Peace, Love et plus si affinités
George et Linda sont à bout de forces, de nerfs, d’argent… Stressés par le rythme infernal de Manhattan, endettés par un train de vie trop luxueux, la perte simultanée de leurs emplois respectifs les oblige à quitter New York. En dernier recours, le couple demande l’hospitalité au frère crétin de George, Rick et à sa soiffarde d’épouse, Marisa.
En route pour Atlanta, George et Linda découvrent par hasard une communauté hippie d’un autre temps. Dans ce havre idyllique et ultra-permissif, leur vie de couple s’épanouit quelque temps, mais le "choc culturel" se révèle perturbant, et de nouveaux problèmes ne tardent pas surgir…
Critique : Star Wars, Episode VII – Le Réveil de la Force
Est-ce qu’un film pourra satisfaire toutes les attentes auxquelles se voit confronté le septième épisode de la saga Star Wars ? La façon dont Disney a fait du battage pour rendre la sortie du film incontournable comporte aussi un côté sombre...
Le Monde de Corman : Exploits d’un rebelle hollywoodien
Le Monde de Corman : Exploits d’un rebelle hollywoodien
USA : 2011
Titre original : Corman's World: Exploits of a Hollywood Rebel
Réalisateur : Alex Stapleton
Scénario :...
Mystery
Mystery
Chine : 2012
Titre original : Mystery
Réalisateur : Lou Ye
Scénario : Lou Ye
Acteurs : Qin Hao, Hao Lei, Qi Xi
Distribution : Wild Bunch Distribution
Durée :...
Cannes 2018 : Los silencios
Présenté à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes, ce film brésilien opère tout en nuances. La création d'une atmosphère étrange, pas tout à fait contemplative, mais pas non plus excessivement redevable au cinéma fantastique, compte en effet parmi les qualités principales de Los silencios.
Cendrillon 3D, Elle était une fois dans l’ouest
L'action se passe il y a fort longtemps dans le profond Far West... Notre Cendrillon a un caractère de cochon et un coeur énorme mais se trouve bien seule pour affronter son affreuse belle-mère. La venue d'un prince russe dans la ville poussiéreuse va changer bien des choses, d'autant que les bijoux de sa grande Duchesse de mère vont attirer la convoitise de l'affreux Barbazul et de sa bande de pirates échoués sur un galion dans le désert...
Critique : Danish girl
Dans les civilisations occidentales, la question des transgenres reste le dernier tabou dans le domaine des mœurs. C’est la dernière étape à franchir dans la lente évolution du regard que nous portons sur la sexualité de l’autre, qui a déjà accompli tant de progrès au cours du siècle passé pour les femmes et les homosexuels.
Critique : L’Attrape-rêves
Quand un film patiente plus de deux ans sur les étagères des distributeurs, bien qu’il jouisse d’un certain prestige par sa distribution – c’est le cas ici – ou par sa présentation aux festivals les plus importants – idem –, il y a généralement anguille sous roche. Le troisième film de Claudia Llosa pâtit en effet d’une intrigue trop vague pour éveiller notre intérêt envers des personnages dans un état de flottement existentiel avancé.
La Nuit d’en face
Septembre 1810, les troupes de Napoléon Bonaparte envahissent le Portugal. Alliée aux Anglais, l’armée portugaise est dirigée par le Général Wellington. Celui-ci élabore une ingénieuse stratégie afin d’arrêter l’armée impériale et protéger Lisbonne : il ordonne un retrait des troupes en marche forcée, afin d’attirer l’ennemi à Torres Vedras, où il a fait construire en secret plusieurs lignes de fortifications infranchissables. Parallèlement, il organise une opération de terre brûlée entre le champ de bataille et Torres Vedras, destinée à priver les Français de tout approvisionnement local. Cette opération signifie l’évacuation des populations civiles, entraînant un gigantesque exode. C’est ainsi que se mettent en marche une masse de soldats et civils de tout rang et de tous âges, déjà usés par le quotidien de la guerre, qui progressent à travers les villages en ruines, les forêts incendiées et les cultures dévastées. Poursuivis par les troupes françaises, affamés et tourmentés par les intempéries, aristocrates, bourgeois, paysans, vagabonds, hommes, femmes et enfants, jeunes et vieux, avancent péniblement. Certains encore animés d’une volonté de résistance à l’ennemi, d’autres profitant de la confusion pour satisfaire les plus bas instincts, tous essayant de sauver leur peau.
Bande-annonce : L’Ange (El Ángel) le 9 janvier au cinéma
Buenos Aires, 1971. Carlitos est un adolescent de 17 ans au visage d’ange à qui personne ne résiste. Ce qu’il veut il l’obtient. Au lycée, sa route croise celle de Ramon. Ensemble ils forment un duo trouble au charme vénéneux. Ils s’engagent sur un chemin fait de vols, de mensonges où tuer devient bientôt une façon de s’exprimer...
Critique : The Operative
Dans le monde de l'espionnage, les exploits de James Bond relèvent de la fiction pure et dure. En réalité, le quotidien des espions internationaux n'est point ponctué par des scènes d'action plus spectaculaires et meurtrières les unes que les autres, mais au contraire par une récolte d'informations lente et fastidieuse.
Critique : Agents très spéciaux
Les années 1960 marquaient l’avènement d’un nouvel état d’esprit, débridé et stylisé. Ce fut également une période de tension accrue entre les adversaires de la Guerre froide. Ces deux influences se retrouvaient dans la série « Des agents très spéciaux », qui voguait sur la vague d’un manichéisme historique qui est hélas de nouveau d’actualité ces jours-ci.



















