Cannes 2018 : L’Œil d’or remis à Samouni road

Le Jury présidé par le réalisateur Emmanuel Finkiel a primé Samouni Road de Stefano Savona, un documentaire qui mêle prises de vues réelles et...

Quinzaine 50 – un florilège de 49 années de cinéma en liberté, partie 2...

Héritière directe de ceux qui voulaient affranchir le cinéma de ses chaînes en 1968, la Quinzaine célèbre cette année sa 50e édition. L'occasion d'une...

Cannes 2018 : compléments de sélection

La sélection officielle du 71ème Festival de Cannes est désormais quasiment complète, avec l'annonce ce matin de dix titres supplémentaires, qui s'ajoutent à ceux déjà communiqués lors de la conférence de presse principale il y a une semaine. A noter que la compétition des longs-métrages compte à présent vingt-et-un titres, que le bannissement du réalisateur Lars von Trier en place depuis ses propos controversés pendant la conférence de presse de Melancholia en 2001 est levé et que le festival renoue avec la tradition du film de clôture, abandonnée ces deux dernières années au profit de la projection du film fraîchement primé de la Palme d'or.

Cannes 2018 : La tendre indifférence du monde

Deux films en provenance du Kazakhstan sont à l’honneur cette année à Cannes : Ayka de Sergey Dvortevoy en Compétition, et La Tendre indifférence du monde de Adilkhan Yerzhanov à Un Certain Regard. Ce dernier défini l'industrie cinématographique de son pays par sa "tendre indifférence à l’art du cinéma", et son film semble d'ailleurs être un peu passé sous les radars cannois. . C’est par hasard qu’on s’y est rendu, faute de pouvoir voir Un couteau dans le cœur le jeudi soir : le hasard fait (très) bien les choses. Embarquons ensemble pour l’Asie centrale.

Quinzaine 50 : entretien avec Pierre-Henri Deleau – épisode 7 : la salle de...

La quinzaine a mis du temps à trouver son lieu de prédilection ? La première année, on a retenu 65 films, présentés chacun une seule fois dans l'un des deux cinémas aujourd'hui disparus : le Rex (une salle de quartier dégueulasse) et l'Olympia. L'année d'après j'ai choisi la meilleure salle de la rue d'Antibes possible. Au fil des ans, on a changé plusieurs fois. Il y a eu le Français, le Star puis l'ancien palais dont j'ai hérité lorsque la sélection officielle s'est installée dans le bunker actuel. Cette salle était magnifique. J'avais supplié Jack Lang [alors ministre de la Culture] de le classer mais il m'a dit qu'Anne Marie Dupuy [alors maire de Cannes] était couverte de dettes avec la construction du nouveau palais et donc devait vendre le bâtiment. Ça a été un bonheur, pendant cinq ou six ans. Une salle de 1200 places, pas une seule mauvaise, même au balcon ou sur les côtés. Et vous sortiez sur la mer tout d'un coup !

Cannes 2018 : palmarès de la Semaine de la Critique

Le jury de la 57e Semaine de la Critique présidé par Joachim Trier, accompagné des comédiens Chloë Sevigny et Nahuel Pérez Biscayard, d'Eva...

Cannes 2018 : reprises parisiennes

Comme tous les ans, les diverses sélections de la Croisette sont à découvrir à Paris dans les jours qui suivent la fin du Festival...

Cannes 2018 : Entretien avec Ognjen Glavonić (La charge)

Ognjen Glavonić est né en 1985 à Panečevo, Yougoslavie. Après deux courts-métrages remarqués dans de nombreux festivals, Živan Makes a Punk Festival (2014) et...

Cannes 2018, carnet de bord, cinquième partie

Une affaire de famille (4/5) – Asako (4/5) Retour sur deux films japonais présentés au sein de la compétition officielle. Deux très grands...

Cannes 2018 : des techniciens primés

Deux prix sont remis chaque année à des techniciens à l'occasion du Festival de Cannes. Le prix Pierre Angénieux, remis depuis 2013 à...

Cannes 2018 : carnet de bord, première partie

Qui dit début de festival de Cannes, dit ouvertures de sections, officielles comme parallèles. Retrouvez en lien les avis de Tobias sur Everybody...

Cannes 2018, carnet de bord, huitième partie et fin

Dernier petit tour d'horizon quasi quotidien des quelques films visionnés à Cannes, avec un film de la compétition (le dernier), une curiosité de...

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Critique : Wild Horse Nine

À l'aube du coup d'État chilien, Martin McDonagh envoie Sam Rockwell et un John Malkovich couronné à Venise affronter leurs fantômes sur l'île de Pâques. Une tragi-comédie crépusculaire, portée par un duo d'acteurs en état de grâce.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Disjoncté

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Il suffit parfois d'un branchement télévisuel pour provoquer un court-circuit dans une existence jusque-là parfaitement ordonnée. Avec Disjoncté, Ben Stiller transforme une banale installation du câble en cauchemar relationnel, en confiant à Jim Carrey le rôle d'un technicien dont la conception de l'amitié mériterait sérieusement une révision des normes électriques.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : EPiC – Elvis Presley in Concert

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Le King mérite mieux qu'un procès-verbal de ses propres déhanchés, même quand celui-ci est établi par Baz Luhrmann, grand prêtre du montage sous caféine. Avec EPiC : Elvis Presley in Concert, le réalisateur australien retourne fouiller les archives de la carrière d'Elvis Presley et exhume des images de concerts et de répétitions longtemps restées dans l'ombre.

De retour en salles au mois de novembre 2026

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C’est à un joli fourre-tout extrêmement éclectique que les distributeurs de films de patrimoine convient le public de cinéphiles nostalgiques en ce mois de novembre 2026. Une bonne quinzaine de films plus ou moins anciens, venus d’un peu partout quoique principalement des États-Unis, viendra rythmer les quatre mercredis de cette dernière linge droite avant l’hiver.

Test Blu-ray : Steak

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Avec Steak, Quentin Dupieux a probablement réussi l'une des opérations de sabotage promotionnel les plus réjouissantes du cinéma français des années 2000. Vendu à l'époque comme la nouvelle comédie du duo d'humoristes Eric et Ramzy, le film avait pourtant bien peu de choses en commun avec les précédentes aventures du tandem.