Test Blu-ray : The boy
En attirant quelques 410.000 curieux dans les salles françaises en début d’année, The boy a véritablement créé la surprise. S’agit-il d’un effet post-Walking dead, dû à la présence de Lauren Cohan au générique (elle incarne Maggie dans la série aux zombies), ou simplement d’un nouveau signe de l’engouement des français pour le genre horrifique, en particulier quand celui-ci met en scène des poupées pas si innocentes ? Quelle qu’en soit la raison, le succès de ce petit film old school très efficace est pleinement mérité, et a de quoi nous réjouir.
Test Blu-ray : Le bal de l’horreur
Révélée par Halloween en 1978, Jamie Lee Curtis a durant quelques années poursuivi sur la voie de l’horreur, avec plusieurs expériences dans le genre qui lui vaudront son surnom de « scream queen » : après avoir retrouvé John Carpenter sur Fog (1980), elle tournera la même année Le bal de l'horreur – le film qui nous intéresse aujourd’hui – puis Le monstre du train, avant d’embrayer sur Déviation mortelle et Halloween II en 1981. Un début de carrière placé sous le signe du frisson donc, et dont le maillon que nous découvrons aujourd’hui grâce à Rimini Editions restait à ce jour malheureusement inédit en France en DVD – et à plus forte raison en Blu-ray.
Test Blu-ray : Twin Peaks – Fire walk with me
Souvent méprisé dans la riche filmographie de David Lynch, pour des raisons relativement obscures, Twin Peaks : Fire walk with me demeure pourtant, encore 25 ans après sa sortie dans les salles, un pur film sensoriel, un trip 100% bizarre, à la fois flippant et hypnotique.
Test DVD : Equals
Film d'anticipation dystopique, "Equals" présente un scénario très simple, voire simpliste, mais arrive malgré tout à présenter de l'intérêt pour les spectateurs grâce au jeu tout en finesse des deux comédiens, Kristen Stewart et Nicholas Hoult, mais aussi, et peut-être surtout, grâce aux messages envoyés par le réalisateur et John Guleserian, son Directeur de la photographie, au travers des couleurs
Test DVD : La Passion d’Augustine
Avec ce DVD, l'alternative qui s'offre à vous est très facile : soit, vous avez vu le film lors de sa sortie en salles et les chances sont grandes que vous ayez envie de le revoir un jour ou l'autre ; soit vous ne l'avez pas vu et le DVD pourra vous permettre de rattraper ce qu'on peut appeler une erreur.
Test DVD : Boris Vian fait son cinéma
Le DVD Boris Vian fait son cinéma reprend les cinq courts-métrages de la collection « Rue des ravissantes », qui sont adaptés de scénarios inédits de Boris Vian.
Test Blu-ray : The Lazarus effect
Quelque-part entre le récit de possession classique et la science-fiction à la Lucy, le jeune réalisateur nous livre un produit formaté et sans réelle surprise, mais qui fait correctement le boulot. Les frissons sont bel et bien au rendez-vous, le scénario est solide, la photo est superbe et le tout est mené sans le moindre temps mort
Test DVD : L’Antéchrist
Réponse italienne à L’exorciste de William Friedkin tourné l’année précédente, L'antéchrist a su marquer durablement les mémoires, sûrement grâce à une poignée de scènes-choc et à la superbe photo du film, signée Joe d'Amato.
Test Blu-ray : Le château de l’araignée
Avec Le château de l'araignée, Akira Kurosawa opte pour une adaptation libre du Macbeth de William Shakespeare, en faisant le choix de le situer au Japon médiéval et de reprendre, afin d'amplifier encore l'intensité grave et lyrique de son récit, les codes du théâtre Nô. Le cinéaste japonais choisit donc la voie de la sobriété, de l'austérité presque, dans sa mise en scène : baignant son récit dans la brume, privilégiant des compositions de plans fixes et épurées (qui demeurent néanmoins puissamment iconiques), qui tendent d'ailleurs souvent, à force de symétrie, à « enfermer » les personnages dans le cadre, le film de Kurosawa privilégie l'ellipse, le non-dit, et évite même de façon très habile les passages les plus attendus (la mort de Miki se fera hors-champ). De la même façon, si l'on excepte la forêt qui héberge « l'esprit », aux lignes volontairement baroques, les décors sont on ne peut plus spartiates ; même le fameux « château » du titre n'a rien de flamboyant ou de somptueux : il est juste un symbole quasi-contrat d'un pouvoir corrupteur et fugace, et apparaît finalement fort logiquement comme assez fragile, construit en lignes principalement horizontales.
Test DVD : Dans la forêt
Repéré dans les années 90 à l’occasion de Harry, un ami qui vous veut du bien, un film étrange, à la fois un acte manqué et la promesse, au détour d’une séquence ou deux, de la volonté de créer un cinéma fantastique « à la française », différent et ambitieux, le duo Gilles Marchand / Dominik Moll écrit et réalise, à tour de rôle et selon une série de rituels de travail très curieux, des films pour le moins singuliers dans le paysage cinématographique français.
Test Blu-ray : Skyscraper
Selon la génération à laquelle vous appartenez, vous rapprocherez ce film-ci, entièrement dépourvu d’originalité, soit de La tour infernale de John Guillermin, soit de Piège de cristal de John McTiernan. Du premier, Skyscraper a vaguement hérité le frisson du feu qui se fraie sans ménagement son chemin à travers les hautes sphères de la mégalomanie humaine, au détail près que le travail exemplaire des pompiers mis en valeur dans le film catastrophe des années 1970 est supplanté ici par la toute-puissance informatique, à la fois l’enjeu de toutes les convoitises et en mesure d’éteindre le brasier infernal en à peine quelques secondes. Du deuxième, on retrouve les grandes lignes dramatiques de la guerre des nerfs et des armes improvisées dans un immeuble désert, mais là encore sans la moindre verve scénaristique ou formelle, susceptible de conférer un minimum de personnalité à ce spectacle fâcheusement aseptisé. La mécanique de la menace qui est censée monter crescendo s’enraye en effet très vite, faute de méchant charismatique dans l’équilibre ennuyeusement manichéen de l’intrigue. Et les prouesses physiques du héros, capable de toujours s’accrocher in extremis à la bonne ligne de vie, ne font qu’ajouter à la longue à l’impression d’esbroufe bancale qui se dégage de l’ensemble du film.
Test DVD : Sous le tapis
Comme nombre de comédies françaises contemporaines, Sous le tapis prend comme point de départ une réunion de famille. Cependant, Camille Japy n’a pour autant pas forcément choisi la facilité...



















