Test Blu-ray : Les flics ne dorment pas la nuit
Avec cette adaptation d’un roman policier signé Joseph Wambaugh (vrai flic de Los Angeles s'étant lancé dans la littérature), Richard Fleischer révolutionne le film policier, et impose sans peine « LE » film qui servira de mètre-étalon au genre pour les années qui suivraient. Plus qu'une réussite, Les flics ne dorment pas la nuit est un véritable chef d’œuvre, dressant le portrait ultra-réaliste et sans concession d'une poignée de policiers en proie aux affres de leur métier. Habile, le cinéaste prend le temps d'installer ses personnages sur le principe de la « chronique », sans réel fil ténu au niveau de l'intrigue, si ce n'est celui qui est lié à l'évolution des policiers qu'il suit, comme un observateur discret, au fil de leurs rondes et de leur vie.
A mort l’arbitre
L'arbitre Maurice Bruno siffle un penalty faisant perdre l'équipe locale. Consternation des supporters du cru. De chantages en traque effrénée, l'embrasement collectif et aveugle déferle sur la ville.
Test Blu-ray : Mr Majestyk
Dans les années 70, il faisait chaud, on suait beaucoup, mais à l'époque, ce n'était pas trop un problème pour emballer les nanas, même si on avait l'air d'un vieux schnock libidineux. Regardez les mecs dans les films de Sam Peckinpah, ils emballaient sévère, malgré leur physique ingrat. Même Warren Oates.
Test Blu-ray : Mara et le démon de feu
Suite à plusieurs gros succès au box-office mondiale, les adaptations de romans issus de la littérature « jeunesse » se sont multipliées ces dernières années. Plus étonnant encore, certains pays n’hésitent pas à faire la nique aux États-Unis en livrant leurs propres adaptations de romans n’étant pas forcément américains : on pense par exemple au sympathique Demain, quand la guerre a commencé (2010), en provenance d'Australie, au finlandais Les Twinners et la malédiction de Souptown (2015), ou encore à la trilogie Rouge saphir (2013) / Bleu rubis (2014) / Vert émeraude (2016), qui nous vient d’Allemagne.
Test Blu-ray : Interstellar
Six mois après la sortie d'Interstellar en salles, qu'en reste-t-il finalement ? L'ambition démesurée d'un cinéaste qu'une partie du public et de la critique érige en nouveau Stanley Kubrick ne lui a-t-elle pas fait, au final, accoucher d'une souris ? Le fait est que le spectateur a la sensation d'avoir devant les yeux une œuvre singulière et grandiose, mais pourquoi les rouages ne prennent-ils pas réellement, comme devant des films tels que 2001 odyssée de l'espace ou encore Abattoir 5 ?
À voir en VOD : Toxic Cash
Ancien toxicomane, John Swab sait parfaitement de quoi il parle, et Toxic Cash démontre clairement qu’une poignée de cyniques exploitent les failles de l’Obamacare via des fraudes aux assurances orchestrées par les centres de désintox eux-mêmes.
Test DVD : The strange ones
Les réalisateurs, de façon très astucieuse, jouent avec l'imagination des spectateurs et ont fait en sorte que, chaque fois qu'on croit tenir une réponse à une des nombreuses questions qu'il est normal de se poser, elle est presque aussitôt démentie et assortie d'une nouvelle question.
Test Blu-ray : Le cinéma d’Almodóvar – Anthologie – 18 films
Peut-être inspirés par l’hommage qui lui a été rendu aux Fauvettes au mois de mai (une sélection de onze films sous l’appellation « Les immanquables d’Almodóvar »), TF1 Vidéo et Pathé ont choisi de travailler main dans la main pour donner vie à ce coffret « Le cinéma d'Almodóvar – Anthologie ». Comme son nom l’indique, il ne s’agit pas là d’une « intégrale » ; en effet, deux longs-métrages manquent malheureusement toujours à l’appel, probablement pour des questions de droits : nous n’aurons donc pas le plaisir de voir ou revoir Le labyrinthe des passions (1982, inédit en France en DVD) et Matador (1986, sorti en DVD en 2006 sous les couleurs de Films sans Frontières).
Test DVD : Riders of justice
Si l'action de Riders of justice se déroulait en Californie et non au Danemark, si les protagonistes s'exprimaient en anglais et non en danois, on ne serait pas vraiment surpris de voir le nom de Tarantino au générique du film...
Test Blu-ray : Cézanne et moi
L'ambition de Cézanne & moi est de retracer à l'écran l'amitié qui a lié, durant une grande partie de leur vie, le peintre Paul Cézanne et l'écrivain Émile Zola. Cette amitié, on ne la connaît que dans ses grandes lignes (115 lettres ont été réunies dans Lettres croisées (1858-1887) chez Gallimard), et c'est Danièle Thompson qui se charge de remplir les blancs et autres pointillés, imaginant, extrapolant une rupture entre les deux hommes s'orchestrant autour de la publication de L’œuvre de Zola (1886). Cette thèse a en effet été soutenue dés 1937 par John Rewald, le premier éditeur de la correspondance de Zola, mais a largement été remise en question en 2013 avec la découverte d'une nouvelle lettre, postérieure à celle de la « rupture ».
Test DVD : The red road – Saison 1
Diffusée l'année dernière sur Sundance Channel, The red road est une série policière créée par Aaron Guzikowski. Les amateurs du rythme lent et oppressant du Prisoners de Denis Villeneuve, dont Guzikowski avait signé le scénario, retrouveront une partie de son style dans ce récit tournant autour d’un flic d’une petite ville du New Jersey cherchant à innocenter sa femme d’un crime attisant les tensions entre la communauté blanche et les indiens de la réserve attenante.
À voir en VOD : The Love Hotel Girl
La genèse de The Love Hotel Girl ne date pas d’hier. A la base, il y avait « Lost Girls and Love Hotels », roman écrit par Catherine Hanrahan en 2006 sur la base de sa propre expérience en tant que prof d’anglais vivant et travaillant à Tokyo.





















