Test Blu-ray : A Big Bold Beautiful Journey
A Big Bold Beautiful Journey s’ouvre comme une porte qu’on n’aurait jamais pensé pousser, une porte un peu grinçante, un peu magique, qui donne sur un couloir où les souvenirs se prennent pour des funambules.
Test Blu-ray : Adults in the room
Vue de loin, à travers le prisme forcément réducteur des médias français et européens, qui ont tendance à s’emballer pour une actualité brûlante avant de la délaisser au profit de la prochaine attraction de la semaine, voire du jour, la crise financière et économique en Grèce a tout l’air d’être résolue. Après l’agitation autour de l’arrivée au pouvoir d’un gouvernement d’extrême gauche il y a quelques années, le calme semble être revenu, grâce au retour aux affaires d’un parti politique qui s’évertue à appliquer sans broncher le statu quo, ainsi que les exigences des créanciers étrangers, conçues pour maintenir le pays dans l’étau d’une dette éternelle. Et pourtant, pour un bref instant, une parenthèse dans le temps que personne n’a finalement eu le courage de transformer en une opportunité en or, il aurait été possible de changer réellement les choses, les mentalités et même, peut-être, soyons fous, le cours de l’humanité ! C’est de cette occasion misérablement ratée que parle Adults in the room, dans lequel Costa-Gavras adopte – pour le pire et surtout pour le meilleur – un point de vue férocement partisan. Car le réalisateur, qui retourne enfin dans son pays natal afin d’y produire pour la première fois l’un de ses films en plus de cinquante ans de carrière, adopte de près le point de vue de Yanis Varoufakis, l’ancien ministre des finances grec, une star du rock éphémère, autant adulé que détesté par les médias, à travers le livre que celui-ci avait écrit sur ces quelques mois mouvementés. On pourrait cependant argumenter que le cœur du récit n’est guère le combat valeureux d’une nouvelle garde communiste contre un système profondément injuste, mais au contraire l’immobilisme de cet ordre du monde capitaliste, incapable de faire preuve d’une ouverture d’esprit inouï face au marasme financier grec.
Test Blu-ray : Reality
Reality est un film de Tina Satter. Il relate l'arrestation de la lanceuse d'alerte Reality Winner, et possède une particularité notable : les dialogues du film sont entièrement tirés de la transcription de l'interrogatoire de la jeune femme par le FBI...
Test Blu-ray : Au-dessous du volcan
Au cours de sa carrière de cinéaste, John Huston s’était en quelque sorte créé une spécialité à Hollywood en adaptant des romans réputés comme étant inadaptables. Au-dessous du volcan est donc l’adaptation impossible du roman de Malcolm Lowry.
Test Blu-ray : Les yeux de Laura Mars
Si on a un peu tendance à l’oublier de nos jours, John Carpenter n’est pas UNIQUEMENT un réalisateur de génie, mais un artiste complet dont le talent s’est exprimé dans d’autres domaines, tels que la musique bien sûr. Et s’il signait le plus souvent lui-même les scénarios de ses films, il lui est également arrivé, à l’occasion, d’écrire des scripts destinés à d’autres cinéastes. Ce fut le cas au cinéma pour Sans issue (Black moon rising, 1986) mais également pour Les yeux de Laura Mars, mis en scène par Irvin Kershner en 1978.
Test Blu-ray : La dernière vie de Simon
Après un passage éclair par la case cinéma, La dernière vie de Simon débarque donc en Blu-ray sous les couleurs de Jour2Fête. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le Blu-ray du film de Léo Karmann paraîtra absolument parfait aux cinéphiles...
Test Blu-ray : Texas Adios
Texas Adios est un western spaghetti sorti sur les écrans en 1966, réalisé par Ferdinando Baldi (Blindman, le justicier aveugle) et mettant en scène Franco Nero dans la peau d'un cow-boy taciturne nommé Burt Sullivan.
Test Blu-ray : Queens
Pour son arrivée en France, le thriller de Lorene Scafaria intitulé Hustlers a été retitré par un autre mot anglais : Queens. Au Québec, le film s’est offert un titre francisé, mais que certain(e)s pourront sans doute trouver réducteur : Arnaque en talons. La volonté des distributeurs semble cependant être la même dans les deux cas : il fallait trouver un titre capable de placer directement le film dans l’esprit du spectateur comme faisant partie de cette nouvelle vague de films portés par un casting – et parfois même une équipe technique – quasi-uniquement composé de femmes. S.O.S. Fantômes, Wonder Woman, Ocean’s 8, Birds of prey sont ainsi autant de blockbusters qui s’affichaient comme des films 100% Girl Power, que les hommes pourront, selon leur sensibilité, trouver profondément « excluants » ou pas (ne riez pas, on en connaît). Si cette « mode » aux allures violemment revendicatrices prendra sans doute fin d’ici quelques années pour laisser la place à une autre, elle permet néanmoins à des actrices dont la carrière est en perte de vitesse de s’affirmer de nouveau fièrement à Hollywood, levant le poing et/ou tendant le majeur pour protester contre un système toujours prompt à se débarrasser des actrices de plus de 35 ans.
Test Blu-ray : The Cell
Complètement porté par la patte visuelle baroque et inimitable de Tarsem Singh, The Cell fait partie de ces films qui transpirent tellement de la personnalité de leurs réalisateurs qu’il semble littéralement impossible de les imaginer autrement.
Test Blu-ray : The Dead don’t die
Après s'être attaqué il y a quelques années au western puis au film d'action, Jim Jarmusch investit le film de Zombies et l'adapte à son style, à son univers unique. Et il n'y a pas le moindre doute à avoir, The dead don't die, c'est du Jarmusch pur jus...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Ichi the Killer – Édition Prestige limitée
Si vous n'avez pas eu l'occasion de découvrir Ichi the Killer à la « grande époque » de Takashi Miike, croyez-nous sur parole si on vous affirme qu'il s'agit d'une expérience extrême, qui enquille avec une bonne dose de plaisir sadique les scènes de torture, de viols et de meurtres – voire même de carnages – qui font froid dans le dos.
Test Blu-ray : Le grand inquisiteur
Trop souvent laissé de côté au bénéfice des films de la Hammer, Le grand inquisiteur est un des sommets les plus vertigineux et les plus méconnus du cinéma gothique anglais.



















