duo

Critique : Ted

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À 8 ans, le petit John Bennett fit le vœu que son ours en peluche de Noël s’anime et devienne son meilleur ami pour la vie, et il vit son voeu exaucé. Presque 30 ans plus tard, l’histoire n’a plus vraiment les allures d’un conte de Noël. L’omniprésence de Ted aux côtés de John pèse lourdement sur sa relation amoureuse avec Lori. Bien que patiente, Lori voit en cette amitié exclusive, consistant principalement à boire des bières et fumer de l’herbe devant des programmes télé plus ringards les uns que les autres, un handicap pour John qui le confine à l’enfance, l’empêche de réussir professionnellement et de réellement s’investir dans leur couple. Déchiré entre son amour pour Lori et sa loyauté envers Ted, John lutte pour devenir enfin un homme, un vrai !

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Super Mario Bros – Le film

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Sur le papier, tous les signaux étaient au vert pour faire de Super Mario Bros. – Le film une expérience sur grand écran qui rende enfin justice à l'univers développé par Nintendo depuis presque 40 ans autour de la franchise vidéoludique.
Holly motors avec Eva Mendes

Critique : Holy motors

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De l'aube à la nuit, quelques heures dans l'existence de Monsieur Oscar, un être qui voyage de vie en vie. Tour à tour grand patron, meurtrier, mendiante, créature monstrueuse, père de famille... M. Oscar semble jouer des rôles, plongeant en chacun tout entier - mais où sont les caméras ? Il est seul, uniquement accompagné de Céline, longue dame blonde aux commandes de l'immense machine qui le transporte dans Paris et autour. Tel un tueur consciencieux allant de gage en gage. À la poursuite de la beauté du geste. Du moteur de l'action. Des femmes et des fantômes de sa vie. Mais où est sa maison, sa famille, son repos ?

Test Blu-ray : Old

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Old emmène le spectateur sur une plage « privée » en compagnie d’une petite poignée de personnages. Il ne faudra pas longtemps pour que les vacanciers se rendent compte que quelque chose ne va pas sur cette plage...

Critique : Je suis mort mais j’ai des amis

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Les Français ont beau se moquer avec insistance de leurs voisins belges, ceux-ci ne brillent pas seulement par leur gentillesse et leur bonne humeur exceptionnelles, mais surtout par le genre d’humour caustique et irrévérencieux que l’on cherchera en vain dans nos contrées.

Le film d’épouvante-horreur d’Halloween 2011

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Vous aimez le mois d'octobre, Halloween, les bonbons et les films d'horreur ? Vous aimez vous faire peur dans un petit cinéma du centre ville, rentrer tard dans un bus quasi-vide, et finir le chemin par l'éternelle petite ruelle mal éclairée ? Si oui, vous êtes au bon endroit !

Quinzaine 50 : Horreur, Hauts espoirs !

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Dans l’inconscient général, et malgré l’évidence de cette réalité - si l’on se base du strict point de vue de la sonorité - « Quinzaine des réalisateurs » ne rime pas forcément avec « Cinéma d’horreur ». Pourtant, si l’on survole rapidement l’interminable liste de films ayant été projetés à la Quinzaine depuis sa première édition en 1970, deux films incontournables nous sautent immédiatement aux yeux : Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper (1975) et Le projet Blair Witch de Daniel Myrick et Eduardo Sánchez (1999).
Critique : Kaboom de Gregg Araki 2010

Kaboom

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Kaboom, présenté à Cannes en 2010 à la séance de minuit, est le premier film a remporté la Queer Palm (récompense du film gay). C’est le dixième long métrage de Gregg Araki, que l’on connait déjà pour le très bon Misterious Skin mais également Smiley Face.

Critique : X-Men – Apocalypse

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“Apocalypse”, ce mot évoque les heures les plus sombres que la Terre puisse connaître et fait référence à des images de fin du monde. Que se cache-t- il vraiment derrière ce chaos ? Des catastrophes naturelles ou un homme ?

Test Blu-ray : Gotham – Saison 1

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Gotham est une création originale évoluant dans l’univers de Batman. Elle puise ses sources et ses personnages dans les diverses créations antérieures. Tournant autour de Jim Gordon et des flics de Gotham City, on aurait pu penser qu’elle serait une adaptation de la série de comics Gotham Central, mais il n’en est finalement rien.
Carnage

Critique : Carnage

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Pour son premier tournage après son arrestation pour viol sur mineur, Roman Polanski a choisi d’adapter la pièce de Yasmina Reza Le Dieu du Carnage. Attiré par cette pièce pour « son unité de lieu et de temps », le réalisateur de The Ghost Writer, relève un vrai challenge, avec en plus un casting plus que brillant : Kate Winslet, Jodie Foster, Christoph Waltz et John C. Reilly. Alors, réussi ? Verdict.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Criminal Squad – Pantera

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L’idée centrale au cœur de Criminal Squad : Pantera consiste en un retournement de situation inattendu : plombé par un divorce s’étant mal déroulé, Nick se décide à intégrer le clan d’en face, et rejoint une bande de braqueurs ultra-organisés – et menés par Donnie, sa « Némésis » du film précédent.

Derniers articles

Critique : Dreams

Dans le flux ininterrompu de mauvaises nouvelles qui nous proviennent des États-Unis depuis un an, celles qui touchent à la question épineuse de l’immigration sont peut-être les plus désolantes. Puisque le nouveau film du réalisateur mexicain Michel Franco avait fait partie de la sélection officielle du Festival de Berlin en 2025, il a en toute logique été tourné avant ce nouveau tour de vis vers le pire.

Critique Express : Les dimanches

Très vite va se poser dans la famille la question de savoir s’il s’agit d’un choix de vie dicté par une foi sincère ou d’un choix provoqué par une manipulation sournoise.

Test Blu-ray : Une nuit mouvementée

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Dans Une nuit mouvementée, l’influence de Rashōmon se glisse partout, telle une ombre japonaise venue danser sur les pavés italiens. Le récit éclaté, multipliant les versions d’un même événement, rappelle évidemment le chef d’œuvre d’Akira Kurosawa, mais Bava s’en empare avec une légèreté presque insolente...

Test Blu-ray : Super Gun Lady

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Il suffit de quelques plans de Super Gun Lady pour sentir le parfum si particulier de la Nikkatsu des années 70, cette époque où les studios japonais tournaient leurs films avec une énergie débridée, une audace presque insolente et une joie de filmer qui transperce chaque photogramme.