Test Blu-ray : Guardians
Guardians n’a qu’une seule ambition et une seule raison d’être : il s’agit de la « réponse russe » à la profusion de films de super-héros made in Marvel / DC Comics qui abondent sur nos écrans depuis une dizaine d’années.
Test Blu-ray : 13 jours 13 nuits
Après avoir réuni presque 500.000 français dans les salles l'été dernier, 13 jours 13 nuits vient de sortir au format Blu-ray sous les couleurs de Pathé, et concernant ce thriller géopolitique très tendu signé Martin Bourboulon, l'éditeur a franchement soigné sa copie.
Test Blu-ray : Urban Legend
Sorti sur les écrans US en 1998, soit un an seulement après Scream, Urban Legend est pourtant déjà la deuxième expérience du producteur Neal H. Moritz dans le domaine du néo-slasher : l’année précédente, il avait produit Souviens-toi... l'été dernier
Test Blu-ray : Les Rois du gag
Rien ne semblait prédestiner Les Rois du gag à retomber dans les limbes de la mémoire collective. À sa sortie sur les écrans français en 1985, avait attiré 1,5 millions de spectateurs dans les salles...
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Edge of Tomorrow – Édition Collector
Edge of Tomorrow est ample, ambitieux et pourtant la modestie de la tonalité est pour beaucoup dans le plaisir de ce divertissement d’action très efficace. Le concept est exposé avec limpidité, et une explication scientifique nous est donnée...
Test Blu-ray : L’instinct de tuer
Dés les premières minutes de L'instinct de tuer, on pense presque naturellement à l'influence qu'a pu avoir le cinéma de Quentin Tarantino sur l'écriture du scénario.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Bayan Ko
Lors de sa présentation en compétition à Cannes en 1984, Bayan Ko a puissamment marqué les mémoires : les critiques furent assez dithyrambiques, et la portée politique de l’œuvre vaudrait même à Lino Brocka d'être comparé à Costa-Gavras.
Test Blu-ray : Nuit d’ivresse
Nuit d'ivresse vient de fêter ses 35 ans, mais le temps n'a pas d'emprise sur le talent, et dès les premières minutes du film, rythmées par la musique des Rita Mitsouko, les amoureux du Splendid tomberont probablement sous le charme...
Échauffourée en Blu-ray pour OSS 117
Avec 250 romans et 9 films dédiés à sa gloire éternelle, l’agent Hubert Bonisseur de La Bath, alias OSS 117, est une version made in France, et légèrement tournée vers le bis, du James Bond créé par Ian Fleming.
Test Blu-ray : L’incompris
Lors de sa prime présentation au festival de Cannes en 1967, L’incompris fut largement hué par la majorité des critiques de l’époque, qui trouvèrent le film de Luigi Comencini manipulateur, tire-larmes, répugnant, racoleur, complaisant ou dégueulasse.
Test Blu-ray : Au bout des doigts
En toute honnêteté, à quoi peut-on encore s’attendre d’à peu près original de la part des films à apprentissage miraculeux, genre ultra-balisé par excellence, où le héros arrive à surmonter toutes les difficultés que la vie lui réserve pour accomplir à la dernière minute son sort glorieux ? Au bout des doigts ne semble même plus faire d’effort pour varier tant soit peu la formule usée jusqu’à la corde du saut d’obstacles social, discipline oh si édifiante à laquelle il existe une seule et unique option de conclusion. Avant l’épilogue sur la consécration inévitable, le récit s’évertue donc à multiplier les impasses improbables, tout en ayant à cœur d’insister sur le bon fond du protagoniste, ce pauvre petit qui aurait préféré jouer éternellement avec Michel Jonasz au piano, plutôt que de grandir et de faire face comme un adulte à ses contradictions existentielles. (…) Heureusement pour lui, mais pas forcément pour nous spectateurs plus si crédules dans le domaine romantique, il trouve une compagne prête à lui pardonner ses pires mensonges avec un grand sourire. Elle n’est pas belle, la vie des surdoués au cinéma ?
Test Blu-ray : Black Journal
Si certaines actrices semblent éprouver des difficultés à supporter le poids des années et courent après la jeunesse éternelle à grands renforts d'injections et de modifications corporelles, d'autres au contraire ont su aborder leur vieillissement avec une certaine sérénité. Véritable sex symbol dans les années 40, Shelley Winters (1920-2006) a par exemple parfaitement su faire évoluer sa carrière en parallèle avec l'image qu'elle renvoyait d'elle-même. Ainsi, au tournant des années 70, l'actrice a su accepter l'altération naturelle de son physique et a fait le choix habile de composer avec sa carrure et ses traits de femme de 50 ans, ce qui pourra bien sûr ne pas être du goût de tout le monde, surtout en ces temps où l'on juge si aisément du physique des acteurs et surtout des actrices, dès qu'il ne rentre plus dans la « norme » imposée par les médias : on a ainsi pu récemment lire, de la part d'un journaliste sérieux et très réputé, que « son volume était à peu près du même calibre que celui de Gérard Depardieu aujourd'hui ». L'élégance à la Française... Si on est loin de faire dans le politiquement correct sur critique-film.fr, on avoue avoir été un peu surpris à la lecture de ce passage aux doux relents de « grossophobie » – qui n'a pas été écrit par Eric Zemmour mais par un critique ayant contribué aux grandes heures d'une revue culte des années 80. Ceci dit, on ne doute pas que ledit passage ne manquera pas d'être édité / censuré dans les prochains jours par le site l'ayant publié...



















