Sucker Punch
Après 300, Watchmen et L'Armée des morts, Zack Snyder revient avec Sucker Punch, un film qui a créé la controverse aux USA puisque la critique a pris en grippe le réalisateur, traitant son film de navet dédié à la violence gratuite (voir notre article). Sucker Punch arrive en France avec une réputation déjà faite, mais comme pour les précédents films de Snyder, la critique française verra peut-être autre chose derrière cet ovni visuel.
Critique : Né à Jérusalem (et toujours vivant)
Chaque maison a son histoire. Tout comme chaque rue et chaque quartier. Après, la question se pose si ce bagage accumulé au fil du temps vaut la peine d'être préservé et partagé sans distinction. Ou bien, la course à la valorisation touristique à tout prix, dans laquelle le monde s'était engagé presque sans réfléchir, avant le coup d'arrêt brutal de l'épidémie du coronavirus, n'est-elle pas l'un des symptômes parmi tant d'autres d'une humanité qui va mal ?
Critique : Robin des Bois
Annoncé depuis plusieurs mois, le nouveau Robin des Bois jouissait d’une bonne aura grâce à l’association Ridley Scott/Russel Crowe qui avait déjà si bien fonctionné pour leur première collaboration dans Gladiator, un film ayant connu un succès considérable. Autant dire que cette nouvelle superproduction était attendue.
Vu sur OCS : La Gifle
« Arrêtez de vous embrasser » qu'ils disent dans les annonces de mise en garde publique contre la propagation du coronavirus. Au train où vont les choses, on est en droit de se demander, si cette stratégie de la distanciation sociale maximale finira par nous rendre tout contact physique au moins un peu suspect …
Revu sur MUBI : Fedora
Marlene Dietrich et Greta Garbo : au moment de la sortie de Fedora, ces noms évoquaient encore concrètement quelque chose aux yeux des spectateurs. Soigneusement préservées à l'abri des regards, ces actrices étaient les vestiges d'une époque définitivement révolue.
Critique : La Vie très privée de Monsieur Sim
Bien aidé par la prestation d'un Jean-Pierre Bacri quasiment "fait" pour le rôle, Michel Leclerc a réussi à surmonter la plupart des difficultés qui l'attendaient en adaptant "La Vie très privée de Monsieur Sim" au cinéma : arriver à faire rire de temps en temps tout en proposant un film plein d'émotion et flirtant souvent avec une forme particulière de tragique.
Albert à l’ouest
Seth Mac Farlane quitte l'univers contemporain de Ted pour un retour décalé et hilarant dans l'Ouest très sauvage de la fin du XIXème siècle.
Critique : La Nuit du chasseur
La Nuit du chasseur est un long-métrage en noir et blanc datant de 1955, réalisé par le géant Charles Laughton et Robert Mitchum. Ce dernier y tient également le rôle principal, aux cotés de Billy Chapin et Lillian Gish. Malgré des critiques élogieuses, le succès commercial ne fut pas au rendez-vous.
L’île des Miam-nimaux: Tempête de boulettes géantes 2
Après le succès du premier film, L'île des miam-nimaux : Tempête de boulettes géantes 2 nous entraîne dans les nouvelles aventures de Flint Lockwood. Inventeur d’une machine capable de transformer l’eau en nourriture, Flint avait été obligé de la détruire parce que son invention avait déchaîné des pluies torrentielles de cheeseburgers et des tempêtes de spaghettis, menaçant toute la planète…
Je crois que je l’aime
Lucas, un riche industriel de 43 ans, célibataire, sort tout juste d'un terrible chagrin d'amour – la femme qu'il aimait était en fait à la solde de ses concurrents. Il rencontre alors Elsa, une jolie céramiste réputée de 38 ans à qui il a commandé une fresque pour décorer le hall de son entreprise. Irrésistiblement attiré par la jeune femme, Lucas va tenter de la conquérir.
Échaudé par sa précédente aventure, il charge le détective privé de sa société, Roland Christin, de découvrir pour quelles raisons étranges cette jolie femme est encore célibataire.
This must be the place
Sean Penn. Ce nom, ainsi que ce visage fardé à la dernière mode gothique sur l'affiche, devrait vous donner envie d'aller voir This must be the place, dernier film de Paolo Sorrentino présenté en compétition à Cannes en mai 2011.
Critique : L’astronaute
Sur ce thème d'un individu dont le rêve consiste à vouloir accomplir le premier vol spatial habité de l'espace, Nicolas Giraud n'a absolument pas cherché à se rapprocher d'une réalisation de type blockbuster, avec moult effets spéciaux.



















