Test DVD : Trash humpers

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Tourné en 2009 à l’aide d’une vieille caméra VHS, Trash humpers (littéralement les « baiseurs d’ordures ») s’apparente à une série de saynètes mettant en scène une « famille » de dégénérés masqués, outrageusement grimés en vieux dégueulasses, passant le plus clair de leur temps à maltraiter, voire tuer leur prochain, puis à hurler, danser, boire, baiser (des poubelles donc, mais également des troncs d’arbres, tuyaux, etc) ou réciter des vers de poésie complètement foireuse.

Test DVD : Pelé – Naissance d’une légende

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La deuxième partie du film présente une réflexion intéressante sur un sujet plus universel que le football : pour s'améliorer, doit-on à tout prix copier ce qui, ailleurs, semble donner de bons résultats ou bien, est-il préférable de trouver sa propre voie en utilisant au mieux ses qualités naturelles ?

Test DVD : Le maître du gang

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Inspiré de l’histoire de Frank J. Wilson, le comptable et agent fédéral qui a fait tomber Al Capone, Le maître du gang est un film policier d’un genre assez nouveau, un hommage aux flics « de l’ombre », refusant la description héroïque et les arrestations filmées comme autant d’actes de bravoure après la poursuite effrénée ou la scène d’action spectaculaire de rigueur. Ici, le choix est fait d’immerger le spectateur aux côtés d’un groupe d’agents fédéraux travaillant telles des fourmis dans leur bureau, passant un temps infini à éplucher des livres de comptes afin de pouvoir coincer des truands régnant littéralement sur Chicago en toute impunité.

Test DVD : No Pain No Gain

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À Miami, Daniel Lugo, coach sportif, ferait n’importe quoi pour vivre le « rêve américain » et profiter, comme sa clientèle fortunée, de ce que la vie offre de meilleur : maisons de luxe, voitures de course et filles de rêve… Pour se donner toutes les chances d’y arriver, il dresse un plan simple et (presque) parfait : enlever un de ses plus riches clients et… lui voler sa vie. Il embarque avec lui deux complices, Paul Doyle et Adrian Doorbal, aussi influençables qu’ambitieux. NO PAIN NO GAIN s’inspire de l’histoire incroyable mais vraie de ces trois kidnappeurs amateurs qui, à la recherche d’une vie meilleure, se retrouvent embarqués dans une série d’actes criminels qui dégénèrent rapidement… Rien ne se déroule jamais comme prévu.

Test Blu-ray : The circle

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Le sujet de The circle n’aurait pas pu être plus d’actualité, en ces temps où l’humanité se prépare de gré ou de force à la transition vers une présence du numérique dans tous les domaines de la vie. Dommage alors que l’intrigue ne se montre pas plus originale, pour exprimer en termes filmiques cet état des lieux pour le moins préoccupant. Constamment à mi-chemin entre la propagande pour le règne à venir des réseaux sociaux et une mise en garde presque frileuse contre cette même dérive hypothétique, mais pas si lointaine que ça, le film de James Ponsoldt risque davantage de rater sa cible que de déclencher une réflexion éclairée sur cette thématique pour le moins épineuse.

Test DVD : Louise en hiver

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Depuis très longtemps, le cinéma d’animation n’est plus la chasse gardée du jeune public. Rares sont pourtant les films qui réussissent haut la main à traiter de sujets plus exigeants, tout en restant accessibles. Présenté au Festival d’Albi, Louise en hiver compte parmi ces coups de maître, à l’aspect visuel presque minimaliste, quoique d’une beauté renversante, et simultanément riches d’un thème traité sur le ton de la sublimation, avec une inestimable mélancolie en arrière-plan !

Test Blu-ray : Dead Ball (Sushi Typhoon)

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Particulièrement délirant dans son genre, Dead Ball parodie tout un pan du shōnen, des récits sportifs à ceux se déroulant dans des prisons ou centres de redressement pour jeunes délinquants. Une prison où les fouilles anales se font jusqu'au coude, et où on sert du dégueulis à la cantine. Généreux, Yamaguchi met un peu de tout dans son film : du western spaghetti, du sport, des Nazis, des groupes de J-Pop (Poo-Poo et DizzyBusy y font des apparitions), un mecha aux « jambes à l'air »...

Test Blu-ray : Le grand chantage

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Adapté d'une nouvelle d’Ernest Lehman, Le grand chantage est marqué en 1957 par un tournage difficile, rythmé par les prises de bec entre le réalisateur Alexander Mackendrick et son acteur / producteur Burt Lancaster ; le film terminerait finalement sa course par un accueil critique des plus froids doublé d'un cuisant échec au box-office. Pourtant, aujourd'hui, nombreux sont ceux qui s'accordent à penser que Le grand chantage restera probablement le plus grand titre de gloire pour Mackendrick, qui livrait avec ce film un véritable chef d’œuvre.

Test DVD : Basta Capital

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La sortie en DVD de "Basta Capital" peut permettre, doit permettre, à ce film roboratif d'augmenter considérablement son audience, d'autant plus que la pandémie qui, jusque là, a nui à sa "carrière" a au moins eu le mérite de bien mettre à nu une grande partie des tares du système économique que nous connaissons et que le film dénonce.

Test Blu-ray : Les flics ne dorment pas la nuit

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Avec cette adaptation d’un roman policier signé Joseph Wambaugh (vrai flic de Los Angeles s'étant lancé dans la littérature), Richard Fleischer révolutionne le film policier, et impose sans peine « LE » film qui servira de mètre-étalon au genre pour les années qui suivraient. Plus qu'une réussite, Les flics ne dorment pas la nuit est un véritable chef d’œuvre, dressant le portrait ultra-réaliste et sans concession d'une poignée de policiers en proie aux affres de leur métier. Habile, le cinéaste prend le temps d'installer ses personnages sur le principe de la « chronique », sans réel fil ténu au niveau de l'intrigue, si ce n'est celui qui est lié à l'évolution des policiers qu'il suit, comme un observateur discret, au fil de leurs rondes et de leur vie.

Test Blu-ray : One Piece – Gold (Film 12)

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A moins de n’avoir pas ouvert un manga depuis vingt ans, ou de n’être passé dans le rayon « bande dessinées » de n’importe-quelle enseigne culturelle que pour foncer vers les exemplaires de Tintin en occultant tout le reste, il est littéralement impossible de n’avoir jamais entendu parler de One Piece, qui détient depuis 2016 le titre de « manga le plus vendu au monde », dépassant avec plus de 380 millions d'exemplaires vendus le mythique Dragon Ball d’Akira Toriyama.

Test Blu-ray : La dame en noir 2 – L’ange de la mort

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Depuis son « grand » retour sur le devant de la scène il y a quelques années, la Hammer semble déterminée à ne produire que des films de qualité. Consciente des erreurs qui avaient causé son déclin dans les années 70, la nouvelle mouture de la société britannique s'attache donc à produire beaucoup moins de films, et à respecter un niveau d'écriture et de mise en scène élevés.

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Critique : Antonia et ses filles

Si, comme nous, vous êtes réfractaires à la voix off omniprésente, qui vous mâche constamment le travail primordial de compréhension intime de ce qui se passe à l’écran, vous éprouverez probablement aussi un mal considérable à adhérer à Antonia et ses filles.

Test Blu-ray : Cocorico 2

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En 1981, les regrettés Pierre Desproges et Édika avaient signé l'ouvrage « Les étrangers sont nuls » pour Charlie-Hebdo ; si bien sûr la plume de Julien Hervé n'égale en rien celle de Desproges, on sent sa volonté de retrouver cet esprit avec Cocorico 2.

Les sorties du 5 août 2026

Le statu quo de l’été reste immuable en ce premier mercredi du mois d’août 2026. Les mastodontes américains des semaines passées continueront d’engranger un nombre mirobolant d’entrées, pendant que les nouvelles sorties devront se satisfaire des misérables miettes.

Critique : Rome ville ouverte

Contrairement aux Français, les Italiens ont été extrêmement rapides pour chanter les louanges de leurs vaillants résistants sous l’occupation nazie. À peine la Seconde Guerre mondiale terminée, Rome ville ouverte était sorti avec grand succès sur les écrans de cinéma du monde entier.

Critique : Soudain

Avec Soudain, le réalisateur japonais Ryūsuke Hamaguchi signe son film le plus abouti, un film dans lequel il fait bon usage des qualités qu'on lui connaissait déjà tout en ayant éliminé le défaut important qu'on retrouvait dans la plupart de ses films précédents.