Test Blu-ray : Colt 45

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S’il s’avère aujourd’hui, et contre toute attente, un excellent polar, âpre et sans concession, Colt. 45 a été marqué par une histoire un peu chaotique. Le tournage a débuté en 2012, puis suite à des problèmes relationnels entre le réalisateur Fabrice Du Welz, son producteur Thomas Langmann et ses têtes d’affich

Test DVD : Tristesse club

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Avec son rythme nonchalant et son humour à froid, Tristesse club aura certainement de quoi décontenancer nombre de spectateurs. Cela dit, le premier long métrage de Vincent Mariette dégage un je-ne-sais-quoi d’hypnotique et de vraiment fascinant, qui aura vite fait de captiver les autres. Installée dans une France désertée aux ambiances surréalistes et étranges, qui plus est uniquement peuplée d’originaux complètement barrés, l’intrigue suit son bonhomme de chemin mélancolique et décalé derrière un trio composé de Laurent Lafitte, Vincent Macaigne et Ludivine Sagnier.

Exclusivité VOD : Freaks of nature

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Le succès inattendu de Bienvenue à Zombieland en 2009, couplé à celui, jamais démenti, de la série The walking dead l'année suivante, a occasionné un petit séisme dans les studios de production, qui n'allaient pas tarder à se lancer tête baissée dans la production de comédies horrifiques iconoclastes et « so cool », entretenant une connivence forte

Test DVD : 7 jours pas plus

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7 jours pas plus s'avère une œuvre globalement sympathique et marque la naissance d'un cinéaste à suivre, même si on attend surtout que Reyes se débarrasse de ses quelques tics d’écriture : on est sûr que s’affranchir du « politiquement correct » lui permettrait de trouver un nouveau souffle ! Un sentiment que partage assurément notre rédacteur en chef Pascal Le Duff, qui écrivait lors de la sortie du film dans les salles françaises

Test DVD : Bad Education

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Produit par Automatik, Sight Unseen et Slater Hall, puis acquis et distribué par HBO, Bad Education évoque une affaire ayant défrayé la chronique aux États-Unis : le détournement de 11,2 millions de dollars par Frank Tassone, administrateur en chef pour le district scolaire de Long Island

Test Blu-ray : Les malheurs de Sophie

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Célèbre roman de la Comtesse de Ségur, « Les malheurs de Sophie » a déjà été adapté de multiples fois au cinéma et à la télévision. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on attendait pas forcément que Christophe Honoré s'attelle à une nouvelle version des mésaventures de cette sale gosse turbulente : son cinéma très orienté « bobo parisien » ne semblait pas trop coller au style de cette histoire très tournée vers l'enfance. Pourtant, avec cette adaptation couplée des « Malheurs de Sophie » et des « Petites filles modèles » réunies en un seul et même film, Honoré s'en sort plutôt bien, étonnant souvent le spectateur grâce à quelques idées de mise en scène souvent originales et plutôt payantes, rompant assez nettement avec les versions précédentes.

Test Blu-ray : L’empereur de Paris

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Le personnage de Vidocq (1775-1857), qui fut, dans la réalité, successivement délinquant, bagnard, indicateur, policier puis détective privé, a déjà été porté de nombreuses fois à l'écran, que ce soit au cinéma ou à la télévision. Si les prestations de Claude Brasseur dans la série TV des années 70 et de Gérard Depardieu dans le film de 2001 restent probablement celles qui auront le plus marqué les mémoires, le fait est que Vidocq occupe encore aujourd'hui une place assez importante dans l'imaginaire populaire français. Il n’était finalement donc pas si étonnant finalement de voir débarquer l’année dernière au cinéma L’empereur de Paris, nouveau film consacré à ce personnage haut en couleurs propre à enflammer toutes les imaginations.

Test DVD : Holly

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Avec Holly, la réalisatrice et scénariste flamande Fien Troch décide d’inscrire son récit dans la tradition du coming of age nimbé de fantastique.

Test Blu-ray : Atomic Blonde

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Atomic Blonde est avant tout un film d’espionnage, porté par son atmosphère berlinoise de fin de Guerre Froide. Il faut dire que, se situant juste avant la chute du mur de Berlin, ce n’est pas les protagonistes qui manquent : Américains, Russes, Allemands de l’Est, Anglais, Français, tous répondent à l’appel. Un peu trop d’ailleurs, puisque le récit se fait parfois un peu brouillon et inutilement alambiqué.

Test Blu-ray : Fantôme avec chauffeur

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Il faut généralement trente longues années afin qu’une comédie française passe du statut de simplement « ringard » à celui, très envié, de « nanar », c’est-à-dire de réjouissant plaisir coupable aux relents délicieusement surannés. Bien sûr, l’art n’est pas systématiquement enclin à répondre à de simples règles mathématiques, et quelques rares films des années 90 / 2000, littéralement triés sur le volet, ont acquis ce statut dès leur sortie dans les salles obscures : on pense à des merveilles impérissables de la comédie franchouillarde tels que Les anges gardiens (Jean-Marie Poiré, 1994), Quatre garçons pleins d'avenir (Jean-Paul Lilienfeld, 1997), T'aime (Patrick Sébastien, 2000), La boîte (Claude Zidi, 2001) ou encore Les gaous (Igor Sekulic, 2003).

Test Blu-ray : Une vie entre deux océans

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Quand on découvre Une vie entre deux océans, il est pour le moins impossible de louper la référence au dieu romain Janus, tant celle-ci est explicite et répétée à de nombreuses reprises au spectateur sous différentes formes ; pour celles et ceux qui auraient séché les cours de mythologie, Janus est le dieu des commencements et des fins, des choix, du passage et des portes, et est traditionnellement représenté par deux visages opposés, l'un tourné vers le passé, l'autre vers le futur. Au centre du nouveau film de Derek Cianfrance, il y a donc l'île de Janus, placée pile entre l’océan Austral et l'océan Indien, qui s’impose au spectateur comme un personnage à part entière de ce récit, et qui s’exprime à travers la Nature comme une expression de la parole Divine – en cela, et par les choix de mise en scène que fait Cianfrance tout au long de son film, Une vie entre deux océans évoque très fortement le cinéma de Terrence Malick, à l’époque où celui-ci ne tournait pas à vide et avait encore quelque-chose à raconter (on pense souvent aux Moissons du ciel).

Test DVD : Way Down – Braquage final

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Jaume Balagueró est de retour avec Way Down - Braquage final, un film n’ayant pas eu l’honneur d’une distribution dans les salles. La principale curiosité du film réside probablement dans le fait qu’il n’appartient pas au genre fantastique...

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Test Blu-ray : The Stuff

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Derrière son postulat délicieusement absurde, The Stuff cache pourtant un regard d'une étonnante lucidité sur une Amérique prête à engloutir n'importe quoi du moment que la publicité lui promet le bonheur en pot. La patte Larry Cohen.

Critique : Conan / Le Barbare fête son 15ème Anniversaire

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Le 17 août 2026, on fêtera les quinze ans de la sortie en salles du Conan de Marcus Nispel. Quinze ans ! Un âge souvent considéré comme un jalon charnière dans la vie d'un adolescent. Mais comme le dit la sagesse populaire, quinze ans, c'est surtout l'âge bête. Et peut-être aussi l'âge idéal pour apprécier les excès, la testostérone et la folie doucement hormonale du film de Marcus Nispel !

Critique Express : Les silences de Riyad

Même si l'intérêt de "Les silences de Riyad" se situe un cran en dessous de celui de "Wajda" ou de celui de "The Perfect Candidate", deux films réalisés par Haifaa Al Mansour, ce film a le mérite de nous informer sur l'évolution de l'Arabie Saoudite tout en nous intéressant à une enquête policière.

À revoir sur Paramount+ : Black Rain

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Au-delà de son efficacité immédiate, Black Rain impressionne surtout par sa capacité à marier le cinéma d'action musclé de la fin des années 80 avec le perfectionnisme esthétique de Ridley Scott. Cette alliance entre violence sèche, élégance visuelle et personnages constamment tiraillés entre leurs convictions et leurs failles fait du film bien davantage qu'un simple polar exotique.

Critique : In Waves

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Certes, le film d’ouverture de la dernière Semaine de la Critique cannoise n’a pas manqué de nous émouvoir. D’abord, par la beauté et la pureté de sa tragique histoire d’amour. Puis, par la qualité de son animation, d’une portée poétique indéniable.