Test DVD : Happy Birthdead
Happy Birthdead s’impose avec un concept fort, mélangeant le slasher à une notion très « science-fiction » de boucle temporelle, l’héroïne du film se voyant contrainte de revivre sans cesse le jour de sa mort.
Test DVD : C’est pas de l’amour
La force de la scénariste Pascale Bailly et du réalisateur Jérôme Cornuau a été d'arriver à proposer un film dans lequel la tension ne faiblit jamais tout en faisant un tour quasiment exhaustif des situations qui se présentent lorsque des cas de violence conjugale sont repérés par des voisins.
Test DVD : Into the Woods – Promenons-nous dans les bois
Visuellement époustouflant, musicalement inspiré, narrativement créatif (et gonflé !), Into the woods : Promenons-nous dans les bois s'avère un film étonnant, surtout quand on considère qu'il nous vient tout droit du giron de Walt Disney Pictures. Adapté de l'œuvre de Stephen Sondheim, tout comme Sweeney Todd : Le diabolique barbier de Fleet street avant lui, le film de Rob Marshall s'avère en effet bien plus proche dans son esprit gentiment frappadingue des longs-métrages de Tim Burton que des films généralement produits par la maison aux grandes oreilles. S'il ne présente certes pas les débordements gore d'un Sweeney Todd, les chansons sont très similaires, rythmiquement et thématiquement, de celles du film de Burton ; au final Into the woods s'avère également volontiers cruel et inhabituellement sombre pour une production Disney.
Sortie DVD : Jamais de la vie
Franck, 52 ans, est gardien de nuit dans un centre commercial de banlieue. Il y a dix ans, il était ouvrier spécialisé et délégué syndical, toujours sur le pont, toujours prêt au combat. Aujourd’hui il est le spectateur résigné de sa vie, et il s’ennuie. Une nuit, il voit un 4×4 qui rôde sur le parking, et sent que quelque chose se prépare… La curiosité le sort de son indifférence et il décide d’intervenir. Une occasion pour lui de reprendre sa vie en main
Test Blu-ray : Dans un recoin de ce monde
La seconde Guerre Mondiale a souvent été évoquée par le cinéma d’animation japonais. Si l’on avait tendance à garder jusqu’ici uniquement en mémoire « LE » film de référence sur le sujet, à savoir le bouleversant Tombeau des lucioles d’Isao Takahata (1988), il semblerait bien qu’aujourd’hui, un deuxième film change un peu la donne, en parvenant à s’imposer comme une des plus belles évocations de cette période trouble de l’Histoire japonaise.
Test Blu-ray : The Cloverfield paradox
S’il y a bien une chose que l’on ne pourra pas reprocher à J.J. Abrams sur sa franchise Cloverfield, c’est bien d’avoir voulu enchaîner les films afin de surfer sur l’effet de mode déclenché par le premier film en 2008. Au contraire, il aura non seulement fallu attendre huit ans pour voir débarquer la première suite au film de Matt Reeves, mais 10 Cloverfield Lane prenait le contre-pied total du film original, plongeant le spectateur au cœur d’un huis-clos étouffant, et ne concédant à montrer les extraterrestres que dans les toutes dernières minutes du film. L’idée était donc de détourner les attentes du spectateur, de l’amener à voir un spectacle résolument différent, une « extension » explorant le même univers (le « Cloververse »), sans aucun point commun ou presque avec le premier film.
Test DVD : Sur la route de Compostelle
Un DVD qui permet de s'aérer en ces temps de pandémie et de grisaille hivernale
Test Blu-ray : Joyeux bordel !
Soirées trop arrosées, virées nocturnes, mariages « out of control »... Le thème de la fête qui dérape et devient incontrôlable est au cœur de la comédie américaine depuis quelques années, en particulier depuis le succès de Very bad trip en 2009. Si les films se rattachant à ce thème comportent un certain nombre de « passages obligés » et finissent forcément un peu par tous se ressembler vaguement, Joyeux Bordel ! parvient néanmoins à tirer son épingle du jeu grâce à un élément souvent négligé dans ce genre de comédies : une batterie de personnages, tous soignés, attachants, relativement crédibles et traités sur un pied d’égalité par une narration qui leur permet d’exister au-delà de la simple « silhouette » uniquement destinée à amener un rire ou un sourire au spectateur.
Test DVD : Hola Frida
Ce très beau film nous plonge dans les premières années de l'existence de Frida Kahlo. Une existence faite de hauts et de bas, mais au cours de laquelle Frida va toujours faire preuve de force, de résilience et, bien sûr, de créativité.
Test Blu-ray : Fantôme avec chauffeur
Il faut généralement trente longues années afin qu’une comédie française passe du statut de simplement « ringard » à celui, très envié, de « nanar », c’est-à-dire de réjouissant plaisir coupable aux relents délicieusement surannés. Bien sûr, l’art n’est pas systématiquement enclin à répondre à de simples règles mathématiques, et quelques rares films des années 90 / 2000, littéralement triés sur le volet, ont acquis ce statut dès leur sortie dans les salles obscures : on pense à des merveilles impérissables de la comédie franchouillarde tels que Les anges gardiens (Jean-Marie Poiré, 1994), Quatre garçons pleins d'avenir (Jean-Paul Lilienfeld, 1997), T'aime (Patrick Sébastien, 2000), La boîte (Claude Zidi, 2001) ou encore Les gaous (Igor Sekulic, 2003).
Test DVD : Jack
Aucun pathos, pas de grandes envolées de violon pour accompagner le mélange de ténacité et de lassitude de ce jeune garçon de 10 ans qui aime profondément sa mère tout en ne supportant pas son comportement.
Blaq Market Collection #03 et #04 : Ruined heart / Aaaaaaaah!
Aussi différents puissent-ils être l’un de l’autre, Ruined heart et Aaaaaaaah! sont tout de même réunis par un dénominateur commun : il s’agit de deux films ne comportant aucun dialogue. Si les acteurs de Aaaaaaaah! ont dans un premier temps appris leur texte avant de « l’oublier » (ils s’expriment uniquement à l’écran par des cris et des grognements, censés reproduire un langage primitif proche de celui des singes ou des hommes de Cro-Magnon)



















