Test Blu-ray : Le crime de l’Orient-Express
Avec l’un des romans les plus connus d’Agatha Christie, Kenneth Branagh se retrouve devant et derrière la caméra, offrant au célèbre Hercule Poirot une incarnation très personnelle, dénuée de tout académisme. (...) Le prologue du Crime de l'Orient Express donne déjà une idée claire de la personnalité du nouveau Poirot, fidèle à ce que l’on en connaît mais plus complexe. Cette ouverture enjouée et précise souligne son tempérament quasi-maniaque, son esprit de déduction inégalé mais aussi ses nouvelles bacchantes, assez magistrales. Il est dépeint comme un être bienveillant qui voit le monde tel qu’il devrait être et en repère les imperfections pour les corriger. Son code moral est rigide, il désapprouve le meurtre sous toutes ses formes et ne tolère aucune exception. Farouchement attaché à la notion de bien et de mal, il devra pourtant revoir ses certitudes. Le récit s’ancre d’ailleurs plus sur la psychologie de Poirot et de ses proies que sur la résolution d’un assassinat. Ici, il est un homme avant tout porté par une forme de mélancolie sourde devant faire face au plus grand dilemme de sa carrière.
Continuum – Saison 3, disponible en coffret 4 DVD
Avec les sorties couplées, respectivement les 6 et 13 janvier, de la troisième saison de Continuum et de la cinquième et dernière saison de...
Test Blu-ray : Mortelle randonnée
S’il est probablement le film que Claude Miller aimait le moins au sein de sa filmographie, Mortelle randonnée constitue un « lien » indispensable entre deux pans de son œuvre, un trait d’union réunissant au cœur d’un polar surréaliste d’une richesse incroyable une partie des acteurs qui peuplaient ses premiers films (Patrick Bouchitey, Michel Such), se mêlant à la « bande » créée autour de Garde à vue (Michel Audiard, Michel Serrault, Guy Marchand). C’est également le film qui a fait prendre conscience à Miller de la direction qu’il désirait réellement faire prendre à sa carrière – après les expérimentations formelles pratiquées sur ce film, on ne trouvera plus dans sa filmographie de traces de ce genre de photographie léchée et de plans composés avec un soin maniaque par le chef opérateur Pierre Lhomme pour flatter les pupilles du spectateur.
Test DVD : Big easy – Le flic de mon cœur
Original dans son contexte et la mise en place de ses personnages (La Nouvelle Orléans, ses coutumes, ses petites gens), porté par un casting aux petits oignons, The big easy – Le flic de mon cœur ne révolutionnera certes pas le genre, mais déroule son intrigue sur un fil
Test DVD : Pulsions
Une femme mariée, après un 5 à 7 avec un homme rencontré dans un musée, est sauvagement assassinée dans l’ascenseur qui la fait ramène chez elle.
Test Blu-ray : Survivor
Survivor est un thriller d'espionnage post-11 septembre, faisant souvent explicitement référence aux événements tragiques du World Trade Center, dont la particularité est d'avoir été écrit par le romancier Philip Shelby. Et le moins que l'on puisse dire malheureusement, c'est que malgré ce nom « prestigieux » au générique, le film n'est pas franchement servi par son scénario, trop classique dans son déroulement, et dont les outrances patriotiques rappellent par moments les pires lignes de dialogue des Experts en mode « America über alles ».
Test DVD : Bébé Tigre
C'est un portrait de l'adolescence, cette période de la vie où on est à la fois très seul et très entouré, que réussit excellemment Cyprien Vial. Une adolescence qui conduit à un passage à la position d'adulte et à des décisions qui, parfois, sont particulièrement difficiles à prendre.
Test Blu-ray : Capitaine de Castille
Tourné au Mexique et tentant, autant que faire se peut, de privilégier les lieux « réels » où s’étaient déroulés les faits relatés durant le film, Capitaine de Castille s’avère un film d'aventures très ambitieux, au budget énorme, mettant Tyrone Power sur le devant de la scène alors que se dessine, en arrière-plan, tout un pan de la conquête du Nouveau Monde. Derrière la caméra, on trouve bien entendu le mythique Henry King, collaborateur régulier de l’acteur ; à eux deux, ils représentent une certaine idée du « grand » cinéma Hollywoodien des années 40, épique et spectaculaire mais ne sacrifiant cependant jamais ses personnages sur l'autel du grand spectacle.
Test DVD : The 100 – Saison 3
Après une première saison qui posait brillamment les bases de la série et une poignée de personnages, et une deuxième saison littéralement explosive, The 100 revient pour une troisième année, construite à la façon de la précédente : on suivra donc en parallèle deux intrigues, suivant d’un côté le personnage de Pike à Arkadia, et de l’autre Clarke, qui essaie de dissuader Lexa d’entrer en guerre. Deux arcs narratifs très sombres, d’autant plus étonnants que les auteurs du show ont pris la décision de faire mourir deux des personnages principaux, qu’on s’efforcera ici de ne pas « SPOILER ».
Test Blu-ray : Hot spot
Tourné en 1990, Hot spot conserve encore beaucoup de l'esthétique clinquante des années 80, que Dennis Hopper mêlait à une patine très années 50, à base de néons, de rouges claquants et de grosse voitures américaines.
Test Blu-ray : L’étrangleur de Rillington Place
En 1968, Richard Fleischer signait avec L’étrangleur de Boston un film qui marquait le renouveau du thriller, un trip violent et hypnotique, très américain, avec lequel le cinéaste parvenait à se débarrasser des oripeaux du « Film Noir » qui avait régné sur le genre jusqu’à la fin des années 50. Refusant de surfer sur le succès de son film, le réalisateur part tourner au Royaume-Uni en 1971 10 Rillington Place, adaptation d'un sombre fait divers ayant défrayé la chronique en Angleterre à la fin des années 50. Pour sa sortie en France, le film sera renommé L'étrangleur de Rillington Place, afin de dresser une passerelle entre ces deux « étrangleurs »... Mais la comparaison s'arrête là ; il s'agit en effet de deux films radicalement différents.
Test DVD : Opération Goldman
Formidable technicien, Antonio Margheriti a œuvré, au fil de ses quarante ans de carrière, dans à peu près tous les genres du cinéma d'exploitation italien : polar, horreur, fantasy, guerre, érotique, western... Autant de genres où le cinéaste, plutôt enclin au mélange des genres, nous a offert de solides séries B. Mais son cœur allait le plus volontiers à la science-fiction, et souvent, des éléments de SF émaillaient ses films, même quand il s'attaquait à un genre à priori incompatible avec ceux-ci...



















