Test Blu-ray : Captive State
Captive State est un film déroutant. Au contraire de nombreux films Hollywoodiens évoluant dans le genre de la science-fiction (et du film « d'invasion »), le scénario de Erica Beeney et Rupert Wyatt s'avère suffisamment ambitieux pour développer des personnages complexes, aux motivations troubles – sinon floues – et dont on ne parvient pas réellement à déterminer de quel « côté », dans quel camp ils se situent. Le personnage de John Goodman est à ce titre – et encore plus que celui du héros incarné par Ashton Sanders – particulièrement tordu dans sa façon de raisonner et d'envisager ses relations aux autres, au point que l'on pourrait même se mettre à penser un temps que sa psychologie est « complexifiée » jusqu'à l'absurde. Un temps seulement, car les choses prendront tout leur sens au second visionnage, qui éclairera d'une façon assez lumineuse le cheminement machiavélique de sa pensée, déconstruisant son existence à la façon d'un joueur d'échecs ayant toujours un ou deux coups d'avance sur ses adversaires.
Test Blu-ray : Sacrées sorcières
Avec Sacrées sorcières, l'idée de Robert Zemeckis et de ses co-scénaristes Guillermo del Toro et Kenya Barris était sans doute de recentrer l'intrigue sur le roman de Roald Dahl. Cela dit, le mot d'ordre à Hollywood étant "jeunesse et diversité", quelques modifications seront tout de même apportées au récit...
L’appel des 50 : les éditeurs unis pour sauver la vidéo physique
Le communiqué est tombé ce 3 juin, traduisant l'inquiétude d'un secteur économique tout entier : 50 éditeurs vidéo français indépendants (éditeurs de DVD, Blu-ray et UHD) viennent de s'unir afin de demander aux pouvoirs publics qu’une aide spécifique leur soit accordée. Sur critique-film.fr, la défense de la vidéo sur support physique est notre cheval de bataille. Vous trouverez donc ci-joint l'intégralité du communiqué, sobrement appelé « l'appel des 50 ».
Test Blu-ray : Le jaguar
Ce qui est intéressant avec Le jaguar, septième film de Francis Veber en tant que réalisateur, c’est que le duo formé à l’écran par Jean Reno et Patrick Bruel devait, à l’origine, être composé de Vincent Lindon et Patrick Bruel. La dynamique du film en aurait sans doute été différente.
Test Blu-ray : Sept morts sur ordonnance
Sec, brutal et sans concession, Sept morts sur ordonnance fait partie d'une petite vague de films français qui, au milieu des années 70, n'avaient pas peur de s'attaquer aux faits divers les plus sordides.
Test Blu-ray : After dark, my sweet
Soutenant de manière indéfectible les premiers pas derrière la caméra de James Foley, Carlotta Films fait le pari de ressortir After dark, my sweet, qui s’offre aujourd’hui un Blu-ray pour la toute première fois dans le monde.
Test Blu-ray : Ouvert la nuit
Ouvert la nuit s’apparente à une course de montagnes russes extrêmement jubilatoire, qui nous plonge sans ménagement dans la nuit folle d’un artiste de la vie, un homme fragile pris au piège d’un interminable mouvement de fuite.
Test Blu-ray : Monstrous
Dix ans après All cheerleaders die, Chris Sivertson réapparaît avec Monstrous, un film fantastique dont le cœur est finalement assez proche des thématiques abordées par son film de 2007, I know who killed me.
Test Blu-ray : Double trahison
Thriller PG-13 tout ce qu’il y a de plus classique, Double trahison tentait désespérément de faire oublier son manque de « piment » derrière sa courte durée, doublée d’une bonne série de rebondissements et de la bande originale omniprésente de Paul Haslinger...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Big Fish
Drame de la relation père/fils, adapté d’un roman de Daniel Wallace, Big Fish ne paraissait peut-être pas, sur le papier, le projet idéal pour Tim Burton. Et pourtant !
Test Blu-ray : Chiens perdus sans collier
La critique n’a pas forcément été tendre avec Chiens perdus sans collier à sa sortie en 1955. On pense notamment à François Truffaut, qui considérait que le film de Jean Delannoy faisait « reculer les bornes de l'insignifiance »...
Test Blu-ray : Sorcerer – Le Convoi de la peur
Embarquant le spectateur aux côtés de quatre truands en cavale pour des raisons diverses, Sorcerer – Le Convoi de la peur est un film qui, comme Les douze salopards avant lui, ne se pose pas la question de la morale, préférant miser sur l’humanité du spectateur et sur un principe d’identification à ces anti-héros.



















