Test DVD : Tab Hunter Confidential
Si l'Histoire du Cinéma a retenu une poignée de jeunes premiers des années 50 tels que James Dean ou Rock Hudson, beaucoup d'autres ont malheureusement été un peu oubliés des cinéphiles. Tab Hunter est de ceux-là : adulé hier en raison -entre autres- de sa plastique de rêve, cet acteur/chanteur était l’idole des midinettes, et a profité d'une côte de popularité assez énorme, globalement entre 1956 et 1962. Tab Hunter confidential est donc l'adaptation, par Jeffrey Schwarz, du roman autobiographique éponyme de l'acteur, aujourd'hui âgé de 86 ans.
Test Blu-ray : Sisters
Tout comme nul n’est égal devant le rire dans la vie de tous les jours, aucun spectateur n’en vaudra un autre devant le spectacle d’une comédie au cinéma – qu’il soit sophistiqué ou « con comme la lune », l’humour atteint le plus souvent son but, et chaque comédie trouvera à priori son public. Sens du gag, timing comique, humour 2.0 ou au contraire carrément éculé, aucun élément ne rentre vraiment en ligne de compte quand il s’agit d’impacter nos zygomatiques.
Test Blu-ray : Le plein de super
Cinéaste de l’intime, ayant développé au fil des années une approche unique et personnelle du cinéma, à la lisière de l’artisanat et du documentaire, Alain Cavalier ne tourne plus depuis plusieurs années qu’en indépendant, livrant de façon régulière des films inclassables et épurés, dégagés de toutes les contraintes narratives et formelles du cinéma dit « traditionnel ».
Test Blu-ray : L’homme orchestre
Même si Louis de Funès ne parait pas forcément très à son aise en plein feu d’artifices pop à la shebam ! Pow ! Blop ! Wizz ! avec cinquante minettes qui dandinent du croupion autour de lui, cela n'empêchera pas L'homme orchestre d'être apprécié pour ce qu'il est
Test Blu-ray : Z Nation – Saison 3
Souvent présentée comme une série concurrente de The walking dead, la série Z Nation, produite par The Asylum pour la chaine Syfy depuis 2014, s’est rapidement imposée comme une série très éloignée de celle créée par Frank Darabont quelques années plus tôt. D'ailleurs, si l'on met de côté l'aspect « road movie dans le contexte futuriste d’un monde en proie à la désolation et peuplé de zombies », tout ou presque oppose les deux shows. Là où Walking dead est sérieux, solennel, premier degré et presque philosophique, Z Nation a rapidement imposé un esprit cheap, déjanté, presque punkoïde, le show créé par Craig Engler et Karl Schaefer assumant clairement et définitivement sa nature de divertissement décérébré et souvent incohérent, mal foutu mais 100% fun : le bis comme un état d’esprit… A la question « Peut-on aimer à la fois Walking dead et Z Nation ? », on pense dés lors qu'une seule réponse s'impose : « On s'en fout ! ».
Test Blu-ray : La grande sauterelle
Romance mineure convoquant le Pierrot le fou de Godard tourné deux ans auparavant, sans malheureusement en avoir ni la fougue ni le génie. Mireille Darc nous livre sa composition habituelle, les dialogues d’Audiard nous réservent quelques saillies savoureuses et l’ensemble
Test DVD : Le Ravissement
Comment la vie de Lydia, sage-femme très investie dans son travail, a-t-elle déraillé ? Est-ce sa rupture amoureuse, la grossesse de sa meilleure amie Salomé, ou la rencontre de Milos, un possible nouvel amour ?
Test DVD : Night gallery – Saison 1
Quasiment inédite en France, la série Night gallery fut créée à la toute fin des années 60 par Rod Serling, qui en présentait chaque épisode dans une galerie d’Art, les tableaux menant chacun à une petite histoire fantastique.
Test Blu-ray : Dark tide
Si le nom de John Stockwell réveille une vague lueur dans vos souvenirs de cinéphile, c’est à priori tout à fait normal : le jeune acteur était un des deux acteurs principaux du Christine de John Carpenter en 1983, et tenait également un rôle dans Top gun en 1987. Si les années 90 ne furent pas une période très faste pour lui en tant qu’acteur, on avait néanmoins également pu suivre les débuts de sa carrière de réalisateur au tournant des années 2000 : une activité placée sous le signe du romantisme (Crazy/Beautiful en 2001) puis de l’eau, de l’eau et encore de l’eau (Blue crush en 2002, Bleu d’enfer en 2005). En 2006, son nom secoue la petite communauté des amateurs de cinéma de genre : son excellent petit film d’horreur exotique Turistas se voit littéralement massacré au montage par des producteurs indélicats. Pire encore : le film fait le tour du monde sous le titre Paradise lost dans cette version « producteurs » censurée et complètement remontée, propageant malheureusement à l’international une image erronée de son réel talent de cinéaste.
Test Blu-ray : Equalizer 2
Puisque le premier Equalizer avait remporté un franc succès en 2014, Antoine Fuqua et Denzel Washington ont naturellement décidé de remettre le couvert. Et Denzel de reprendre donc le rôle de Robert McCall, "égaliseur" de son état, un sage porté sur l'ultra-violence, à la fois juge, jury et bourreau, old school en un mot, du genre à redresser les injustices sociales à grands coups de défonçages de gueules et de tortures en tous genres. Une fois qu'il s'est bien défoulé - la brutalité de cet Equalizer 2 est toujours aussi décomplexée (voire disproportionnée), merci Antoine Fuqua - McCall observe ses contemporains avec l’œil du philosophe, range les poings américains, rince ses jointures baignées de sang impur et se plonge dans la lecture d'un bon vieux bouquin de Proust.
Test Blu-ray : Z Nation – Saison 2
On n’attendait rien de plus de la deuxième saison de Z Nation qu’un agréable divertissement. « Monumentale erreur ! » comme l’aurait dit Jack Slater – dés ses premiers épisodes, les auteurs et équipes techniques de la série (on pense notamment à John Hyams, à qui l’on doit le chef d’œuvre Universal Soldier - Le jour du jugement)
Test Blu-ray : Inferno 3D – Les soldats du feu
La grande particularité des frères Pang, en treize ans de cinéma (2000-2013) et rien de moins que seize films, c'est d'avoir réussi l'exploit, en tournant à la fois à Hong Kong et aux États-Unis, à ne pas signer un seul « vrai » bon film, convaincant sur toute la durée, de toute leur carrière. Tout au plus, on dénotera des intentions louables, les prémisses de belles choses, mais jamais un seul film qui ne frustre pas le spectateur ou se révèle bon de A à Z.


















