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Tag: Dolph Lundgren

Test Blu-ray : Les blancs ne savent pas sauter

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Quand Les blancs ne savent pas sauter est sorti sur les écrans du monde entier en 1992, les films sur le basket n'étaient pas monnaie courante. Bien sûr, il y avait bien eu quelques essais dans les années 70

Livres : Tigres et Dragons, les arts martiaux au cinéma

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Sous-genre longtemps méprisé par la sphère institutionnelle mais chéri par un public qui accueillit avec un enthousiasme sans précédent la comète Bruce Lee, le film d’arts martiaux possède une place aussi ambivalente que les personnalités et les mythes qui l’entretiennent. A l’heure où les films d’action se reposent sur des démonstrations chorégraphiques atteignant des cimes homériques, il est assez intéressant de retracer le lien ténu que le film martial entretient avec l’évolution d’une industrie cinématographique mondiale qui capitalise ses atouts de séduction sur le tout spectaculaire.

Bilan : nos films préférés en 2019

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  Voilà le temps des bilans annuels et critique-film ne déroge pas à cette sacro-sainte règle avec des...

Test Blu-ray : Creed II

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La saga Rocky fut initiée en 1976 par John G. Avildsen et Sylvester Stallone, avec un film ayant remporté rien de moins que trois Oscars dont celui du meilleur film. En un peu plus de 40 ans, la saga du boxeur incarné par Stallone a par la suite donné naissance à huit films, développant plus ou moins toujours le même schéma narratif, celui que l’on nomme communément celui de l’underdog, mot anglais signifiant « outsider », et qui s’adaptera à tous les récits mettant en scène des challengers désignés comme ayant forcément perdu d’avance, qui finiront malgré tout par réussir à remporter la victoire. Au cœur de la franchise Rocky cependant, il y a un film qui divise sérieusement les fans, et se voit souvent qualifié de vilain petit canard ou de maillon faible : il s’agit de Rocky IV (Rokikat’).

Test Blu-ray : Aquaman

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Après une longue série de films tous plus médiocres les uns que les autres, Warner et DC Comics semblent enfin parvenus, avec Aquaman, à trouver une recette qui fonctionne afin d’adapter sur grand écran les aventures de leurs super-héros, depuis toujours réputés comme plus sombres que leurs équivalents made in Marvel. Et paradoxalement, c’est en lorgnant très fort sur l’esprit décalé développé par Marvel sur Thor : Ragnarok que les auteurs d’Aquaman sont parvenus à – enfin – livrer un grand spectacle à la fois fun et attachant, auquel le public a d’ailleurs réservé un accueil particulièrement chaleureux, puisque le film a dépassé le milliard de dollars de recettes en salles, pulvérisant les scores d’un Justice league que tout le monde préférerait oublier.

Critique : Creed II

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Certains mythes sont éternels. Au cinéma, cette phrase n'est pas nécessairement vraie, puisque, par sa nature même d'art populaire, la survie au fil du temps de ces mythes fondateurs est soumise aux aléas de modes et aux changements dans la perception difficiles à prévoir. Ainsi, l'engouement actuel pour tout ce qui touche à l'univers des super-héros peut rapidement tomber en désuétude, une fois que l'air du temps sera passé à autre chose, tout comme les classiques d'antan jouissent d'une réputation vénérable à distance, puisqu'ils ne sont plus tellement regardés par les jeunes générations.

Test DVD : Don’t kill it

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Pensé comme le premier épisode d’une franchise mettant en scène Dolph Lundgren dans la peau de Jebediah Woodley, chasseur de démons, Don’t kill it a été tourné courant 2016 sur un calendrier très serré (17 jours) et avec un budget assez famélique. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’énergie déployée par Mike Mendez et son équipe afin de livrer un film 100% fun et volontiers gore parvient aisément à faire oublier les limites intrinsèques du projet. Bourré de dérives sanglantes, d’effets spéciaux réussis et proposant un vrai point de vue de metteur en scène, Don’t kill it tranche avec le « tout-venant » de la production horrifique actuelle ; Dolph Lundgren y compose de plus un personnage peu sympathique et relativement éloigné de ses composit

Test Blu-ray : L’homme de guerre + État d’urgence (Dolph Lundgren)

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Après Jean-Claude Van Damme, qui a eu droit à trois « bi-packs » Blu-ray chez Metropolitan Vidéo en 2016/2017, c'est aujourd'hui au tour de Dolph Lundgren, autre icône incontournable du cinéma d'action des années 90, d'avoir les honneurs d'une double sortie en Haute Définition, consacrée à L'homme de guerre (1994) et État d'urgence (1997).

Test DVD : Un flic à la maternelle 2

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S’il n’a, pour l’instant, aucun réel « grand » film à mettre à son actif, le cinéma de Don Michael Paul respire l’authenticité et le savoir-faire, au point que l’on commence à se demander si son nom n’intégrerait pas prochainement la liste des quelques solides artisans de la série B dont on attend toujours les nouvelles livraisons avec impatience, tels qu’Isaac Florentine ou encore Louis Morneau. Habitué des suites en DTV, Don Michael Paul

Test Blu-ray : Skin trade

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Imaginez un film d'action opposant les uns aux autres les personnages de Spawn, Hellboy, Robocop et Musclor. Pour bien faire, ajoutez-y en plus le combattant muay-thaï de Ong Bak, et imaginez le résultat. Cet improbable mélange est aujourd'hui disponible au cœur même de votre salon (prévoyez de bouger les meubles) puisque dans Skin trade

[Sorties Blu-ray / DVD] Action, Gore et Polar made in 80’s...

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Dans la poursuite de son travail sur les films des années 1970-80-90, Carlotta Films inaugure une nouvelle collection autour du cinéma de genre des années 1980 et 1990. Films d’action, polars urbains, slasher, films d’horreur low-fi... il y en aura pour tous les goûts !

Test Blu-ray : Expendables 3 – Version longue inédite

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Quelques années après un galop d'essai auquel peu de gens croyaient réellement, Expendables est clairement devenu une franchise à succès, et une sorte de poule aux œufs d'or pour Sylvester Stallone et sa bande de plus ou moins vieux briscards du film d'action. Avec ce troisième opus, et malgré l'enrôlement de plusieurs grands noms du film d'action des années 80/90 (Harrison Ford, Wesley Snipes, Mel Gibson, Antonio Banderas), Stallone montre qu'il est pleinement conscient des limites de son concept, et décide de tabler sur l'avenir en tentant d'intégrer au film une bande de « jeunes » loups, destinée à terme à remplacer les briscards de 50 à 70 piges qui composaient son équipe de mercenaires.