Test DVD : L’Heureuse élue
L’Heureuse élue est le deuxième film de Frank Bellocq à avoir bénéficié d’une sortie dans les salles obscures, et le film est parvenu à attirer un peu plus de 511.000 spectateurs, probablement attirés par la personnalité exubérante de la chanteuse et comédienne Camille Lellouche.
Test DVD : RBG
Un film passionnant et souvent émouvant qui présente en plus l’intérêt de nous faire mieux connaître la façon dont peut évoluer la législation aux Etats-Unis.
Disponible en VOD : Selfie
Habilement sous-titré « De l’influence du numérique sur les honnêtes gens », Selfie est un film à sketches nous donnant à suivre cinq histoires assez différentes les unes des autres, ayant pour dénominateur commun notre addiction aux nouvelles technologies.
À (re)voir sur Netflix : Lucky Luke / Dujardin au Far West
Ouest sauvage, 1844. Dans une modeste exploitation fermière, la famille Luke prend du bon temps, le petit John, 9 ans, s’amusant tranquillement, déguisé en sioux. Une bande de desperados arrive à l’horizon. L’affrontement inévitable laissera les parents sur le carreau et John orphelin, transi de froid, écrasé de douleur, avec le surnom de « Lucky Luke ».
Test Blu-ray : L’invasion des profanateurs
Depuis sa publication dans les années 50, le roman de Jack Finney L’invasion des profanateurs de sépultures (également connu en France sous le titre Graines d’épouvante) a donné naissance à quatre adaptations cinématographiques : L’invasion des profanateurs de sépultures (Don Siegel, 1956), L’invasion des profanateurs (Philip Kaufman, 1978), Body snatchers (Abel Ferrara, 1993) et Invasion (Oliver Hirschbiegel, 2007). La particularité de cette œuvre est donc notable : si différentes soient-elles, les quatre adaptations du film se sont révélées d’excellents films de science-fiction, des œuvres singulières à côté desquelles le cinéphile aurait tort de passer sans s’arrêter.
Test DVD : Devilman le diabolique
Devilman le diabolique, qui apparaît dans le film de Paolo Bianchini au bout de 50 minutes de métrage seulement, est un des cousins du Fantomas d’André Hunnebelle.
Test DVD : Daddy Cool
Bien que "Daddy Cool" soit sa première réalisation, Maya Forbes se montre très à l'aise pour faire alterner moments d'émotion et moments où affleure une forme de comique apportée par le comportement de Cameron, une forme de comique qui n'est jamais moqueuse, qui est souvent tendre et douce et même, parfois tragique.
Test DVD : L’affaire Pasolini
Se mettant dans les pas du cinéma de Francesco Rosi, celui de "Main basse sur la ville" et de "Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon", David Grieco propose un film à la fois politique et proche du thriller.
À voir sur Netflix : The last days of american crime
The last days of american crime, à la base, c’est une mini-série de comics indépendants. Créée par Rick Remender et Greg Tocchini, publiée en 2009 chez Radical, puis à l’été 2010 en France, chez Emmanuel Proust Editions.
Test DVD : A Star you cannot Kill
Sous ses atours franchement grotesques et amusants, A Star you cannot kill est réellement le récit d’une rédemption pour l’acteur de Scream. Fan de catch depuis sa petite enfance, David Arquette avait, en 2000, joué dans un film intitulé Ready to Rumble...
Test Blu-ray : La taverne de l’enfer
Porté par le succès critique et commercial de Rocky (1976), ce « petit film » auquel personne ne croyait, regardé de haut par les géants d'Hollywood et qui remporterait rien de moins que trois Oscars, Sylvester Stallone se lance en 1978 dans le grand bain : celui de la mise en scène. L'acteur choisit donc avec La taverne de l'enfer de porter à l'écran un autre scénario qu'il a lui-même écrit, aux accents très autobiographiques. Probablement influencé par la réussite de Clint Eastwood, qui parvenait déjà depuis presque une dizaine d'années à organiser par lui-même l'édification de sa propre mythologie, Stallone a fait le choix ambitieux de suivre le destin de trois frères enchaînant les combines dans le petit monde du sport clandestin du New York des années 1940.
Test Blu-ray : Cow-boy
Moins d'un an après contribué aux plus grandes heures du genre avec 3h10 pour Yuma, Delmer Daves aborde avec Cow-boy une vaste entreprise de « démystification » du héros de western. Exit donc le lonesome cowboy sans peur et sans reproche, bonjour le personnage désabusé et sec, pour qui « une vache vaut mieux qu'un homme » comme le dit lui-même un des personnages du film. Pauvre en action et très peu spectaculaire, Cow-boy déplace les enjeux traditionnels du western vers des situations naturalistes et à priori banales, celles, pour ainsi dire, de la vie de tous les jours pour nos garçons vachers.



















