Test DVD : Daffy et Porky sauvent le monde
Daffy et Porky sauvent le monde est un long-métrage produit par le studio Warner Bros. Animation. Comme son titre français l’indique, le film met en scène Daffy Duck et Porky Pig, et il est disponible en DVD - pas chez Warner, mais chez Le Pacte.
Test DVD : L’Antre – Le film le plus meurtrier jamais réalisé
L'Antre – Le film le plus meurtrier jamais réalisé s'ouvre sur un documentaire donnant la parole à un certain nombre d’experts du cinéma fantastique qui reviendront sur Antrum, un film tristement célèbre qui tue - littéralement - ceux qui le regardent.
Test Blu-ray / DVD : La belle époque
Rares sont les comédies françaises aussi inventives, aussi rythmées, mélangeant avec autant de finesse cocasserie et émotion et bénéficiant en plus d’une telle distribution XXL.
Test Blu-ray : Millénium – Ce qui ne me tue pas
Pour ceux qui l’ignoreraient, l’auteur de la trilogie Milléniumoriginale, Stieg Larsson, n’a jamais eu la chance de connaître l’immense succès et l’engouement suscité par ses premiers romans à travers le monde. Raz-de-marée de ventes, notamment en France où l’a saga s’est écoulée à un million et demi d’exemplaires (75 millions d’exemplaires à l’international), les trois premiers volumes de la saga ont constitué, entre 2005 et 2007, un véritable phénomène littéraire, à côté duquel il était littéralement impossible de passer.
Test DVD : Jeu trouble
Le scénario de Jeu trouble a fait partie en 2012 de la fameuse « Black list » des meilleurs scénarios non portés à l’écran. En découvrant le film aujourd’hui, on comprend ce qui avait pu rebuter les producteurs : l’histoire du film suit un homme à la recherche de sa fiancée disparue, et celui-ci se rendra rapidement compte qu’il ne connaissait rien de sa compagne, et que [ATTENTION SPOILERS] celle-ci était en réalité une dangereuse tueuse à gages. CIA, organisation secrète à la solde du gouvernement, mafia, illuminati, matrice ou syndicat du crime à la John Wick ? [FIN DES SPOILERS] On n’en saura guère plus, car ce n’est pas ce qui intéresse Zack Whedon (frère de Joss) dans son histoire, qui ne cesse de pratiquer des allers et retours entre le présent et le passé : les flash-backs sur l’histoire d’amour entre Aaron Paul et Annabelle Wallis sont en effet le centre névralgique de Jeu trouble, et constituent indéniablement la principale qualité du film, écrit ET réalisé par le cadet de la famille Whedon.
Test Blu-ray : David Lynch – The Art life
Si David Lynch est le plus souvent porté aux nues par de nombreux cinéphiles littéralement amoureux de son œuvre, une petite frange de résistants hurle, et ce depuis plusieurs dizaines d'années, que le réalisateur de Lost highway est en réalité un véritable « escroc » artistique, multipliant les symboles creux pour mieux enfumer son monde et livrer à un public esbaudi mais trompé des enchaînements de saynètes sans queue ni tête vendues comme de l'Art « total », dont l'interprétation est laissée à la sensibilité de chacun.
Test DVD : Baby
"Baby" réussit l'exploit d'être à la fois un film très réaliste sur la communauté LGBT de São Paulo sans pour autant tomber dans un voyeurisme plus ou moins sordide, un film d'apprentissage plein de sensualité, un véritable film d'amour dans lequel interviennent de façon subtile le politique et le social, un film, enfin, qui montre, grâce à la différence d'âge entre Ronaldo et Baby, que, malgré les Bolsonaro et consorts, le sort des homosexuels a quand même réussi à s'améliorer au Brésil.
Test Blu-ray : Hot spot
Tourné en 1990, Hot spot conserve encore beaucoup de l'esthétique clinquante des années 80, que Dennis Hopper mêlait à une patine très années 50, à base de néons, de rouges claquants et de grosse voitures américaines.
Test DVD : Cannabis – Saison 1
Alors que depuis de nombreuses années on ne compte plus les films et/ou séries TV s’étant fait un point d’honneur à proposer une vision « naturaliste » du boulot de flic ou de représentant de l’ordre, personne pour l’instant ne semblait s’être attaché à représenter de façon « réaliste » les petites mains qui s’agitent, de l’autre côté de la barrière de la loi, autour du trafic de stupéfiants. Question de morale sans doute – qu’il s’agisse de petit ou gros trafic de drogue, la représentation que l’on en a généralement dans la fiction est soit complètement diabolisée, soit au contraire montrée sous le jour excessivement flatteur et assez ridicule popularisé par le « Gangsta Rap », sous-entendant presque qu’il suffit de claquer des doigts pour se monter un business viable et amasser le cash, les guns, filles faciles et autres grosses bagnoles.
Test DVD : Le mouton à 5 pattes
Septième long-métrage d’Henri Verneuil, Le mouton à 5 pattes constitue surtout la sixième collaboration du cinéaste avec l’acteur Fernandel, au sommet de sa popularité au début des années 50.
Test Blu-ray : Le prisonnier d’Alcatraz
Plus de cinquante ans après sa réalisation, Le prisonnier d’Alcatraz s’est imposé comme l’un des plus grands classiques du « Film de prison ». Genre à part entière, ayant offert au spectateur une sacrée poignée de grands films et séries TV au fil des années, le film de prison ne se démode jamais réellement, dans le sens où si la société évolue, les conditions de vie carcérale en revanche tendent à rester les mêmes malgré le temps qui passe : une cellule reste une cellule, et le dénuement spartiate des décors utilisés pour ce genre de films demeure, à d’infimes détails architecturaux près, très similaire que l’on visionne un film des années 50, 80 ou 2000.
Test Blu-ray : M. Hobbs prend des vacances
Troisième collaboration entre Henry Koster (réalisateur) et James Stewart (acteur), Mr Hobbs prend des vacances est une comédie « de vacances », à l’humour bon enfant et à l’ambiance résolument tournée vers un public familial. Critique douce-amère de l’american way of life des années 60, il narre les mésaventures de Mr Hobbs pendant ses vacances, durant lesquelles rien ne fonctionne comme prévu : la petite vie de cette famille américaine typique se voit donc gentiment bousculée, sans non plus, époque oblige, que le script n’atteigne des sommets de politiquement incorrect, à la façon d’un Vive les vacances (John Francis Daley & Jonathan M. Goldstein, 2015) par exemple. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, plus de cinquante ans après sa sortie, certaines piques balancées avec malice par le film à l’encontre de la grande hypocrisie de l’american way of life restent encore d’actualité…



















