Test DVD : Devilman le diabolique
Devilman le diabolique, qui apparaît dans le film de Paolo Bianchini au bout de 50 minutes de métrage seulement, est un des cousins du Fantomas d’André Hunnebelle.
Test DVD : Bride Hard
Le cinéma de Simon West a toujours navigué entre le grand spectacle musclé et des productions plus modestes, parfois oubliées aussi vite qu’un mot de passe Netflix. Bride Hard s’inscrit dans cette trajectoire, en mode retour aux sources.
Test DVD : La terre éphémère
George Ovashvili utilise le conflit entre la Géorgie et l'Abkhazie comme toile de fond pour peindre avec soin les rapports de l'homme avec la nature, parfois amie, parfois ennemie, pour dénoncer à demi-mot la soif de possession des hommes et des états, pour exposer avec délicatesse l'éveil à la sensualité d'une toute jeune fille en train de devenir femme.
Test Blu-ray : Everest
« Un aller-retour sur le toit du monde au prix d’une place de cinéma, ça vous dit ? L’effet d’immersion est indéniable dans le nouveau film américain du réalisateur islandais Baltasar Kormakur. Pendant plus d’une heure, le spectateur est invité à accompagner un groupe d’alpinistes téméraires
Test Blu-ray : Escape room
Attention, attention : Escape room, réalisé par Will Wernick en 2017 - à ne pas confondre avec Escape Game, réalisé par Adam Robitel en 2019. Sinon Pan-Pan Cucul.
Test Blu-ray : Le 15h17 pour Paris
En vieil anar qui se respecte, Clint Eastwood semble bien déterminé depuis quelques années à se construire une filmographie se développant « en réaction » aux canons du blockbuster actuel. Si les studios ne jurent plus depuis une dizaine d’années que par les films de super-héros, le grand Clint a quant à lui décidé de devenir le chantre d’un cinéma ancré de plein pied dans le réel, au cœur duquel l’héroïsme et la bravoure prennent le visage de personnages bien vivants, s’imposant comme les véritables super-héros de notre temps.
Film à voir sur plateforme : Ça arrive
Afin de donner une possibilité de rattrapage à toutes celles et à tous ceux qui n'ont pas eu accès à "Ça arrive", un des meilleurs films de 2024, une plate-forme a été créée.
Test DVD : Les tigres volants
"Les tigres volants" vaut davantage pour son volet d'une belle richesse touchant aux rapports humains que pour les scènes d'action, des scènes de combat souvent répétitives et trop longues.
Test Blu-ray : Phantom boy
Le méchant au visage de tableau de Picasso, doublé avec un fiel jubilatoire par Jean-Pierre Marielle, est étrangement inquiétant pour un film destiné, au moins en partie, aux plus jeunes même si les deux pieds nickelés qui lui servent de sous-fifres et un chien caractériel atténuent la dimension démoniaque de cette figure du crime évoquant
Test Blu-ray : Le moulin des supplices
Sous l’impulsion des petits trésors tournés par la Hammer à la fin des années 50, d’autres pays ont commencé à explorer les arcanes du cinéma d’épouvante à tendance « gothique ». On pense bien sûr aux Etats-Unis, avec la superbe série de films de Roger Corman adaptés d’Edgar Poe notamment, mais également à l’Italie, toujours très friande en termes de divertissement populaire, qui s’est peu à peu mise, au tournant des années 60, à verser dans le cinéma fantastique. Et si beaucoup de cinéphiles parlent encore régulièrement de cinéma « bis » à l’évocation des films transalpins tournés à l’époque, on est pourtant en présence d’un véritable « âge d'or » du fantastique italien, dont les fers de lance seront bien sûr les films de Mario Bava et Riccardo Freda, dont les films ont traversé le temps de la façon la plus classe qui soit. Mais on n’oubliera pas les fiers artisans du genre, tels qu’Antonio Margheriti (La vierge de Nuremberg, La sorcière sanglante), Massimo Pupillo (La vengeance de Lady Morgan, Cimetière pour morts-vivants) ou encore Giorgi Ferroni, qui signait avec Le moulin des supplices un véritable petit classique de l’épouvante gothique all'italiana, en plus d’être une œuvre clairement fondatrice dans le sens où elle fut sans doute tournée parallèlement au Masque du démon de Mario Bava.
Test DVD : Le tigre des mers
Capable d’adapter son Art aux budgets les plus étriqués, Luigi Capuano signait en 1962 avec Le tigre des mers une petite bande d’aventures charmante et fréquentable, malgré des conditions de tournage que l’on imagine pour le moins spartiates.
Test Blu-ray : American ultra
A force de signer de bons scénarios très orientés « fun » et bande dessinée, multipliant qui plus est les outrances et pataugeant dans le mauvais goût le plus total (un peu à la manière du britannique Garth Ennis dans le petit monde du comic book), le jeune Max Landis va finir par réussir à se faire un prénom. Il est même très probable que malgré l'indéniable côté « poseur » et encore vaguement immature de ses scripts, le jeune garçon finisse par dépasser en popularité son père John Landis, dont la côte d'amour n'a de toutes façons jamais réellement atteint des sommets de notre côté de l'Atlantique.


















