Test Blu-ray : Jason et les argonautes
Plus de cinquante ans après sa sortie, l’éclat de Jason et les argonautes (1963) reste inchangé : il s’agit assurément de l'un des grands films d'aventures de tous les temps : un de ces chefs d’œuvres sur lesquels le temps semble n’avoir aucune emprise. Cela dit, quand on évoque le film, on ne retient, le plus souvent, que le nom de Ray Harryhausen, à qui l’on doit les nombreux monstres et séquences les plus impressionnantes de Jason et les argonautes. Néanmoins, on notera que cette fantaisie mythologique a été mise en scène par Don Chaffey, et que le cinéaste britannique n’est pas éternellement resté dans l’ombre du maestro des effets spéciaux : on lui doit notamment la réalisation de quelques films pour la Hammer (dont Un million d'années avant J.C., à nouveau avec Harryhausen aux effets spéciaux), ou encore de Charley le borgne (1973) ou du détestable Peter et Elliott le dragon (1977). Des films qui ont contribué à lui donner un « nom » dans le cœur des cinéphiles, contrairement à l’écrasante majorité des cinéastes ayant travaillé avec Ray Harryhausen.
Test Blu-ray : Harlots – Saison 1
Le fil rouge du premier épisode de la série Harlots, et l’élément « clé » à l’origine du show créé en 2017 par Alison Owen et Moira Buffini, est une publication britannique annuelle tirée à environ 8000 exemplaires entre 1757 et 1795 : le Harris’s list of Covent Garden ladies. Et si à la découverte de l’épisode inaugural, le spectateur pourra peut-être un temps penser que la lecture que font les héroïnes est tirée d’un journal intime un peu honteux, on se rendra cela dit assez vite à l’évidence : le Harris’s était un « guide » plutôt pris au sérieux, mais un guide touristique d’un genre un peu particulier : il recensait en effet les prostituées du quartier de Covent Garden à Londres. Édité en format de poche, ce « Guide Michelin du bordel » était vendu à prix relativement modique (deux shillings et des brouettes), et chaque numéro répertoriait entre 120 et 190 prostituées officiant dans le quartier ou dans ses environs. Bien sûr, à la manière de ce que nous connaissons aujourd’hui sous le nom de « Guide du routard » (plutôt un guide du queutard en l’occurrence !), le Harris’s list of Covent Garden ladies fournissait de précieux renseignements
Test DVD : Pourris gâtés
En dépit de sa nature de remake, Pourris gâtés s’inscrit tout à fait dans le schéma typique de la comédie française contemporaine : les thèmes abordés ici traiteront surtout de conflit entre les générations et de l’esprit de famille au sens large.
Test DVD : Sous le tapis
Comme nombre de comédies françaises contemporaines, Sous le tapis prend comme point de départ une réunion de famille. Cependant, Camille Japy n’a pour autant pas forcément choisi la facilité...
Test Blu-ray : True Blood – L’intégrale de la Saison 6
Difficile d’aborder une saison de True Blood sans trop en déflorer l’intrigue, ni partir dans les spoilers à gogo. Aussi se demandera-t-on pour quelles raisons cette saison est intéressante, et en quoi elle diffère des précédentes.
Test Blu-ray : Osiris – La neuvième planète
Si depuis l’avènement de la saga Star wars, le genre du « space opera » était devenu un genre quasiment exclusivement réservé aux grands studios nantis de budgets confortables, la « démocratisation » des effets numériques au tournant des années 2000 a finalement permis depuis quelques années à une poignée de cinéastes passionnés d’aborder de front la science-fiction sans pour autant dépendre des impératifs –et des contraintes– liés à la gestion d’un énorme budget.
Test DVD : Le grand défi
Abordant le genre avec un décontraction rigolarde, le film de Capitani s'avère assez drôle, rythmé et vraiment attachant. Plaisanteries bon enfant, gros bras huilés et bagarres pour de rire s'articulent autour d’un récit simpliste dont la finalité n'est bien sûr, au final
Test DVD : The Frankenstein chronicles – Saison 2
Il est très difficile d’aborder de front la deuxième saison d’une série telle que Frankenstein chronicles sans [SPOILER] le plaisir de ceux qui n’auraient pas encore eu la chance de découvrir la première et noirissime saison du show. En effet, étant donné que l’intrigue se déroule quelques temps après les événements s’étant déroulé à la fin de la première saison, en dévoiler ici ne serait-ce que le point de départ reviendrait à révéler ouvertement l’issue de la première et difficile enquête menée par le personnage de John Marlott incarné par Sean Bean.
Test Blu-ray : Les compères + Les fugitifs
Avec plus de sept millions d’entrées en France, le succès de La chèvre en 1981 a ouvert au trio gagnant composé de Francis Veber (scénariste / réalisateur), Gérard Depardieu et Pierre Richard (acteurs) une route littéralement pavée d’or dans le petit monde du cinéma français des années 80. Ce sont donc à deux reprises dans les années qui suivraient que les trois personnalités se retrouveraient sur une seule et même affiche : une première fois en 1983 pour Les compères, et une deuxième –et dernière– fois en 1986 pour Les fugitifs.
Test DVD : La vengeance de la femme au serpent
Suite tardive des Marais de la haine (Gator bait, 1974 – lire notre article), La vengeance de la femme au serpent (Gator bait II : Cajun justice, 1988) permet à Beverly et Ferd Sebastian de proposer au public une espèce de « variation » sur le thème du premier film. Difficile en effet de réellement parler de suite, car si certains personnages du film original sont réutilisés, il ne semble pas réellement y avoir de continuité entre Gator bait et Gator bait II : une façon peut-être de souligner le côté « archétypal » des personnages évoluant au cœur des deux films. Et dans le rôle de la sauvageonne rouquine qui va dessouder tout le monde à grands coups de calibre 12 dans le cul, en lieu et place de Claudia Jennings, décédée en 1979, on trouvera donc Jan MacKenzie. Actrice à la carrière très furtive, Jan MacKenzie s’avère une personnalité dont on ne sait finalement que peu de choses, les informations la concernant s’avérant assez nébuleuses. Si le site de référence IMDb nous indique qu’elle est (ou a été) mariée à Ben Sebastian, un des fils du couple de réalisateurs, l’entretien avec les deux cinéastes disponible sur le DVD nous indique au contraire qu’elle était mariée avec Tracy Sebastian, qui reprenait dans La vengeance de la femme au serpent le rôle de Big T qu’il avait tenu, enfant, dans Les marais de la haine. Comme si cela n’était pas encore assez compliqué, Tracy Sebastian est crédité au générique sous le nom de Tray Loren ; IMDb présente d’ailleurs Tracy Sebastian et Tray Loren comme deux personnes différentes. Cependant, l’ex-acteur est inscrit sur Facebook sous le nom de Tracy Loren Sebastian, et ne semble plus être marié avec Jan Sebastian / MacKenzie. Concernant l’actrice, on sait qu’elle s’est retirée du cinéma à la fin des années 80 et s’était lancée en 2009/2010 dans la fabrication de plateaux de service artisanaux sur mesure. Son site n’existe cependant plus, et son compte Twitter n’a pas donné de signe de vie depuis 2013, date à laquelle elle faisait de la publicité pour les bougies artisanales fabriquées par son fils. Cela dit, la découverte de ces éléments disparates ne font finalement que confirmer que le clan Sebastian était décidément tourné vers une certaine culture de « l’artisanat », impression tenace et durable à la découverte de La vengeance de la femme au serpent.
Test DVD : Coffret – L’Intégrale de Ruben Östlund
C'est grâce à sa présence dans de nombreux festivals que, petit à petit, le réalisateur suédois Ruben Östlund a réussi à prendre une place importante dans le cinéma d'auteur européen. Alors que Noël approche, BAC Films a eu l'excellente idée de sortir un coffret de 4 DVD représentant l'intégrale de Ruben Östlund, en l'occurrence ses 4 long-métrages, dont 2 sont inédits dans notre pays, un moyen-métrage et 2 court-métrages, plus un certain nombre de "bonus".
À voir sur Amazon Prime Video : Brutus vs César / Ave Kheiron
Avec Brutus vs César, Kheiron prend donc à nouveau le parti de changer radicalement de style, d’aller là où personne ne l’attendait vraiment, avec une comédie non-sensique sur fond de péplum probablement pensée comme un appel du pied aux Monty Python


















