Test Blu-ray : Scary stories
Si le titre original du dernier film d’André Øvredal n’évoquera probablement pas grand-chose aux cinéphiles français, il n’en est pas de même dans les pays anglophones : la série de livres jeunesse « Scary stories to tell in the dark », prenant la forme de trois recueils écrits par Alvin Schwartz entre 1981 et 1991, y est en effet l’objet d’un culte aussi ardent que vivace. Avec sept millions de livres vendus en l’espace de 40 ans, on pourrait même dire que l’œuvre de Schwartz occupe aux États-Unis une place presque aussi importante que le cultissime Max et les maximonstres de Maurice Sendak (« Where the wild things are »), qui s’y est certes écoulé à plus de dix millions d’exemplaires, mais sur une période de 55 ans. Il n’y a d’ailleurs point à douter que la sortie du film, raccourci en Scary stories chez nous, devrait booster les ventes des livres d’Alvin Schwartz durant quelques mois.
Test Blu-ray : Night call
En naviguant à vue dans les tréfonds les plus noirs de l'âme humaine, Night call tient finalement presque autant du film d'horreur que du thriller. Glauque, volontiers complaisant, l’électrochoc de Dan Gilroy va loin, très loin pour illustrer son propos...
Test Blu-ray : Vierges
Sous ses allures de chronique désabusée de la jeunesse israélienne, Vierges est un film utilisant un élément fantastique afin d'illustrer symboliquement le récit initiatique qu'il met en scène. A l'origine de cette plongée dans le fantastique
Test Blu-ray : Vampire… Vous avez dit vampire ?
Presque 35 ans après la sortie du film dans les salles obscures, une question demeure concernant Vampire… Vous avez dit Vampire ?
Test Blu-ray : L’Attaque des Titans – Intégrale Saison 1
Succès monstre au Japon, ayant provoqué un véritable raz-de-marée des ventes et tenant quasiment du phénomène de société, le manga L’Attaque des Titans créée en 2009 par Hajime Isayama s'est rapidement vu adapté pour le petit, puis pour le grand écran.
Test Blu-ray : Sabotage
S’il avait marqué les mémoires des amateurs d’actioners burnés grâce à son édition VHS estampillée TF1 Vidéo, Sabotage n’avait cependant pas bénéficié d’une sortie au format DVD. Cette erreur est aujourd’hui rectifiée grâce à Metropolitan Film & Video, qui nous permet aujourd’hui de redécouvrir en Blu-ray ce concentré de testostérone, de fusillades chorégraphiées et de dialogues qui sentent bon le whisky frelaté et les regrets d’anciens combattants.
Test Blu-ray : Coups de feu sur Broadway
Réalisé un an après l’extraordinaire Meurtre mystérieux à Manhattan, Coups de feu sur Broadway est un film ambitieux, dans le sens où il prend place dans le New York de 1928, et met en scène des gangsters liés de près au montage d’une pièce à Broadway.
Test Blu-ray : Embuscade
Embuscade nous transporte donc dans la région de Mocha, au Yémen, déchirée par la guerre, au cœur de laquelle un groupe de soldats émiratis se retrouve à la merci d’un ennemi extrêmement hostile.
Test Blu-ray : Korean Fried Chicken
Mélange de comédie et de policier, autant porté sur le rire que sur l’action, Korean Fried Chicken, également connu sous le titre Extreme Job, est un film sud-coréen réalisé par Lee Byeong-heon, sorti en 2019 au pays du matin calme.
Test Blu-ray : Les cadavres ne portent pas de costard
La collaboration entre Steve Martin (acteur) et Carl Reiner (réalisateur) a donné naissance à trois chefs d’œuvres de la comédie américaine entre 1979 et 1983 : Un vrai schnock, Les cadavres ne portent pas de costard et L'homme aux deux cerveaux.
Test Blu-ray : Prospect
Depuis Tarkovski, il existe une véritable tradition du film de science-fiction à petit budget, utilisant le futur comme un prétexte à délivrer un message plus grand, plus philosophique que le simple space opera popularisé par la saga Star wars. Brillant récit de coming of age situé « dans une galaxie lointaine, très lointaine », Prospect s’inscrit globalement dans cette mouvance de SF initiée par Solaris.
Test Blu-ray : La vallée de la mort
Thriller mineur du début des années 80, La vallée de la mort ne passionnera probablement guère les amateurs de slashers 80’s et autres adeptes du « grand frisson » cinématographique : trop timoré en matière de gore et de séquences choc, le film de Dick Richards souffre qui plus est d’un scénario un peu trop malingre et linéaire pour s’avérer convaincant. De fait, les rebondissements sont tellement prévisibles – et finalement peu nombreux – que pour tenter de gonfler un peu la durée du métrage (déjà très courte), le réalisateur multiplie les plans longs et inutiles sur des éléments non narratifs qui plombent complètement le rythme du film : panoramas, trajets en voiture, des personnages en train de manger ou se déplaçant dans des couloirs… Probablement conscient du côté mou du genou de son film, Richards a donc par la suite fait le choix d’essayer de dynamiser le tout par l’usage de la musique. Et si le score de Dana Kaproff est – c’est le moins que l’on puisse dire – vraiment mis à l’honneur dans de trèèèèèès nombreuses séquences de La vallée de la mort, il sera difficile pour le spectateur de ne pas trouver la répétition de ces accords aussi dissonants que franchement stridents par moments vraiment horripilants, surtout quand ils apparaissent pour souligner des séquences sur lesquelles il ne se passe rien.



















