Test DVD : Kids in love
Le mystère du « jeune » a toujours intrigué les cinéastes, qui cherchent à en percer les énigmes, à saisir l’état d’esprit qui émane de cette période vague et indéfinie (il n'existe pas de définition « officielle » de l'âge de la jeunesse), et à retranscrire sur un écran de cinéma le fameux phénomène du « coming of age » ou du passage à l’âge adulte, cette indicible progression vers l'autonomie et la maturité. Avenir, amour, découverte de la sexualité, questions existentielles et lutte entre les générations font donc partie des thèmes que l’on retrouve dans de nombreux films depuis des années : on pense notamment –forcément – à La fureur de vivre (Nicholas Ray, 1955), au cinéma de Larry Clark et à Kids (1995) en particulier, ou encore, de notre côté de l’Atlantique, à des films tels que La gifle (Claude Pinoteau, 1974), Diabolo menthe (Diane Kurys, 1977) ou encore, plus récemment, Bang Gang (une histoire d'amour moderne) (Eva Husson, 2015). Ce ne sont là que quelques exemples parmi les plus évidents sur des centaines et des centaines de films explorant ce thème du « coming of age ».
Test DVD : The duel
Depuis un peu plus de vingt ans et la révélation de son charisme animal dans Tueurs nés (Oliver Stone, 1994), Woody Harrelson s’est spécialisé dans les rôles troubles, propres à mettre en avant ses allures de fauve imprévisible et dangereux. De Bienvenue à Zombieland (Ruben Fleischer, 2009) à Rampart (Oren Moverman, 2011) en passant par sa prestation très remarquée dans la série True detective (2014), on ne compte en effet plus ses compositions de psychopathes et autres inadaptés sociaux, ne parvenant à s’exprimer que dans la violence. Souvent à la limite du cabotinage, mais toujours réellement impressionnant et charismatique, l’acteur porte parfois littéralement les films dans lesquels il joue sur ses épaules, la fièvre de son interprétation emportant tout sur son passage.
Test DVD : Le Manoir de la terreur (1963)
A ne surtout pas confondre avec le gros nanar éponyme signé Andrea Bianchi en 1981, Le manoir de la terreur, réalisé par Alberto De Martino en 1963, s’avère un « petit » film d’épouvante gothique tout à fait recommandable.
Test DVD : The Lab
On parle souvent, avec envie, du miracle économique israélien et, très naïvement, on se demande comment cela est possible dans le contexte de conflits militaires que connait le pays, mais peut-être est-ce possible, au contraire, grâce à eux !
Test Blu-ray : Desperate hours
Le temps contribuera cela dit certainement à réévaluer Desperate hours à la hausse un jour ou l’autre. Car si Desperate hours n’a certes pas l’ampleur de ses films précédents, qui tiennent pour beaucoup de la « fresque » où l’homme parvient grâce à son courage et à sa noblesse à laisser son empreinte dans l’Histoire avec un grand H
Test DVD : Fahim
En mai 2012 à la radio, le premier ministre François Fillon est interrogé pour savoir s’il trouve normal qu’un enfant soit interdit de championnat de France car il est sans papiers. Fahim nous raconte son histoire…
Test DVD : Les Sœurs Quispe
On ne peut qu'être subjugué par la beauté des images et l'impressionnant force de l'histoire
Test Blu-ray : The revenant
On se souvient d’Alejandro González Iñárritu pour Amours chiennes et pour 21 grammes, pour ce goût du film d’auteur choral aux personnages forts et dont les tourments étaient explorés sans complaisance. Au début des années 2000, nous pensions alors découvrir un cinéaste dont le discours ne cesserait de nous questionner. Vint alors Babel et sa vulgarisation sauvée par un aspect solaire et un dispositif un peu superficiel (l’effet papillon), mais ne manquant pas d’un certain charme – osons – d’une certaine poésie. Depuis l’année dernière et passé un Biutiful plus intéressé par un paratexte misérabiliste que par un texte qui ne disait plus grand chose, nous découvrons un nouvel Iñárritu. Cette nouvelle version de lui-même, c’est celle d’un cinéaste performer, qui n’a pas manqué de séduire le jury des Oscars avec Birdman et son plan-séquence d’1h59 qui fut – entre autres – récompensé des deux plus hautes distinctions de la compétition (meilleur film et meilleur réalisateur). Après une courte année, le mexicain entend bien capitaliser et s’inscrire dans une nouvelle performance avec The revenant, un survival en solitaire prenant place dans l’Amérique coloniale.
Test DVD : Pourris gâtés
En dépit de sa nature de remake, Pourris gâtés s’inscrit tout à fait dans le schéma typique de la comédie française contemporaine : les thèmes abordés ici traiteront surtout de conflit entre les générations et de l’esprit de famille au sens large.
Exclusivité VOD : Les Lunnis et leurs aventures magiques
Qui sont donc les Lunnis (Los Lunnis en VO) ? Il s’agit de sympathiques marionnettes issues d’une émission TV pour enfants diffusée en Espagne entre 2003 et 2011, très populaires au pays de la paëlla mais aussi au Mexique, au Brésil, au Portugal ou encore en Italie, où ils sont également diffusés à la télévision, et probablement un peu au-delà grâce à leurs chansons, que l’on peut voir dans le monde entier sur YouTube.
Test Blu-ray : Le puits et le pendule
Vaguement inspiré de la très courte nouvelle éponyme d’Edgar Allan Poe, Le puits et le pendule permet au début des années 90 à l’excellent Stuart Gordon (dont l’œuvre -certes inégale- ne se limite pas à Re-Animator et devrait réellement être réhabilitée d’urgence) de signer une série B efficace et bien déviante, qui devrait trouver une place de choix dans le cœur de tous les cinéphiles amateurs de bizarreries de celluloïd. En effet, avec Le puits et le pendule, le cinéaste peut enfin aborder avec « sa » vision si particulière, empreinte de bande dessinée et de pop culture, les dérives de l’Inquisition Espagnole (et de l’inquisition en général), qui avaient déjà permis à une poignée de cinéastes avant lui de livrer de véritables petits chefs d’œuvres du genre horrifique… On pense bien sûr à La chambre des tortures (Roger Corman, 1961), adapté par Richard Matheson de la même nouvelle de Poe, au sublime Grand inquisiteur (Michael Reeves, 1968), ou à des films sans doute un peu moins « majestueux » mais tout aussi attachants, tels que Les diables (Ken Russell, 1971), La marque du diable (Michael Armstrong, 1970) ou même le plus récent Black death (Christopher Smith, 2010).
Test Blu-ray : Monsieur Je-Sais-Tout
Gros succès de librairie de l'année 2015, le livre « La surface de réparation » d'Alain Gillot suivait l'histoire d'un entraîneur de foot solitaire dont toutes les certitudes voleraient en éclats suite à sa rencontre avec un enfant atteint du syndrome d'Asperger : le récit imaginé par Gillot s'attardait surtout sur la façon inattendue dont les deux individus allaient s'aider l'un l'autre à s'ouvrir au monde extérieur. S'étant fait « piquer » le titre par Christophe Régin et son film mettant en scène Franck Gastambide en début d'année (lire notre article), l'adaptation du bouquin d'Alain Gillot a finalement débarqué sur grand écran courant mai 2018, sous le titre Monsieur Je-sais-tout.



















