Critique : Infectés
Dans le cadre du cycle Contamination, le Forum des Images propose de revoir ce mercredi 17 décembre ce film d'horreur un brin nihiliste, angoissant, avec un scénario redoutablement efficace.
Critique : La Voie royale
Les Français et leurs grandes écoles, c'est une obsession empreinte d'ambiguïté dont le cinéma se fait régulièrement l'écho. Dans la plupart des cas, le combat à armes inégales entre l'élève aux aspirations et aux valeurs encore intactes et le rouleau compresseur de l'institution éducative se solde par l'échec cuisant du premier. Pendant longtemps, on pourrait croire que La Voie royale emprunte ce chemin tracé d'avance.
Critique : Folles de joie
Entre drame et comédie, entre rires et larmes, Paolo Virzi se sort avec les honneurs d'un sujet difficile à traiter grâce, en particulier, à deux comédiennes parfaitement à l'aise dans des rôles de femmes pas très bien dans leurs têtes, amochées par la vie et les médicaments.
Les Contes de la nuit
Avant 1998 en France, l’animation se résumait en grande partie à Disney et aux mangas japonais. Sort alors sur les écrans Kirikou et la sorcière de Michel Ocelot. Le film va permettre d’impulser une vraie dynamique artistique et créative dans ce secteur.
Test DVD : Le lion de Saint Marc
Réalisé par Luigi Capuano en 1963, Le lion de Saint-Marc s’inscrit entre le film de pirates classique et le film de justicier à la Zorro, incarné ici par un Gordon Scott en héros masqué.
Revu sur MUBI : All or Nothing
Pour le commun des cinéphiles français, le cinéma social d'outre-Manche est la chasse gardée de Ken Loach qui œuvre depuis un demi-siècle à dénoncer tout ce qui ne va pas dans le système social britannique.
Critique : Autonomes
"Autonomes" est un film qui, en montrant des expériences de vie alternatives, permet aux spectateurs de réfléchir non seulement sur leur propre existence mais aussi sur le type d'organisation de la société qui leur parait la plus souhaitable.
Critique : Paranormal activity 2
Paranormal activity 2 est la suite d’un premier film du même nom. Les suites de films d'horreur sont souvent mauvaises, alors Tod Williams réussira-t-il là où tant d'autres se sont cassé les dents ?
Limitless
Après son succès surprise au box office américain, Limitless débarque en France. Le quatrième film de Neil Burger après le très moyen L'Illusionniste et le transparent The Lucky Ones a l'avantage de mettre en scène Bradley Cooper (la star de Very Bad Trip) pour son premier grand rôle au cinéma. Mais le beau gosse a-t-il les épaules pour porter un film ?
Critique : Citoyen d’honneur
Quelques mois après "Les nouveaux sauvages", le cinéma argentin prouve de nouveau avec "Citoyen d'honneur" son aptitude à reprendre le flambeau de la comédie italienne des années 60-70, celle où brillaient Dino Risi, Mario Monicelli, Luigi Commencini et Ettore Scola, une comédie dans laquelle le cynisme le dispute à la tendresse, la mesquinerie à la générosité.
Critique : Saint Amour
Il est 20h45, le 23 Février, et il est temps de partir de chez moi en direction du cinéma l’Utopia (de Bordeaux). Mon meilleur pote m’a offert une place pour aller voir l’avant-première de Saint Amour en présence des réalisateurs. Pour être tout à fait franc, j’avais lu dans le journal gratuit du matin que le nouveau film du duo déjanté de Groland passait en avant-première chez nous, et qu’il parlait de route des vins. Je n’avais aucune information complémentaire. C’est donc sans attente, sans prétention que je vais à cette projection. 1h40 plus tard, je suis épuisé et j’ai chaud. J’ai énormément ri. Et à gorge déployée, pas un simple sourire ou un petit pouffement habituel dans une salle de cinéma. La scène avec Michel Houellebecq, pour ne citer que celle-là, à déclencher une telle vague de rires dans la salle que les dialogues suivants ont été totalement couverts. Je ne pense pas avoir vécu une telle projection depuis Astérix et Obélix mission Cléopâtre. Maintenant venons-en à la critique à proprement parler...
Vu sur OCS : Le Tigre du ciel
Parmi les films de guerre, ceux qui se sont lancés dans les airs, en chantant les louanges des valeureux pilotes de telle ou telle armée, ont globalement eu la fâcheuse tendance icarienne de s'écraser misérablement. Il doit bien y avoir un maillon faible qui rend impossible la symbiose probante entre le cinéma et les prouesses de voltigeurs aériens, en uniforme ou en civil.


















