Test Blu-ray : Downton Abbey, saisons 4 et 5
Pas uniquement destiné à un public de séniors, contrairement à ce que sa diffusion depuis quelques années sur TMC pourrait laisser penser, la série Downtown Abbey est en réalité une série au succès incroyable outre-Manche autant qu’outre-Atlantique. Au Royaume-Uni, 12 millions de téléspectateurs (pour environ 10 millions aux États-Unis) répondent présent chaque semaine pour suivre les démêlés de la famille Crawley et de leur sympathique personnel de maison.
Test DVD : Pas de répit pour les salauds
Arpentant les bas fonds de la misère madrilène, hantant les bars à la petite semaine et les dancings miteux, le script signé Urbizu et Michel Gaztambide s'inscrit dans une veine contemporaine du polar hardcore, quelque part entre Driller killer et l’indien Ugly
Test Blu-ray : Viral
En véritables stakhanovistes du genre, Ariel Schulman et Henry Joost, les deux réalisateurs du sympathique Nerve sorti durant l'été 2016, ont signé, durant cette même année, un autre film d'horreur, intitulé Viral, qui débarque aujourd'hui en Blu-ray / DVD sous les couleurs de Wild Side Vidéo. Adeptes du système D et des films rapidement mis en boite pour un résultat visuellement plutôt bluffant, les deux cinéastes reviennent à leurs premières amours avec cette petite production Jason Blum (pour qui ils avaient déjà réalisé en tandem Paranormal Activity 3 et 4). Et au vu du résultat final, on peut dire qu'ils n’ont certainement pas perdu leurs habitudes : ils travaillent vite, ils travaillent bien, en bidouillant des bandes efficaces qui surfent volontiers avec les formats de prise de vue.
Test Blu-ray : Diversion
Le film de gangsters élégants, au cœur duquel une bande de braqueurs sursapés commettent des délits avec classe en affichant d’ostensibles signes extérieurs de richesse (Armani, Versace & co.), est devenu, sous l’impulsion de la franchise Ocean’s 11, une des spécialités de Warner.
Test Blu-ray : Insidious – La dernière clé
Quand le prodige du cinéma d’horreur James Wan a à nouveau pris la décision de partir explorer les horizons du blockbuster contemporain avec Aquaman, il a laissé orphelin non seulement le public, mais également son camarade et complice Leigh Whannell, désormais seul maitre à bord sur la franchise Insidious. Probablement sous l’influence de ses producteurs Jason Blum et Oren Peli, le scénariste de la saga a donc dû céder le poste de réalisateur qu’il occupait sur le troisième opus à un des petits nouveaux de l’écurie Blumhouse, Adam Robitel, réalisateur en 2014 de L'étrange cas Deborah Logan. L’annonce de l’arrivée de Robitel à la réalisation d’Insidious – La dernière clé avait beaucoup inquiété les amateurs de cinéma fantastique. Cependant, au regard du produit terminé, on constatera néanmoins que l’on est en présence d’un solide petit film horrifique, privilégiant certes le recours aux « jump-scares » plutôt que la montée en puissance d’une ambiance, mais demeurant globalement assez fréquentable.
Test Blu-ray : L’embarras du choix
Si la comédie anglaise a toujours été fortement ancrée dans une certaine idée de réalisme social, la comédie française quant à elle semble se développer au cœur d’un monde parallèle et magique, un univers étrange et inconnu où tous les parisiens se parlent, où l’on connait son voisin et respecte les anciens, où le racisme n’existe pas et au-dessus duquel le soleil semble constamment briller. Avec ses rues de Paris propres et nettes s’imposant comme autant d’images d’Epinal de la capitale, ses personnages de comptables, chefs cuistots, blogueurs, coiffeurs ou encore oisifs vivant dans d’immenses appartements à Paris intra muros dont le loyer dans la vraie vie doit avoisiner les 8000€ mensuels, L’embarras du choix ne se pose pas vraiment la question du « réalisme » social : le film d’Eric Lavaine s’impose dès ses premières minutes comme un conte de fées, une comédie romantique déconnectée de la réalité entièrement construite autour de la personnalité de son actrice principale Alexandra Lamy.
Test DVD : Budapest
En France, quand un cinéaste décide de se lancer dans le cinéma de genre, c'est pour la vie. Xavier Gens casse les codes en réalisant Budapest, une comédie écrite et interprétée par Manu Payet, avec Mr Poulpe et Jonathan Cohen...
Test Blu-ray : Kenshin – Kyoto Inferno
Immense succès au Japon, Kenshin - Kyoto Inferno s’avère en effet un sacré beau morceau de péloche. Si bien sûr les afficionados du manga risquent de crier à la trahison éhontée (28 tomes condensés en trois films, ça fait forcément des choses mises de côté), le film d’Otomo parvient néanmoins à créer une entité indépendante et vraiment bluffante, se rapprochant de très près de ce qui se fait de mieux en matière de chambara (ou film de sabre japonais).
Test Blu-ray : God’s pocket
Faisant indéniablement partie des bonnes surprises du marché de la vidéo en ce début d'année 2015, God's pocket arrive en Blu-ray sous les couleurs d'Universal Pictures Vidéo. Et qui dit Universal dit en général l'assurance
Test Blu-ray : Sweet home
Sweet home, que notre rédacteur historique Julien Mathon avait découvert l’hiver dernier à l’occasion du Festival de Gérardmer 2016, est une production espagnole sans autre prétention que de vouloir proposer au spectateur un « ride » de train fantôme avec une sorte de patchwork composé d’influences et d’emprunts divers à une flopée d’autres films horrifiques (outre les clins d’yeux et autres hommages appuyés, on remarque rapidement que le film est tourné dans le même décor que [Rec]), dont les ombres relativement bienveillantes planent au-dessus de ce petit home invasion / survival en mode mineur mais parfaitement sympathique.
Test DVD : Le jeune Ahmed
On suit avec grand intérêt le cheminement psychologique de la radicalisation d'un gamin et ce qui est fait, en face, par la société pour essayer d'inverser ce cheminement !
Test DVD : L’homme à l’affût
Puissant, immersif, vénéneux, L’homme à l’affût surprendra à coup sûr plus d’un spectateur par la modernité déployée par Edward Dmytryk afin de donner vie à son psychopathe luttant contre ses propres pulsions. Incroyablement malsain pour l’époque (1952), le film suit littéralement le personnage principal au plus près de sa psyché dérangée, au plus près de ses doutes, de sa tension, de sa fièvre meurtrière. D’une façon très étonnante, L’homme à l’affût préfigure ainsi par son ambiance morbide plusieurs films qui marqueront fortement le spectateur dans les 20 / 30 ans qui suivraient. On pense par exemple non seulement à des films tels que L’inspecteur Harry (Don Siegel, 1971) – difficile de ne pas se remémorer la scène d’ouverture du film de Don Siegel quand le héros de Dmytryk suit, depuis le viseur de son fusil à lunette, la future victime innocente à qui il va coller, le plus arbitrairement du monde, une balle dans la tête – mais également quelques grands « psycho-killers » des années 80, comme les très immersifs et malsains Maniac (William Lustig, 1980), Cauchemars à Daytona Beach (Romano Scavolini, 1981) ou Henry, portrait d’un tueur en série (John McNaughton, 1986).



















