Test DVD : Magma
Si on se contente d’une vision et d’une interprétation paresseuses, on verra dans "Magma" un film catastrophe. En fait, ce film est beaucoup plus que cela.
Test DVD : Cell 213
Même s'il s'avère un peu décevant dans le sens où il n'exploite que peu des idées qu'il met sur le tapis dans sa première demie-heure, Cell 213 est tout de même un film d'horreur ambitieux. Doté d'un scénario très original jouant de façon assez habile avec les notions de bien et de mal,
Test BluRay: Dark Shadows
En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.
Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…
Test Blu-ray : Un sac de billes
Bien malin qui aurait pu prédire le tournant que prendrait la filmographie de Christian Duguay une vingtaine d’années après ses débuts en tant que metteur en scène. Si les amateurs de films de genre se souviennent avec émotion de ses premiers films, placés sous le signe de l’horreur et de l’action (Scanners II et III, Planète hurlante, Contrat sur un terroriste, L’Art de la guerre…), le réalisateur canadien a ensuite délaissé le petit monde de la série B survitaminée pour se concentrer, depuis Jappeloup en 2013, dans le grand spectacle familial.
Test DVD : Housebound
Dernière « bête à festivals » en date à atterrir chez nous en DVD, après avoir écumé les salles obscures remplies de festivaliers chevelus aux T-shirts bariolés (SXSW, PIFFF, NIFFF, FIFFS...), Housebound nous arrive tout auréolé d’une gloire glanée aux quatre coins du petit monde du festival de ciné fantastique, empochant même au passage une très enthousiaste recommandation par Peter Jackson himself.
Test Blu-ray : Fleur d’oseille
Suite au succès de Ne nous fâchons pas en 1966, Georges Lautner et Michel Audiard se sont pris au jeu du polar cartoonesque riche en personnages de truands hauts en couleurs et ont livré au public, avec la complicité de leur interprète fétiche Mireille Darc, deux petits polars désopilants que beaucoup considèrent comme le summum de la carrière du trio : le diptyque Fleur d’oseille (1967) / Laisse aller… C’est une valse (1971).
Test DVD : Chappie
Si bancal et inégal soit-il, Chappie nous délivre d’encourageants éléments tendant à laisser penser que le cinéma de Neill Blomkamp va retrouver prochainement un équilibre entre la maestria visuelle et narrative. Si le réalisateur s’était trop concentré sur le scénario d’Elysium au point d’en négliger un peu la forme (les moments de bravoure attendus s’effondraient comme un soufflé),
Test DVD : Good boys
Avec 124.000 entrées enregistrées sur un parc de 204 salles, Good boys n’a pas rencontré le même succès en France qu’outre-Atlantique, où le film de a cumulé plus de 84 millions de dollars de recettes « domestiques » l’été dernier. Il faut avouer également que l’époque où la comédie trash made in U.S.A. réunissait des millions de français dans les salles semble bel et bien révolue – si on comptait 3,4 millions de spectateurs pour American pie 2 en 2001, vingt ans plus tard, les ados de l’hexagone semblent dorénavant d’avantage se tourner vers les productions françaises, qui ont su prouver avec les années qu’elles pouvaient faire tout aussi trash que leurs modèles américains.
Test Blu-ray : Paris pieds nus
C’est au début des années 80 que la canadienne Fiona Gordon et le belge Dominique Abel se sont rencontrés à Paris. C’est en Belgique et par le spectacle vivant qu’a commencé leur collaboration, laquelle s’est poursuivie au cinéma avec la réalisation de 3 court-métrages. L’iceberg, leur premier long métrage, a vu le jour en 2005, suivi de Rumba en 2008 et de La fée en 2011. Paris pieds nus est donc leur 4ème long métrage et, comme diraient certains, c’est vraiment le film de la maturité, arrivant à marier poésie et comique avec un brio hors du commun.
Test Blu-ray : Dark tide
Si le nom de John Stockwell réveille une vague lueur dans vos souvenirs de cinéphile, c’est à priori tout à fait normal : le jeune acteur était un des deux acteurs principaux du Christine de John Carpenter en 1983, et tenait également un rôle dans Top gun en 1987. Si les années 90 ne furent pas une période très faste pour lui en tant qu’acteur, on avait néanmoins également pu suivre les débuts de sa carrière de réalisateur au tournant des années 2000 : une activité placée sous le signe du romantisme (Crazy/Beautiful en 2001) puis de l’eau, de l’eau et encore de l’eau (Blue crush en 2002, Bleu d’enfer en 2005). En 2006, son nom secoue la petite communauté des amateurs de cinéma de genre : son excellent petit film d’horreur exotique Turistas se voit littéralement massacré au montage par des producteurs indélicats. Pire encore : le film fait le tour du monde sous le titre Paradise lost dans cette version « producteurs » censurée et complètement remontée, propageant malheureusement à l’international une image erronée de son réel talent de cinéaste.
Test DVD : The red road – Saison 1
Diffusée l'année dernière sur Sundance Channel, The red road est une série policière créée par Aaron Guzikowski. Les amateurs du rythme lent et oppressant du Prisoners de Denis Villeneuve, dont Guzikowski avait signé le scénario, retrouveront une partie de son style dans ce récit tournant autour d’un flic d’une petite ville du New Jersey cherchant à innocenter sa femme d’un crime attisant les tensions entre la communauté blanche et les indiens de la réserve attenante.
Test Blu-ray + DVD : Engrenages
Psychanalyste réputée, auteure du best-seller "DRIVEN : Obsession and Compulsion in Everyday Life", Margaret Ford est une femme solitaire, obsédée par son travail, habillée de façon très stricte et dont les rapports avec les gens en général et ses patients en particulier sont d'une grande froideur. Mais, de toute évidence, cette froideur, ce sérieux presque pathologique, cachent une certaine fragilité qui se traduit par des lapsus à répétition lorsqu'elle discute avec le Docteur Littauer, une collègue plus âgée, et par son comportement hésitant lorsqu'une patiente lui demande si elle se croit à l'abri d'une mauvaise expérience.



















