Alain Delon : Deux polars 80’s en Blu-ray
Dans les années 70/80, le polar français à papa se modifie légèrement : sous l’impact notable du cinéma populaire italien (notamment du néo-polar également appelé poliziesco all’italiana, et même du giallo – voir Peur sur la ville), les films de Belmondo et surtout d’Alain Delon commencent à prendre une tournure nettement plus brutale et sexy, affichant sans complexe des héros aux comportements borderline, n’hésitant pas à appuyer sur la gâchette s’ils considèrent que la personne à l’autre bout du canon l’a mérité.
Test Blu-ray : Flash – Saison 8
Si vous suivez la série Flash, il ne vous aura pas échappé que la saison 8 commence par un ambition événement pseudo-crossover sur cinq épisodes, appelé « Armageddon » et mettant en scène des personnages de tout l'Arrowverse.
Test Blu-ray : Greenland – Le dernier refuge
Greenland – Le dernier refuge s’inscrit dans le genre du film-catastrophe – et plus particulièrement dans la sous-catégorie du film « de fin du monde ». Pour autant, on ne pourra s’empêcher de penser qu'il s'agit d'un anti-2012.
Test Blu-ray : Adults in the room
Vue de loin, à travers le prisme forcément réducteur des médias français et européens, qui ont tendance à s’emballer pour une actualité brûlante avant de la délaisser au profit de la prochaine attraction de la semaine, voire du jour, la crise financière et économique en Grèce a tout l’air d’être résolue. Après l’agitation autour de l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement d’extrême gauche il y a quelques années, le calme semble être revenu, grâce au retour aux affaires d’un parti politique qui s’évertue à appliquer sans broncher le statu quo, ainsi que les exigences des créanciers étrangers, conçues pour maintenir le pays dans l’étau d’une dette éternelle. Et pourtant, pour un bref instant, une parenthèse dans le temps que personne n’a finalement eu le courage de transformer en une opportunité en or, il aurait été possible de changer réellement les choses, les mentalités et même, peut-être, soyons fous, le cours de l’humanité ! C’est de cette occasion misérablement ratée que parle Adults in the room, dans lequel Costa-Gavras adopte – pour le pire et surtout pour le meilleur – un point de vue férocement partisan. Car le réalisateur, qui retourne enfin dans son pays natal afin d’y produire pour la première fois l’un de ses films en plus de cinquante ans de carrière, adopte de près le point de vue de Yanis Varoufakis, l’ancien ministre des finances grec, une star du rock éphémère, autant adulé que détesté par les médias, à travers le livre que celui-ci avait écrit sur ces quelques mois mouvementés. On pourrait cependant argumenter que le cœur du récit n’est guère le combat valeureux d’une nouvelle garde communiste contre un système profondément injuste, mais au contraire l’immobilisme de cet ordre du monde capitaliste, incapable de faire preuve d’une ouverture d’esprit inouï face au marasme financier grec.
Test Blu-ray : Maléfique 2 – Le pouvoir du mal
Les films produits par Disney se suivent et ne se ressemblent pas : après le carton international du Roi lion en 2019 (1,65 milliard de dollars de recettes, 9,7 millions d’entrées en France), qui précédait de peu l’autre carton constitué par La reine des neiges II (1,43 milliard de dollars de recettes, 7,4 millions d’entrées en France), on avait vu débarquer sur les écrans Maléfique 2 : Le pouvoir du Mal, une nouvelle aventure d’Angelina Jolie dans la peau de la sorcière la plus iconique de la maison Disney – une fausse méchante qui, on le rappelle, avait sorti elle-même la Belle au bois dormant de son sommeil forcé dans le film de 2014. Maléfique en 2014, c’était 760 millions de dollars de recettes (830 après l’exploitation du film en vidéo), et deux millions de spectateurs en France. En 2019, Maléfique 2 : Le pouvoir du Mal n’a quant à lui cumulé « que » 477 millions de dollars, et réuni 2,6 millions de français dans les salles. Les adeptes hexagonaux augmentent, mais paradoxalement, le film a rapporté moitié moins que l’original aux Etats-Unis. Les chiffres sont déjà fracassants, mais on suppose qu’avec l’habitude des recettes dépassant régulièrement le milliard, la boite à Mickey doit franchement tirer la gueule à moins de 300% de rentabilité de nos jours. Dans les bureaux de Disney, des têtes vont tomber !
Test Blu-ray : Entr’acte / Paris qui dort – Deux films de René Clair
Ambiance fantastique fortement teintée de surréalisme pour Entr'acte (23 minutes) et Paris qui dort (59 minutes), qui marquent en 1924 les premiers pas derrière la caméra pour René Clair. Deux films muets à redécouvrir de toute urgence...
Test Blu-ray : Flaming Brothers
Flaming Brothers surgit dans le cinéma hongkongais comme un fantôme parfumé à la poudre, glissant entre les ruelles de Macao avec l’élégance d’un danseur qui aurait appris le tango en lisant un manuel de self-défense.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Le Cercle infernal
Lauréat du Grand Prix lors du Festival d'Avoriaz 1978, Le Cercle infernal est un film qui, par son ambiance et à cause de son actrice principale Mia Farrow, tend à fonctionner en écho avec Rosemary’s Baby, réalisé par Roman Polanski en 1968.
Test Blu-ray : Iris
Thriller à tiroirs, Iris est un film qui n'évolue clairement pas dans un genre auquel les français sont forcément très habitués. Sur ce point précis, on saluera avec enthousiasme le talent de metteur en scène de Jalil Lespert.
Test Blu-ray : Macho Callahan
Aussi éloigné de l’ambiance traditionnelle du western américain que de la décontraction des récits de vengeance du western spaghetti, Macho Callahan est un western assez unique en son genre : un « feel bad movie », âpre et moralement complexe.
Test Blu-ray : Doom – Annihilation
Avec une note de 3,5/10 calculée sur la base de plus de 4000 votants, Doom : Annihilation n'est pas parvenu à convaincre les spectateurs ; la question maintenant est de savoir si le film de Tony Giglio mérite vraiment tant d’opprobre.
Test Blu-ray : Pirates des Caraïbes – La vengeance de Salazar
Conscient des scories de l’épisode précédent, qui capitalisait trop sur la personnalité de Jack Sparrow, Disney revient par ailleurs à l’essentiel avec Pirates des Caraïbes : La vengeance de Salazar, qui nous propose une galerie de personnages soignés.



















