Critique : Salvo
Salvo est un homme de main de la mafia sicilienne, solitaire, froid, impitoyable. Alors qu’il s’introduit dans une maison pour éliminer un homme d’une bande rivale, il découvre Rita. La jeune fille est aveugle et assiste impuissante à l’assassinat de son frère. Quelque chose d’extraordinaire se produit lorsque Salvo décide de laisser la vie sauve à ce témoin. Désormais, hantés l’un et l’autre par le monde auquel ils appartiennent, ils sont liés à jamais.
Oliver Sherman
Perdu et déconnecté des réalités, sans famille, le vétéran Oliver Sherman s’installe à la campagne, à la recherche du soldat qui lui a sauvé la vie pendant la guerre. Cet homme, Franklin Page, depuis longtemps passé à autre chose, a une femme, deux enfants et un emploi stable dans une ville rurale tranquille. A son arrivée, Sherman semble inoffensif, presque maladroit derrière sa carapace. Mais, au fur et à mesure qu’il s’immisce dans la vie des Page, il se révèle en colère, fragile, instable et enclin à une grande jalousie et à un ressentiment profond. La stabilité que Franklin s’était donné tant de mal à construire est bientôt menacée, et la violence qu’il croyait avoir laissée derrière lui commence à réapparaître, planant à la fois sur sa famille et sur la ville elle-même.
Les Ruines
Le scénariste Scott B. Smith n'a écrit que 2 romans : A Simple Plan, adapté par Sam Raimi en 1998 et The Ruins. Une semaine après la sortie du livre, des producteurs décident de lancer le projet d'une adaptation cinématographique et pas n'importe qui, puisqu'il s'agit de Mr. Steven Spielberg et ... Ben Stiller.
Critique : Barry Seal : American Traffic
Doug Liman, le réalisateur de La Mémoire dans la Peau et du récent Edge of Tomorrow refait appel à Tom Cruise pour les besoins de son nouveau film, un biopic qui raconte l’histoire d’un pilote de ligne, Barry Seal, contraint de travailler pour la CIA. Exploité par les instances américaines, il va se faire de l’argent avec le trafic de drogue de Pablo Escobar. Arnaqueur de génie, Barry Seal s'est bien moqué de son gouvernement... sous son nez.
Dans la tourmente
Il n’est jamais agréable de sentir le devoir d’écrire des choses désagréables sur un film dont on est persuadé par ailleurs qu’il a été muri et réalisé avec sincérité et honnêteté. C’est pourtant ce qui va arriver !
Critique : Backcountry
Ce premier long-métrage de Adam MacDonald est une petite perle indépendante, un thriller très angoissant et subtil comme on n'en voit pas si souvent et ne devrait pas vous laisser indifférent...
Critique : Panic Room
Panic room est un thriller de David Fincher (L’Étrange histoire de Benjamin Button) sorti en 2002. A l'affiche : Jodie Foster et Kristen Stewart forment un duo mère-fille plus que jamais prêt à se battre contre les hommes. Panic room a-t-il vieilli ?
The Veteran
La star grimpante Toby Kebell devient un héros placé au cœur d’une machination gouvernementale où mensonges, coups bas et délinquances vont lui mener la vie dure… Ne vous attendez pas à un film d’action explosif, vous serez déçus. En revanche, attendez-vous à un bon petit thriller plus ou moins bien ficelé.
Critique : Bad Lieutenant : Escale à la Nouvelle-Orléans
Depuis le 3 décembre 2014 et jusqu'au 20 janvier 2015, le Grand Action propose une rétrospective en 30 films du grand cinéaste Werner Herzog, presque tous en version numérique restaurée avec des classiques (Nosferatu, Fitzcarraldo, Aguirre - voir test bluray...) et des documentaires sur des sujets très variés : la peine de mort (Into the Abyss) ou le récit émouvant d'une survivante d'un crash d'avion (Les Ailes de l'Espoir). Parmi les rares longs-métrages en 35mm, signalons ce drôle de film noir barré, épatant, osé dans le ton et la forme qui repasse notamment ce vendredi 2 janvier à 16h30.
Critique : John Wick
La bande-annonce promettait un film de vengeance absurde et décalé avec Keanu Reeves dans un rôle de surhomme peu bavard. Les ex-cascadeurs David Leitch et Chad Stahelski assurent-ils le spectacle annoncé ?
Critique : Resident Evil
Zach Cregger (Barbare, Évanouis) prend les commandes de ce reboot de Resident Evil, entre hommage vidéoludique gore et humour noir. Un divertissement d'horreur efficace, porté par un Austin Abrams convaincant, même si le final peine à conclure la course-poursuite avec la force espérée.
Arras 2019 : Seules les bêtes
Puisque la civilisation humaine du 21ème siècle court à une vitesse de plus en plus vertigineuse vers la globalisation des échanges, nous sommes de plus en plus étroitement liés les uns aux autres. Plutôt que de produire de la solidarité et de la convivialité, ce réseau mondial des interdépendances crée des rapports de force déséquilibrés, aux conséquences parfois insoupçonnées.



















