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Test Blu-ray : Les yeux de Laura Mars

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Si on a un peu tendance à l’oublier de nos jours, John Carpenter n’est pas UNIQUEMENT un réalisateur de génie, mais un artiste complet dont le talent s’est exprimé dans d’autres domaines, tels que la musique bien sûr. Et s’il signait le plus souvent lui-même les scénarios de ses films, il lui est également arrivé, à l’occasion, d’écrire des scripts destinés à d’autres cinéastes. Ce fut le cas au cinéma pour Sans issue (Black moon rising, 1986) mais également pour Les yeux de Laura Mars, mis en scène par Irvin Kershner en 1978.

Critique : New York 1997 & Los Angeles 2013

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Parmi les collaborations cinématographiques les plus fructueuses, difficile de ne pas avoir en tête l’entente quasi-fusionnelle unissant John Carpenter et Kurt Russell et qui aura donné des films désormais étiquetées comme œuvres cultes. L’on se demande ainsi si l’ironie n’est pas malicieuse lorsque l’iconoclaste Big John édifie malgré lui une icône, Snake Plissken, dont la moue bougonne sera passée d’un écran (le cinéma) à un autre (le jeu vidéo)1 ? De New York 1997 à Los Angeles 2013, 15 années de séparation2 qui n’atténuent pas la verve esthétique et discursive d

Test Blu-ray : Halloween III – Le sang du sorcier

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1983, l’année des trois ! Outre bien sûr la naissance du fameux bébé à trois couilles à la maternité de Saint-Cloud cette année-là, l’année 1983 a également vu débarquer en France tout plein d’autres multiples de trois : Le retour du Jedi (aka Star Wars 3), Halloween III, Les dents de la mer 3, Vendredi 13 Troisième partie, Rocky III, Superman III, Ménage à 3… En 1983, vous n’aviez donc pas intérêt à avoir loupé le début.

Test Blu-ray : Halloween II

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1978 : avec Halloween, John Carpenter posait brillamment les bases du slasher avec un film d'horreur qui se révélerait un des plus inatteignables sommets du genre, doublé d'une véritable date dans l'histoire du cinéma. Grandiose et minimaliste, le premier film de ce qui deviendrait une des franchises les plus rentables du genre parvenait à faire naître la peur sans recours au « gore » ou à de quelconques artifices visuels, mais uniquement par le biais d'une mise en scène précise, doublée d'un sens du timing absolument remarquable.

Test Blu-ray : Waxwork

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Tout le monde connaît, dans son entourage plus ou moins proche, des pères et des fils pratiquant le même métier, ou appartenant à la même boite. Cela existe dans tous les corps de métier du monde, et c’est bien la plupart du temps socialement accepté, même si bien-sûr, que cela soit justifié ou pas, le mot « piston » réapparaît inévitablement. Cette notion d’atavisme professionnel, qui se résume pourtant bien souvent à une simple idée de transmission, se retrouve également dans le monde du sport ou des Arts

[Halloween] L’horrible Top 10 Cinéma de Kirk Hammett

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Le guitariste de Metallica Kirk Hammett a accepté de dresser un « Top 10 » des films d'horreur à (re)découvrir à l’occasion d’Halloween.

Test Blu-ray : Cujo

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D’un strict point de vue cinématographique, 1983 fut une année faste – et furieuse – pour Stephen King : trois adaptations de ses romans sortirent en effet sur les écrans cette année-là. Sur les trois longs-métrages, deux étaient d’ailleurs signés par d’immenses cinéastes, ayant marqué le genre horrifique de leur empreinte indélébile : il s’agit bien sûr de Dead Zone – L’accident, mis en scène par David Cronenberg, et de Christine, réalisé par John Carpenter, dont on vous parlait avant-hier (lire notre article). Le problème avec ces deux films, c'est qu'ils ont malgré eux contribué à faire de l'ombre au troisième film adapté de Stephen King sorti en 1983, le sympathique Cujo de Lewis Teague.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Christine – Édition « Ultra...

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Tourné en pleine période faste pour John Carpenter, en plein milieu de la période 1978-1988 au cœur de laquelle il ne tournerait quasiment QUE des chefs d’œuvre que ses admirateurs pourront se repasser sans lassitude tant que le cinéma existera, Christine fait cependant figure, pour certains, de vilain petit canard. Peut-être cette méfiance est-elle liée au fait qu'il s'agisse ici non pas d'un scénario « original » mais d'une adaptation du maestro de l'horreur littéraire Stephen King ? Peut-être tout bêtement aussi parce qu'il s'agissait d'un film de commande de la part de la Columbia ? Et pourtant... Si Christine ne vaut certes pas les monuments de l'horreur que sont Halloween ou The thing, cette excellente et fidèle adaptation de King n'en demeure pas moins un sacré classique du cinéma fantastique, transcendant quasiment le roman d'origine et s'imposant comme un pur et bel objet cinématographique, intense, vénéneux, généreux et trouble.

Cannes 2019, jour 2 : Le Daim, Carpenter, et Bacurau

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Le Daim - 4/5 Premier véritable jour à Cannes, et premier coup...

John Carpenter lauréat du Carrosse d’or 2019

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C'est une belle surprise que nous a réservé hier la Société des Réalisateurs de Films, en charge de la Quinzaine des...

Test Blu-ray : Halloween (2018)

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Révélée en 1978 par son rôle de Laurie Strode dans Halloween – La nuit des masques de John Carpenter, Jamie Lee Curtis est peu à peu parvenue à se détacher de ce rôle au cours des années 80/90, avec des films tels qu’Un fauteuil pour deux (John Landis, 1983), Un poisson nommé Wanda (Charles Crichton, 1988), Blue steel (Kathryn Bigelow, 1990) et bien sûr l’époustouflant True lies (James Cameron, 1994). En 1998, elle reprendrait le rôle de Laurie Strode pour la quatrième fois de sa carrière avec Halloween 20 ans après, puis une cinquième et supposée dernière en 2002 dans Halloween : Resurrection, huitième opus de la saga. Afin de bien être sûre de tirer un trait définitif sur le personnage de Laurie Strode, Jamie Lee Curtis et les auteurs avaient en effet décidé de faire mourir le personnage, tué par Michael Myers dans ce qui s’avérera l’un des meilleurs moments de toute la franchise Halloween.

Test Blu-ray : Les aventures de Jack Burton dans les griffes...

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Nombre de réalisateurs ont donné leur vision du « serial » avec des bandes d’action/aventure décomplexées, avec leur lot de malédictions pirates, de triades chinoises, de revenants momifiés, de serpents venimeux, de rayons laser, de mines abandonnées, de tombeaux profanés, de tribus cannibales ou encore de diamants dérobés, mais aucun d’entre eux n’avait osé, avant John Carpenter, osé placer l’exotisme littéralement au coin de la rue, dans le San Francisco des années 80.