Test DVD : My pure land
L'histoire vraie de la pakistanaise Nazo Dharejo avait tous les atouts pour faire l'objet d'un film de cinéma, tout à la fois social et plein d'action.
Test Blu-ray : Strip-tease (1963)
Même si elle semble avoir été résolument tournée vers la comédie populaire, la courte carrière de Jacques Poitrenaud en tant que réalisateur semble également étroitement liée à la musique. En effet, sur les douze long-métrages qu’il a signé entre 1960 et 1972, cet ancien assistant réalisateur de Roger Vadim aura tourné avec plusieurs grands noms de la musique hexagonale : de Georges Moustaki (Mendiants et orgueilleux) à Boby Lapointe (Qu'est-ce qui fait courir les crocodiles ?), en passant par Serge Gainsbourg (Ce sacré grand-père) ou encore Dalida (L'inconnue de Hong Kong), Poitrenaud aura visiblement côtoyé une poignée de grands noms de la musique française.
Test Blu-ray : Poesía sin fin
Poesía sin fin commence là où La danza de la realidad se termine. On revoit d’ailleurs des images de ce final, comme si Jodorowsky voulait nous rappeler l’ambiance de son film précédent ; il faut dire que l’on replonge tout de suite dans ce temps qui semble n’appartenir à aucune époque. On y retrouve le père qui veut paraître violent, la mère qui ne parle qu’en chantant, leur fils Alejandro, le nain déguisé (cette fois-ci en Hitler) qui attire les clients dans leur boutique de tissus … Le décor n’est pas une reproduction détaillée d’une époque révolue, comme on le verrait dans un film hollywoodien. Pour des raisons que l’on devine techniques (le budget du film est assez bas), mais surtout artistiques : ce faisant, Jodorowsky nous annonce ce qui nous attend – non pas une reproduction fidèle de la réalité, mais une vision théâtrale, purement poétique, de sa jeunesse.
Test Blu-ray : Nocturnal animals
Soyons direct : le nouveau film de Tom Ford est une réussite, au niveau de sa mise en scène, de sa photographie, de ses interprètes et de ses dialogues. On ne peut qu’être transporté et touché par cette œuvre qui tape là où ça fait mal. Nocturnal Animals est une œuvre coup de poing qui pourra peut-être laisser sur le carreau les personnes qui aiment les films prémâchés mais qui parlera à toutes les autres qui aiment se remettre en question
Test Blu-ray : Green room – Édition director’s cut non censurée
Ce film avec des séquences gore troublantes (une main luttant pour garder une porte fermée, l’emploi de chiens à dents acérées) a permis au réalisateur de rendre hommage à son attachement à la musique punk avec humour mais sans ironie, les séquences musicales étant plutôt efficaces. Le contexte néo-nazi plonge les quatre amis dans une ambiance « Blues Brothers dans un bar country » mais avec une issue moins positive, pour eux comme pour leurs ennemis d’une nuit. Le film s’inscrit dans la continuité d’un genre efficace pour le suspense, le film dit « de siège » autant les plus prestigieux exemples
Test Blu-ray : Garde à vue
Avant d'être le face à face que tout le monde connait entre deux acteurs au sommet de leur Art (Michel Serrault et Lino Ventura), Garde à vue s'imposait comme le film de toutes les contraintes pour Claude Miller. Après deux films aussi intimistes que réellement lumineux, le cinéaste abordait en effet un long-métrage paraissant à mille lieux de son univers esthétique : adapté d'une série noire, tourné en studio, sur le principe du huis-clos et sur une partition de dialogues extrêmement précise signée Michel Audiard... Qui aurait cru qu'en 1981, en acceptant ce film « de commande », très éloigné de l'univers de ses deux premiers longs-métrages, Claude Miller signerait avec Garde à vue un des plus grands classiques du cinéma français ?
Test DVD : La Passagère
C’est Blaq Out qui nous offre aujourd’hui la possibilité de découvrir La Passagère sur support DVD, et la galette proposée par l’éditeur français s’avère en tous points excellente.
Test Blu-ray : La maison des étrangers
La maison des étrangers arrive à une période très faste de la carrière de Joseph L. Mankiewicz : après avoir remplacé au pied levé un Ernst Lubitsch malade sur le plateau du Château du dragon, le cinéaste, qui s'était pendant de très nombreuses années contenté des postes de scénariste ou producteur, enchaîne maintenant les projets et les longs-métrages en tant que réalisateur : en 1949, soit trois ans après ses premières armes derrière la caméra, La maison des étrangers est déjà son septième film. Si le meilleur de sa carrière est encore à venir (Eve en 1950, La comtesse aux pieds nus en 1954...), il a déjà à cette époque signé quelques classiques en devenir, tels que L'aventure de Mme Muir ou Chaînes conjugales – Mankiewicz était donc déjà un cinéaste à suivre, et ce film de gangsters préfigurant par bien des aspects les grandes « sagas » familiales et criminelles à venir (Le parrain, Les affranchis...) marque un nouveau coup de maître dans sa filmographie...
Test DVD : Shikun
Tout en étant très actuel, ce film nous transporte 64 ans, en arrière, en 1960, année qui vit la première représentation française de "Rhinocéros" , une des pièces les plus connues de Eugène Ionesco et dont le film est une adaptation très libre.
Call Me Fitz
Call Me Fitz
Canada : 2010
Titre original : Call Me Fitz
Réalisateur : Sheri Elwood, Jason Priestley
Scénario : Sheri Elwood
Acteurs : Jason Priestley, Ernie Grunwald,Kathleen Munroe
Distribution : Home Box Office, The Movie...
Test Blu-ray : Au bout des doigts
En toute honnêteté, à quoi peut-on encore s’attendre d’à peu près original de la part des films à apprentissage miraculeux, genre ultra-balisé par excellence, où le héros arrive à surmonter toutes les difficultés que la vie lui réserve pour accomplir à la dernière minute son sort glorieux ? Au bout des doigts ne semble même plus faire d’effort pour varier tant soit peu la formule usée jusqu’à la corde du saut d’obstacles social, discipline oh si édifiante à laquelle il existe une seule et unique option de conclusion. Avant l’épilogue sur la consécration inévitable, le récit s’évertue donc à multiplier les impasses improbables, tout en ayant à cœur d’insister sur le bon fond du protagoniste, ce pauvre petit qui aurait préféré jouer éternellement avec Michel Jonasz au piano, plutôt que de grandir et de faire face comme un adulte à ses contradictions existentielles. (…) Heureusement pour lui, mais pas forcément pour nous spectateurs plus si crédules dans le domaine romantique, il trouve une compagne prête à lui pardonner ses pires mensonges avec un grand sourire. Elle n’est pas belle, la vie des surdoués au cinéma ?
Test DVD : Mr Hublot & les fantastiques livres volants de M. Morris Lessmore
Mr Hublot & les fantastiques livres volants de M. Morris Lessmore est une anthologie de courts-métrages d'animation compilés par les équipe de Arte Éditions.




















