Test Blu-ray : Les patriotes
S’il est devenu un cinéaste aussi rare que précieux (il faut dire aussi qu’il semble pas mal occupé ces dernières années avec Le bureau des légendes, sa série produite par Canal+), Éric Rochant tournait plutôt pas mal à ses débuts. Après l’énorme succès d’Un monde sans pitié, il a en effet pu enchaîner les projets, et signer six longs-métrages entre 1989 et 2000. C’est probablement l’échec commercial de Total western, son chef d’œuvre absolu (mais également absolument incompris), qui l’aura forcé à espacer d’avantage ses tournages pour le cinéma au début du vingt-et-unième siècle.
Test Blu-ray : Portrait de la jeune fille en feu
Comme Zinedine Zidane face à l’équipe du Brazil – Si, comme mes deux filles de cinq et dix ans, vous vous attendiez à voir Adèle Haenel danser autour d’un feu de camp en chantant à tue-tête le tube de Soprano « crois-moi ce soir je suis en feu, j’suis en feu, j’suis en feu », il y a de fortes chances que Portrait de la jeune fille en feu, j’suis en feu, j’suis en feu, ne vous déçoive profondément.
Test Blu-ray : L’Ombre de la violence
Adapté de la nouvelle de Colin Barrett intitulée « Le calme des chevaux », disponible dans le recueil « Jeunes loups » (Rivages, 2016), L’Ombre de la violence est une sombre histoire de vengeance sur fond de viol, de trafic d'herbe et de problèmes familiaux.
Test Blu-ray : The Hit
En 1984, on a vu débarquer sur les écrans le britannique The Hit signé Stephen Frears, précurseur d’un genre de polar un peu à part qui exploserait durant la décennie suivante sous les impulsions croisées de Quentin Tarantino et de quelques autres, et que l’on pourrait appeler polar « de pieds nickelés ».
Test Blu-ray : Une hache pour la lune de miel
Si le giallo était le plus souvent conçu sur le modèle du whodunit, Une hache pour la lune de miel s’ouvre au contraire sur un double meurtre perpétré par le héros du film, et Bava ne fera pas le moindre mystère sur le fait qu’il soit effectivement coupable.
Test Blu-ray : Un drôle de paroissien
La personnalité de Jean-Pierre Mocky est probablement, au fil des années, devenue plus célèbre que ses films à proprement parler : ses excès, ses colères et sa légendaire « grande gueule »...
Test Blu-ray : Le Quatrième pouvoir
Le Quatrième pouvoir est un thriller politique à la croisée des chemins entre le « film-dossier » à la Costa-Gavras et le thriller à l’américaine mêlant presse et politique, popularisé par Les Hommes du Président d’Alan J. Pakula, sorti en 1976.
Test Blu-ray : Iron Man 3
Passionnant, maîtrise, riche en scènes d'action explosives, bien rythmé, très drôle, partant dans des directions complètement inattendues et doté d'un scénario plein de vraies surprises, Iron Man 3 s'avère un excellent blockbuster.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : The Monkey
Si l’atmosphère de la nouvelle de Stephen King était très sombre, The Monkey s’écarte de la noirceur de ce court récit, qui s’avère certes toujours profondément marqué par la notion de deuil, mais qui développe, tout au long de son récit, un humour assez irrésistible.
Test Blu-ray : Coffret King Hu – Dragon Inn + A Touch of Zen
Depuis des années, le cinéphile français amateur de wu xia pian –ou film de sabre chinois– se désolait secrètement de la faible représentation sur support DVD / Blu-ray du cinéma de King Hu.
Test Blu-ray : Phantasm III – IV – V – Coffret « Intégrale »
Retour sur les trois derniers épisodes de la saga Phantasm, qui sont arrivés il y a quelques jours sur les linéaires de vos revendeurs de Blu-ray / DVD préférés au sein d’un coffret réunissant l’intégralité de la saga créée en 1979 par Don Coscarelli....
Test Blu-ray : Haine
La filmographie de Dominique Goult se limite à cinq longs-métrages, réalisés entre 1977 et 1980. Avec ses quatre premiers films, tournés courant 1977/1978, le cinéaste s’est tout d’abord illustré dans l’Art délicat du cinéma pour adultes, avec des films aux titres remplis de poésie : Les queutardes, Les monteuses, Partouzes perverses et Lèvres gloutonnes. Son cinquième film, sobrement intitulé Haine, est donc également l’unique film « traditionnel » de la carrière de Dominique Goult. Et bien sûr, comme le métier n’aime pas les auteurs un peu trop polissons, le film de Dominique Goult a presque naturellement écopé lors de sa sortie en salles d’une interdiction aux moins de 18 ans, d’ailleurs totalement injustifiée : si ce n’est qu’il développe une ambiance particulièrement lourde, étouffante, le film ne présente aucune scène de nudité, et s’avère finalement d’une violence assez modérée.



















