Test Blu-ray 4K Ultra HD : La rose écorchée
Même s’il s’agit d’un film relativement oublié de nos jours, dont la notoriété dans l’hexagone n’a guère dépassé une poignée de passionnés de fantastique, La rose écorchée risque bien de surprendre les cinéphiles contemporains qui, s’ils ne l’ont jamais vu, découvriront aujourd’hui une œuvre importante, belle, inspirée, touchant par moments littéralement au sublime. Ne serait-ce que d’un point de vue purement visuel, le film de Claude Mulot s’impose très rapidement comme une véritable merveille, baroque et sensuelle, sublimée par la photo de Roger Fellous. Décors grandioses, brume omniprésente, éclairages sophistiqués, le film passe en un clin d’œil du tableau de maître au kitsch le plus assumé, et crée par là même un contraste plongeant le spectateur dans un univers pictural étrangement et assez paradoxalement homogène, d’une beauté saisissante. La musique et l’histoire en elle-même, traitant d’un amour fou dépassant toutes les limites acceptables socialement parlant, en rajoutent encore dans la poésie macabre et mélancolique développée ici par Claude Mulot. Mais La rose écorchée n’est pas juste un bel objet creux – si bien sûr le film privilégie les plans longs plutôt qu’un montage sec ou nerveux, Mulot fait preuve d’un sens du suspense et de la narration que l’on ne croisait finalement pas si souvent au cœur des œuvres peuplant le cinéma « bis » de l’époque : les rebondissements se succèdent sans temps mort, le rythme est excellent, et l’intérêt du spectateur est maintenu en éveil du début à la fin du film.
Test Blu-ray : Paris Police 1900 – Saison 1
L’ambition affichée par Canal + en ce qui concerne ses « créations originales » n’a semble-t-il pas de limites, et la première saison de la série Paris Police 1900 en est une des plus ébouriffantes démonstrations.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : L’Arriviste (Alexander Payne)
Avant de devenir la coqueluche du cinéma indépendant américain et d'être largement acclamé par la critique internationale, Alexander Payne avait débuté avec L’Arriviste, un « Teen Movie » prenant place dans un lycée du Nebraska.
Test Blu-ray : Horror Hotel
Visuellement assez somptueux, Horror Hotel s’impose sans peine comme un film fantastique élégant, nous donnant à découvrir un production design absolument remarquable.
Test Blu-ray : Pourquoi Maman est dans mon lit ?
A l'origine, Pourquoi Maman est dans mon lit ? n'était pas un film destiné à sortir dans les salles mais bel et bien un téléfilm, avec des acteurs de téléfilm (Gérard Klein, Marie-France Pisier), une narration de téléfilm, et des décors de téléfilm.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Barbarella
Barbarella est un objet cinématographique non identifié - un délire SF érotomane et psychédélique absolument typique de son époque de tournage (1968), livré dans des décors pleins de plumes, de globes et de moumoute.
Test Blu-ray : Tirez sur le pianiste – Réédition 2024
Œuvre « plaisir », tout à fait à part dans la filmo de François Truffaut, Tirez sur le pianiste est une comédie sur fond de polar, à l’ambiance improbable et libre. Réédition Blu-ray 2024, restauration 4K.
Test Blu-ray : L’Appel de la chair
Giallo coécrit et réalisé par Emilio Miraglia, L’Appel de la chair est sorti sur les écrans italiens à l’été 1971, soit environ un an et demi après L’Oiseau au plumage de cristal.
Test Blu-ray : Batwoman – Saison 1
La première saison de Batwoman commence par un épisode prometteur, et prendra par la suite son temps pour nous présenter les nouveaux personnages se greffant ici à l’univers vaste de Gotham.
Test Blu-ray : La Main
Le concept de La Main est aussi simple qu’imparable : il s’agit d’un jeu occulte pratiqué entre jeunes gens, et qui consiste à tenir une main embaumée, et à invoquer l’esprit des morts...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Point Break
Les séquences d’action de Point Break valent assurément le déplacement. Tourné en conditions réelles par des sportifs de l’extrême, chaque moment de bravoure du film a valu à ses équipes de nombreux jours de tournage...
Test Blu-ray : Les Barbarians
Avec les frères Peter et David Paul, la Cannon Films pensait peut-être avoir trouvé la poule aux œufs d’or, puisqu’il s’agissait cette fois non pas d’un, mais de deux bodybuilders qui se baladeraient en slips de fourrure dans Les Barbarians.



















