme, avec un groupe de personnages ayant dans l’idée de faire sauter les bases de données bancaires mondiales afin de « libérer » le peuple du joug de l’oppression financière.
Test DVD : Daredevil – Saison 1
Si le film Daredevil sorti en 2003 proposait quelques artifices de mise en scène ingénieux (la façon de présenter la « vision » du personnage était par exemple une trouvaille visuelle assez brillante), il n’aura pas forcément marqué les mémoires des amoureux du comic-book de façon très positive, pour la simple et bonne raison qu’il représentait une trahison éhontée des valeurs du personnage de l’homme sans peur. L’arrivée en 2015 de la série produite par Netflix était donc attendue au tournant – mais dès ses premiers épisodes, cette cuvée Daredevil 2015 semble avoir mis tout le monde d’accord…
Test DVD : Clash
Mohamed Diab et son co-scénariste de frère Khaled Diab n'ont pas choisi la facilité pour aborder la période historique qui a suivi le coup d'état militaire du 3 juillet 2013. En effet, toute l'action du film se déroule dans un fourgon dans lequel la police va entasser dans des conditions indignes des manifestants venant des deux camps ennemis, les partisans de l'armée d'un côté, les Frères musulmans de l'autre.
Test DVD : JeruZalem
Après Unfriended et son point de vue centré sur un écran d’ordinateur, JeruZalem impose également son originalité en tant que dérivé du found footage traditionnel : pas de caméra ici, mais un point de vue issu d’une paire de « smart glasses », des lunettes connectées. Un point de départ amusant et saugrenu qui a du plaire à Claude Lelouch, président du jury du Festival de Gérardmer 2016, qui a décerné au film des frères Paz (à ne pas confondre avec les distributeurs de bonbons) le « prix du jury », ex-aequo avec Evolution de Lucile Hadzihalilovic.
Test Blu-ray : Estouffade à la caraïbe
Sous l’influence couplée des premiers James Bond et des « fumetti » (bandes dessinées populaires italiennes) qui inondaient le marché du divertissement à l’époque, on a donc vu fleurir sur grand écran les aventures de Coplan, OSS 117 ou autres espions au charme Ultra Brite
Test DVD : Le Roi Scorpion – Le livre des âmes
Après Death race 4, Don Michael Paul arrive fort logiquement aux commandes du Roi Scorpion : Le livre des âmes, cinquième épisode de la saga initiée par Chuck Russell en 2002, qui était déjà dérivée de la saga La Momie de Stephen Sommers.
Test Blu-ray : La prophétie de l’horloge
Après une longue série de projets tournés vers différentes facettes de l'horreur et du cinéma d'exploitation, Eli Roth a surpris tout le monde en prenant à bras le corps l'année dernière l'adaptation de « La pendule d'Halloween », premier roman de la série « Kévin et les magiciens » de John Bellairs, série de romans destinés à la jeunesse mettant en scène le jeune apprenti magicien Lewis Barnavelt, devenu Kévin Barnavelt dans les traductions françaises. Encore relativement peu connu en France, la série a été entamée par son auteur en 1973 : on pourra dès lors aisément comprendre que par certains aspects, le récit initiatique adapté par Eli Roth et son coscénariste Eric Kripke – sous le titre La prophétie de l'horloge – puisse, peut-être, un peu manquer d'originalité. En effet, les univers créés par John Bellairs, décédé en 1991, ont depuis assez largement été pillés par des auteurs tels que R.L. Stine (Chair de poule), Lemony Snicket (Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire) ou même J.K. Rowling (Harry Potter), ce qui pourrait malheureusement un peu amoindrir l'impact de cet univers foisonnant, baroque et ô combien attachant.
Test Blu-ray : Free State of Jones
En ne récoltant que 20 millions de dollars de recettes sur un confortable budget de 65 millions, Free State of Jones s’est ramassé un tel gadin que même un gros succès en dehors des Etats-Unis ne parviendra probablement jamais à amortir les frais engagés par Dreamworks dans cette énorme co-production internationale. La guerre de sécession et les thèmes liés à l’abolition de l’esclavage et à l’égalité blancs / noirs ne passionneraient-ils plus les américains ? Pour être tout à fait honnête, à l’exception notable de Chevauchée avec le diable (2003), les films contemporains s’attaquant de front à la guerre de sécession, sans l’aborder par le biais d’un autre genre (romance, western, fantastique), ont, depuis Glory (1989), tous rapporté entre 10 et 25 millions de dollars – Il eut donc été étonnant que le film de Gary Ross réussisse l’exploit de renverser la vapeur…



















