Test DVD : Chant d’hiver

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On retrouve dans "Chant d'hiver" les fondamentaux du cinéma de Iosseliani : sa façon poétique d'aborder le réel, l'utilisation de plans séquence, d'une durée toujours très raisonnable, son goût pour le chant, pour la musique en général, si possible accompagnée de bonnes lampées de vodka.

Test Blu-ray : Mandy

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Le nom de Panos Cosmatos ne vous sera pas nécessairement inconnu : vous aviez en effet peut-être découvert le cinéma du film de George P. Cosmatos lors de l'édition 2011 de l’Étrange Festival, où le public présent dans la salle avait pu découvrir, médusé, son premier film Beyond the black rainbow, gros délire hardcore de science-fiction, aussi fascinant que réellement abstrus, mais qui laissait apparaître une réelle personnalité derrière la caméra. Depuis ces premiers pas dans la cour des « grands », les spectateurs qui avaient été charmés par son premier film, tout autant que ceux qui avaient été déroutés par ce dernier, attendaient la suite, attendaient de voir ce que ce jeune prodige, comparable par exemple à un Ben Wheatley, allait nous proposer au cœur de son deuxième film. Sauf que voilà, Ben Wheatley, découvert à peu près au même moment (et dont le cinéma sera, lui aussi, loin de mettre tout le monde d'accord), a signé cinq films entre Kill list (2011) et l'année dernière, auxquels on pourra ajouter plusieurs téléfilms, courts-métrages et épisodes de série TV.

À voir sur Netflix : The wrong Missy

En plus de la révélation du tempérament comique extraordinaire de Lauren Lapkus, The wrong Missy marque également le retour de l'acteur David Spade dans un premier rôle. A 55 ans, et dans un film largement diffusé : merci Netflix.

Test Blu-ray : La trilogie optimiste de Dino Risi

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Si le néoréalisme a dominé le cinéma italien de 1945 jusqu’au milieu des années 50, avec des cinéastes tels que Roberto Rossellini ou Vittoria De Sica, la comédie et l’insouciance ont finalement repris leurs droits, notamment grâce à la figure emblématique de Toto, acteur incontournable et encore trop peu (re)connu en France. Néanmoins, pour nombre de cinéastes de l’époque, le fait de repasser à un peu plus de légèreté dans leurs thématiques ne signifiait pas pour autant rompre avec la portée sociale et politique des films réalisés la décennie précédente. Ainsi, les films mis en scène par Mario Monicelli, Luigi Comencini ou Dino Risi, gros succès de la comédie populaire italienne du milieu des années 50, conservaient en leur sein un véritable attachement à présenter des personnages et des décors réalistes, pour des œuvres qui développent encore, plus de soixante ans plus tard, un charme intact et proposent un véritable témoignage de « l’air du temps » de l’époque.

Test DVD : Faut pas lui dire

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Relations hommes / femmes, libido, sexualité, fringues, mariage, célibat, recherche du prince charmant... Un certain nombre des poncifs propres à ce type de comédies répondent certes à l'appel, mais dans l'ensemble, Faut pas lui dire se révèle un spectacle plutôt agréable, porté par une bande d'acteurs aussi solides que sympathiques : Camille Chamoux,

Test Blu-ray : Mateo Falcone

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Pour les spectateurs qui savent s'écarter des schémas classiques du cinéma, il y a la récompense, la vision d'un film aux images splendides, au son très travaillé, un film qui aborde le phénomène de la violence et celui de l'honneur de façon presque abstraite.

Test Blu-ray : Galia

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Dans l’esprit du spectateur contemporain, la carrière de Georges Lautner au cinéma est souvent réduite à ses collaborations, très fructueuses il est vrai, avec le scénariste / dialoguiste Michel Audiard. Cependant, l’œuvre de Georges Lautner ne se limite pas à la série de films qu’il a tournés en suivant la musicalité des mots d’Audiard, de Jean-Marie Poiré ou de Francis Veber, avec qui il a également travaillé à plusieurs reprises. Au contraire, on serait même tenté d’affirmer que c’est bel et bien le talent de metteur en scène de Lautner qui a permis de véritablement « transcender » à l’écran les histoires imaginées par ses scénaristes, de les faire exploser et atteindre leur niveau d’excellence, cette harmonie parfaite du fond et de la forme.

Test Blu-ray : Chamboultout

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Évoquant le sujet sensible de la reconstruction d’une femme et de sa famille après un accident ayant laissé le père aveugle et sans inhibition sur ses paroles, Chamboultout s’affiche d’entrée de jeu comme un film profondément tourné vers « l’humain », destiné à prodiguer une espèce de leçon de vie au spectateur, à la façon de ses films de réunions d’amis qui tournent mal et qui en disent souvent long sur la nature humaine (Les copains d’abord, Peter’s friends, Les petits mouchoirs…).

Test DVD : Les jours d’avant

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Présent parmi les meilleurs court-métrages à la cérémonie des César 2015, "Les Jours d'avant" met en lumière un réalisateur très prometteur qui travaille actuellement sur son premier long métrage, "En attendant les hirondelles".

Test DVD : Comment réussir… quand on est con et pleurnichard

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Co-écrit par Jean-Marie Poiré et Michel Audiard, qui en assurait bien évidemment les dialogues, Comment réussir quand on est con et pleurnichard est un des films les plus « mal aimés » de la carrière de Michel Audiard.

Test Blu-ray : Ali Baba et les quarante voleurs

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Dans les années 40, le film d’aventures américain était très fortement teinté d’exotisme : qu’il s’agisse d’explorer les territoires plus ou moins vierges des îles du Pacifique, de découvrir des civilisations « perdues » au cœur de la jungle amazonienne ou de se perdre dans les étendues désertiques du Moyen-Orient, tout était bon pour s’évader gentiment sur le mode gentiment décomplexé du « sérial » des années 20.

Test Blu-ray : L’homme qui venait d’ailleurs

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La mort inattendue de David Bowie début janvier 2016 a amené beaucoup de cinéphiles à se pencher sur l’empreinte que l’artiste avait pu laisser dans l’histoire du cinéma. Régulièrement aperçu dans des nanars ou films très dispensables (Série noire pour une nuit blanche, Gunslinger's revenge...), Bowie avait également, en environ 40 ans de carrière au cinéma, côtoyé quelques grands noms du septième Art (Martin Scorsese, David Lynch, Nagisa Oshima, Christopher Nolan...).

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Test Blu-ray : Le Baiser mortel du Dragon

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Le scénario du Baiser mortel du dragon ressemble à ces notices Ikea qui vous proposent de monter une cuisine avec des indications tenant sur une seule feuille A4 : quelques flèches, deux ou trois vis, un résultat parfaitement prévisible, mais impossible de prétendre qu'on s'est perdu en route.

Test Blu-ray : Reviens Jimmy Dean, reviens

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Reviens, Jimmy Dean, reviens occupe une place un peu particulière dans la filmographie foisonnante de Robert Altman. Adapté de la pièce de Ed Graczyk, le film renoue avec une forme beaucoup plus théâtrale que les grandes fresques chorales auxquelles le réalisateur avait habitué son public.

Test Blu-ray : Guerre des gangs à Okinawa

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Juste avant de dynamiter le film de yakuza avec Combat sans code d'honneur en 1973, Kinji Fukasaku avait déjà entamé son exploration d'un Japon en pleine mutation avec Guerre des gangs à Okinawa, tourné en 1971, au moment où l'archipel d'Okinawa s'apprêtait à être rétrocédé au Japon après plus de vingt ans d'administration américaine.

Les sorties du 8 juillet 2026

La chaleur, elle est d’ores et déjà de retour sur une bonne partie du territoire de la France métropolitaine. C’est donc avec un fort sentiment d’impuissance et d’appréhension de ce que l’été 2026 nous réservera encore, que nous adoptons de nouveau notre rythme de vie à ces canicules à répétition.

Critique Express : D’où vient le vent

C'est sous la forme d'un road-movie que la réalisatrice et photographe tunisienne Amel Guellaty, dorénavant établie à Los Angeles,  a choisi de dresser le portrait de deux ami(e)s, une jeune tunisienne et un jeune tunisien, qui, chacun à sa façon, cherchent leur voie dans la Tunisie post Printemps Arabe.