Test Blu-ray : When a wolf falls in love with a sheep
Si malgré sa courte durée, When a wolf falls in love with a sheep développe dans un premier temps son intrigue sur un rythme relativement lent, c’est pour mieux mettre en place ses personnages, que le cinéaste Hou Chi-jan prend grand soin de présenter un par un, à grands renforts d’effets visuels tantôt décalés, tantôt brillants. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce soin apporté à introduire les personnages portera ses fruits dans la suite du récit, qui multiplie à dessein les rebondissements complètement fous (la rencontre avec le prêtre, la recherche du chien…) jusqu’à la rencontre fortuite, sur une copie d’examen, d’un mouton et d’un loup.
Test Blu-ray : La grande sauterelle
Romance mineure convoquant le Pierrot le fou de Godard tourné deux ans auparavant, sans malheureusement en avoir ni la fougue ni le génie. Mireille Darc nous livre sa composition habituelle, les dialogues d’Audiard nous réservent quelques saillies savoureuses et l’ensemble
Test DVD : L’affaire Dominici
Grand artisan du cinéma populaire français, Claude Bernard-Aubert, également connu sous le nom de Burd Tranbaree entre 1976 et 1983, était un adepte de la frontalité, d’un cinéma net et direct, ne s’embarrassant pas de précautions intellectuelles et ne tournant pas autour du pot… comme le sous-entend clairement sa carrière de quelques années dans le cinéma X, qui ont par ailleurs ruiné sa carrière dans le cinéma traditionnel.
Test Blu-ray : Le puits et le pendule
Vaguement inspiré de la très courte nouvelle éponyme d’Edgar Allan Poe, Le puits et le pendule permet au début des années 90 à l’excellent Stuart Gordon (dont l’œuvre -certes inégale- ne se limite pas à Re-Animator et devrait réellement être réhabilitée d’urgence) de signer une série B efficace et bien déviante, qui devrait trouver une place de choix dans le cœur de tous les cinéphiles amateurs de bizarreries de celluloïd. En effet, avec Le puits et le pendule, le cinéaste peut enfin aborder avec « sa » vision si particulière, empreinte de bande dessinée et de pop culture, les dérives de l’Inquisition Espagnole (et de l’inquisition en général), qui avaient déjà permis à une poignée de cinéastes avant lui de livrer de véritables petits chefs d’œuvres du genre horrifique… On pense bien sûr à La chambre des tortures (Roger Corman, 1961), adapté par Richard Matheson de la même nouvelle de Poe, au sublime Grand inquisiteur (Michael Reeves, 1968), ou à des films sans doute un peu moins « majestueux » mais tout aussi attachants, tels que Les diables (Ken Russell, 1971), La marque du diable (Michael Armstrong, 1970) ou même le plus récent Black death (Christopher Smith, 2010).
Test Blu-ray : The prince
La vraie surprise de The prince, c'est bel et bien Jason Patric (sans K). Mais si, vous savez bien, cet acteur des années 80/90, qui était apparu dans Génération perdue, avait percé dans Speed 2 et explosé dans le Narc de Joe Carnahan, avant de disparaître des écrans radars avec le changement de millénaire.
Test DVD : Cannabis – Saison 1
Alors que depuis de nombreuses années on ne compte plus les films et/ou séries TV s’étant fait un point d’honneur à proposer une vision « naturaliste » du boulot de flic ou de représentant de l’ordre, personne pour l’instant ne semblait s’être attaché à représenter de façon « réaliste » les petites mains qui s’agitent, de l’autre côté de la barrière de la loi, autour du trafic de stupéfiants. Question de morale sans doute – qu’il s’agisse de petit ou gros trafic de drogue, la représentation que l’on en a généralement dans la fiction est soit complètement diabolisée, soit au contraire montrée sous le jour excessivement flatteur et assez ridicule popularisé par le « Gangsta Rap », sous-entendant presque qu’il suffit de claquer des doigts pour se monter un business viable et amasser le cash, les guns, filles faciles et autres grosses bagnoles.
Test DVD : Les Chèvres !
Pour son retour à la comédie, Fred Cavayé signe avec Les Chèvres une autre comédie d’apparence absurde, mais beaucoup plus documentée qu’elle n’y parait : en effet, jusqu’à la moitié du 18ème Siècle, il était possible d’intenter un procès à un animal.
Test DVD : Infidel
Infidel est un thriller teinté d'action écrit, réalisé et produit par Cyrus Nowrasteh, mettant en scène Jim Caviezel et Claudia Karvan, qui avaient déjà joué un couple dans l'intéressant Long Weekend en 2008.
Test Blu-ray : A beautiful day
La prestation de Joaquin Phoenix porte littéralement A beautiful day, avec sa mise en scène bien entendu, et lui apporte une véritable charge émotionnelle, sans donner l’impression d’être dans une quelconque recherche de performance. Avec sa barbe et son regard d’animal blessé, constamment dans un état de semi somnolence, il apporte à la fois beaucoup d’humanité et une violence sourde prête à exploser à n’importe quel instant. Et lorsqu’il la laisse s’exprimer, c’est à coups de marteau qu’il se fraye un chemin parmi ses ennemis. Mais loin de faire dans la stylisation de la violence à la manière d’un Nicolas Winding Refn ou du polar coréen moderne, la cinéaste préfère jouer la retenue, du moins un certain temps. Car la violence graphique est bien évidemment présente, mais esquivée dès que possible par de subtils artifices, par exemple lorsqu’elle capte son personnage massacrant ses adversaires par l’intermédiaire de caméras de surveillance, ou lorsqu’elle utilise subtilement le hors champ, comme lors de cette scène intense où le justicier dit à la très jeune fille qu’il vient délivrer « Close your eyes » avant de tuer l’un des criminels, la caméra restant rivée sur le visage impassible de la jeune victime, comme sonnée par tout ce qu’elle a vécu, et pourtant seul symbole du film de cette innocence souillée par la perversion d’adultes dépravés.
Test DVD : Moi, moi, moi … Et les autres
Proche du film à sketchs, "Moi, moi, moi ... Et les autres" présente un certain nombre de blocs narratifs indépendant les uns des autres, mais mettant tous en scène Sandro face à des situations d'égoïsme et à ses interrogations sur le sujet.
Test Blu-ray : Dirty papy
Petite comédie trash dans la droite lignée de Very bad trip et autres délires de fêtards en folie, Dirty Papy a réuni environ 221.000 curieux dans les salles obscures au début de l’année, ce qui est un bon petit score pour un film n’ayant bénéficié de quasiment aucune promotion dans l’hexagone. Un succès qui est sûrement dû à la présence au casting de Robert De Niro, qui renoue avec la comédie six ans après Mon beau-père et nous, et nous propose ici une composition de grand-père passablement obsédé et jurant comme un charretier, cassant nettement avec ses rôles habituellement plus taciturnes.
Test Blu-ray : Gallows
L'origine du projet Gallows remonte en réalité à 2011, époque au cours de laquelle le jeune Chris Lofing rencontre Travis Cluff, avec qui il va s'associer afin de fonder Tremendum Pictures, boite qui leur permettra de tourner et monter en deux jours une bande-annonce de Gallows destinée à financer leur film.



















