Test Blu-ray : Hypnotic
Comment Robert Rodriguez a-t-il trouvé le temps d’écrire, produire, réaliser et monter Hypnotic ? Cela s’explique – peut-être – par le fait que le film a été tourné « en famille », avec l’aide de ses cinq enfants...
Test Blu-ray : Child’s play – La poupée du mal
Qu'on aime ou qu'on aime pas la direction qu'a pris la saga Chucky depuis de nombreuses années, il faut reconnaître que Don Mancini est parvenu à créer, à partir d'un des pitchs les plus cons qui soient, un véritable culte autour de sa poupée tueuse, qui se perpétue de film en film grâce à une petite entreprise quasiment « familiale » dont le noyau dur reste inchangé depuis plus de 30 ans. Dès lors, on ne pourra finalement que comprendre le fait que Don Mancini ait refusé de confier le destin de son bébé en salopette à une bande de parfaits inconnus, et ait choisi de développer une série TV en reprenant ses personnages de son côté, en parallèle à la mise en chantier de Child's play : la poupée du mal, projet de reboot au cœur duquel il ne s'investirait pas du tout. Ce Chucky cuvée 2019 est donc une espèce d'enfant non désiré, ayant pourtant globalement plutôt réussi son entrée dans la cour des grands : outre 30 millions de dollars de recettes aux États-unis, le film a par ailleurs réuni 200.000 français dans les salles au début de l'été. Il y a donc fort à parier pour que cette excroissance à l'univers créé par Don Mancini connaisse lui aussi une ou plusieurs suites...
Test Blu-ray : L’incompris
Lors de sa prime présentation au festival de Cannes en 1967, L’incompris fut largement hué par la majorité des critiques de l’époque, qui trouvèrent le film de Luigi Comencini manipulateur, tire-larmes, répugnant, racoleur, complaisant ou dégueulasse.
Test Blu-ray : Rogue warfare – L’art de la guerre
Le phénomène est apparu au début du vingtième siècle, avec des films tels que Ong-bak (2003), Born to fight (2004) ou encore The raid (2011), mais semble s’être encore amplifié avec le succès – jamais démenti depuis 2014 – de la saga John Wick : le cinéma d’action contemporain semble désormais aux mains des cascadeurs. Ceux qui, à l’image des chorégraphes de combats, n’étaient encore considérés hier que comme de simples maillons de la chaîne de production au service des « action stars ». C'est-à-dire qu’aujourd’hui, avoir une véritable « vision » de cinéaste ou des idées bien arrêtées concernant la mise en images d’une scène d’action ne suffit plus : si vous rencontrez un producteur dans le but de donner vie à vos rêves de gros fights de celluloïd, il vaut mieux être capable d’enchaîner vos arguments avec un petit salto arrière accompagné d’une riboulade retournée et d’un petit milouton acrobatique, voire même d’un gloubou à sens giratoire inversé (les lecteurs d’Edika savent pertinemment de quoi on parle ici).
Test Blu-ray : Sacré Robin des Bois
Tout n’est pas perdu pour les inconditionnels de Mel Brooks : aujourd’hui, presque trente ans après sa sortie dans les salles françaises, Sacré Robin des Bois sort enfin au format Blu-ray, sous les couleurs de Gaumont.
Test Blu-ray : Moi et les hommes de 40 ans
Moi et les hommes de 40 ans est le dernier film de Jack Pinoteau. Sorti en 1965, il attirerait dans les salles un peu plus de 447.000 français. Conçu à la façon d’un film à sketches, le film enchaîne les saynètes humoristiques...
Test Blu-ray : Monstrous
Dix ans après All cheerleaders die, Chris Sivertson réapparaît avec Monstrous, un film fantastique dont le cœur est finalement assez proche des thématiques abordées par son film de 2007, I know who killed me.
Test Blu-ray : Jumeaux / Junior
2021 semble décidément placée sous le signe de la « redécouverte » des comédies interprétées par Arnold Schwarzenegger : Jumeaux et Junior connaissent aujourd'hui les joies de la Haute-Définition grâce à Elephant Films...
Test Blu-ray : L’Assassinat du père Noël
S’il n’est certes pas le film le plus connu de Christian-Jaque, L’assassinat du père Noël vaut la peine d’être redécouvert. Tourné avec des capitaux allemands en 1941, le film s’impose quelques années plus tard comme une métaphore assez flagrante de la situation de la France pendant l’occupation.
Test Blu-ray : Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la...
Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la clé s’amuse à brouiller les pistes, à mélanger les genres, à faire danser le spectateur entre le giallo classique et le gothique à la Edgar Allan Poe.
Test Blu-ray : Cause toujours, tu m’intéresses
Le plus gros défaut de Cause toujours, tu m’intéresses, c’est probablement son titre. Pensez-vous qu’un film tel que E.T. l’extraterrestre aurait remporté le même succès en France s’il s’était appelé Tire sur mon doigt, ça fera de la lumière ?
Test Blu-ray : Le bourreau du Nevada
Réalisateur de plusieurs chefs d’œuvres dans les années 40, Michael Curtiz a subi, dès le tournant des années 50, les foudres de la critique – notamment française – qui considérait d’une façon aussi injuste qu’impitoyable que le cinéaste avait perdu son « mojo ». Son acuité, son regard de cinéaste ainsi que son indéniable savoir-faire en termes de rythme et de technique pure étaient en effet systématiquement niés ou passés sous silence par la critique de l’époque, avec ce qu’on pourrait de nos jours considérer comme une mauvaise foi assez flagrante. Néanmoins, le temps a fait son office et la réhabilitation des films signés Michael Curtiz dans les dix/quinze dernières années de sa vie semble proche : si bien sûr il ne nous a pas offert de films de la trempe d’un Casablanca (1942) durant cette période, les qualités de films tels que Noël blanc (1954), Le fier rebelle (1958) ou encore Le bourreau du Nevada (1959) semblent aujourd’hui d’avantage remarquées qu’elles ne le furent au moment de la sortie des films dans les salles.


















