Test DVD : Notre corps
Notre corps nous propose de rencontrer des femmes de tous âges et de tous horizons : depuis les premières consultations gynécologiques de l'adolescence jusqu'à l’unité de soins palliatifs, en passant par la salle d'accouchement...
Test DVD : Trash humpers
Tourné en 2009 à l’aide d’une vieille caméra VHS, Trash humpers (littéralement les « baiseurs d’ordures ») s’apparente à une série de saynètes mettant en scène une « famille » de dégénérés masqués, outrageusement grimés en vieux dégueulasses, passant le plus clair de leur temps à maltraiter, voire tuer leur prochain, puis à hurler, danser, boire, baiser (des poubelles donc, mais également des troncs d’arbres, tuyaux, etc) ou réciter des vers de poésie complètement foireuse.
L’agression
Paul Varlin et sa famille sont sur la route des vacances. En chemin ils se querellent avec des motards qui ont juré de les retrouver.
Test DVD : War Pony
Inspiré de la propre histoire de Bill Reddy et Franklin Sioux Bob, War Pony suivra deux jeunes Oglala Lakota dans une espèce de récit déconstruit de coming of age imprégné d'authenticité et de sensibilité.
Test Blu-ray : Code of honor
Ecrit et réalisé par Michael Winnick, Code of honor rappelle fortement, dans ses premières minutes, l’esprit des comics de la série Punisher. Surarmé et aussi discret qu’une ombre, Steven Seagal tire dans le tas et sans états d’âme, suite à la mort de sa femme et de son enfant lors d’une fusillade entre gangs. Il dézingue en gros, sans faire dans le détail, flinguant à tout va les dealers, trafiquants en tous genres, proxénètes et autres raclures. De fait, il faut admettre que Code of honor est plutôt réjouissant, surtout comparé aux navetons que tourne régulièrement le gros Seagal depuis son exil dans les pays de l’Est.
Gungala, première « fille de la jungle » en DVD pour Artus Films
Le cinéma bis italien des années 60/70 allait chercher son inspiration dans divers recoins de la culture populaire. Parmi les influences les plus marquantes, il y avait bien sûr les « fumetti » (bandes dessinées populaires italiennes), qui inondaient littéralement le marché du divertissement à l’époque. Mais comme on le sait bien, rien ne se perd, tout ce recycle : les fumetti reprenaient eux-mêmes bien souvent les mécanismes du « serial », ces films à petit budget destinés au grand écran fonctionnant selon le principe du feuilleton, très populaires durant la première moitié du vingtième siècle.
Test Blu-ray : Bajirao Mastani
"Bajirao Mastani" est un spectacle total à même de réunir tous les publics, du cinéphile pur et dur à l’amateur de fresques historiques pleines d’action en passant par les passionné(e)s de films romantiques
Test DVD : Retour à Séoul
C’est chez Blaq Out que débarque Retour à Séoul en DVD. Si le film n’a pas fait suffisamment d’entrées dans les salles françaises pour être également proposé en Blu-ray, il nous faudra admettre d’entrée de jeu que l’on est en présence d’un DVD assez épatant.
Test DVD : Gaspard va au mariage
La vocation principale de Gaspard va au mariage n’est clairement pas de promouvoir une tradition matrimoniale surannée. Il s’emploie plutôt avec une bonne humeur communicative, joliment saupoudrée d’un sarcasme dépourvu de méchanceté, à explorer des modes de vie plus libres, malgré tout soumis à l’épreuve cruciale de la vie en communauté.
Test DVD : La (très) grande évasion
Il est bon que les citoyens soient renseignés de façon précise (et passionnante !) sur le phénomène de l'évasion fiscale qui touche l'ensemble de la planète. Le film de Yannick Kergoat est là pour remplir cette tâche...
Test DVD : Crossing Istanbul
C’est à Istanbul que se passe l’essentiel du film, ce qui permet d’ajouter à son intérêt une très belle visite de la ville, aussi bien dans ses quartiers touristiques que dans des quartiers beaucoup moins explorés par les visiteurs étrangers. Toutefois, ce sont quand même les rencontres avec la communauté LGBTQIA+ d’Istanbul, dépeinte avec beaucoup d’empathie, qui représentent l’intérêt principal de ce film de toute évidence bien documenté.
Test Blu-ray : La prophétie de l’horloge
Après une longue série de projets tournés vers différentes facettes de l'horreur et du cinéma d'exploitation, Eli Roth a surpris tout le monde en prenant à bras le corps l'année dernière l'adaptation de « La pendule d'Halloween », premier roman de la série « Kévin et les magiciens » de John Bellairs, série de romans destinés à la jeunesse mettant en scène le jeune apprenti magicien Lewis Barnavelt, devenu Kévin Barnavelt dans les traductions françaises. Encore relativement peu connu en France, la série a été entamée par son auteur en 1973 : on pourra dès lors aisément comprendre que par certains aspects, le récit initiatique adapté par Eli Roth et son coscénariste Eric Kripke – sous le titre La prophétie de l'horloge – puisse, peut-être, un peu manquer d'originalité. En effet, les univers créés par John Bellairs, décédé en 1991, ont depuis assez largement été pillés par des auteurs tels que R.L. Stine (Chair de poule), Lemony Snicket (Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire) ou même J.K. Rowling (Harry Potter), ce qui pourrait malheureusement un peu amoindrir l'impact de cet univers foisonnant, baroque et ô combien attachant.


















