Les Vacances du Petit Nicolas

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Les premières aventures sur grand écran du héros créé par Sempé et Goscinny avait été un succès mérité en 2009, justement honoré par une citation au César de la meilleure adaptation déjà signée par Laurent Tirard et Grégoire Vigneron qui reprennent leur poste.

Cannes 2019 : Too Old to Die Young (séance spéciale)

Nicolas Winding Refn présentait, en séance spéciale, deux épisodes de sa future série, Too old to die young. En tenant compte de son affirmation d’avoir réalisé « un film de 13 heures », c’est donc un long extrait de 2h18 que nous avons eu la chance de voir. Pourtant, le premier des deux épisodes (le 4, donc), ressemble bel et bien à un épisode de série : on est plongé au milieu d’une intrigue à multiples personnages, bien qu’on arrive à comprendre assez vite leurs places dans le récit. Difficile de juger cet épisode d’un peu moins d’une heure : heureusement, l’épisode suivant mettra tous les aficionados de NWR d’accord.

Critique : La Fille à la valise

Ce n'est pas faire preuve d'un esprit cynique que d'affirmer que les plus belles histoires d'amour se finissent souvent mal. Au cinéma, bien entendu, et pas dans la vraie vie, où la mise en avant médiatique des féminicides nous rappelle ces derniers temps à quel point les choses peuvent dégénérer, quand le cœur n'y est plus.

Critique : La Forme de l’Eau

Enfin récompensé par l'Oscar du Meilleur film , Guillermo Del Toro semble avoir convaincu tout le monde avec La Forme de l'Eau. Porté par Sally Hawkins (Elisa), ce film permet un véritable retour aux sources pour le cinéaste mexicain qui n'a pas volé les quatre Oscars (film, réalisateur, musique, décors) reçus pour sa nouvelle production américaine.

Critique : Le Lac aux oies sauvages

Cinq ans après Black Coal, son troisième long-métrage qui lui avait valu l'Ours d'or au Festival de Berlin, le réalisateur chinois Diao Yinan était en quelque sorte attendu au tournant. Ce n'est pas tant qu'on s'attendait désormais de sa part d'un chef-d'œuvre après l'autre.
Behind the Mask: The Rise of Leslie Vernon

Derrière le masque

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Derrière le masque est un faux documentaire sur les slashers réalisé par Scott Glosserman. Un film parodique qui se veut aussi être un hommage aux longs-métrages du genre et à leurs stars : Michael Myers, Jason, Freddy...

Critique : Don’t breathe – La maison des ténèbres

Pour le cinéphage de base, l’idée de pouvoir porter sur un piédestal un jeune metteur en scène que l’on considère comme « prometteur » a quelque chose de particulièrement excitant. Si le cinéaste en question confirme les espoirs placés en lui, on peut se targuer de l’avoir détecté avant tout le monde. Dans le cas contraire, on peut toujours jeter notre dévolu sur quelqu’un d’autre. En ce qui concerne Fede Alvarez, nous l’avons découvert avec un projet pour le moins casse gueule, à savoir le remake d’un de ces films jugés « intouchables » par tout fan qui se respecte, Evil dead. Jeune cinéaste uruguayen s’étant fait une réputation sur Youtube avec son court métrage Ataque de Panico!, il a passé avec succès le cap du long métrage, allant à l’encontre du film original de Sam Raimi, optant plutôt pour une approche sanguinaire et radicale, et se montrant de plus très à l’aise avec la caméra avec une mise en scène baroque et stylisée. Dès lors, il ne lui restait plus qu’à enfoncer le clou avec un film original, chose faite avec le film qui nous intéresse aujourd’hui. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que, non seulement il confirme les espoirs que l’on avait pu placer en lui, mais il le fait avec une maîtrise de la mise en scène n’ayant rien à envier à un certain David Fincher.

Critique : Waiting for the Barbarians

Pour sa première réalisation en langue anglaise sous pavillon US, la réussite du réalisateur colombien Ciro Guerra est totale
Critique Film Petrie Richie Rich

Richie Rich

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Aujourd'hui je vais vous parler d'un vieux film bien ringard et démodé que j'adore : le fameux Richie Rich, qui m'a bercée toute mon enfance. Sorti en 1994, ce sera le dernier rôle de Macaulay Culkin (ça fait au moins 10 fois que je cherche comment ça s'écrit) en tant qu'enfant. Donald Petrie, le réalisateur, a créé un bon petit film pour enfant (qui restera à jamais gravé dans ma mémoire... si c'est votre cas aussi faites-moi signe, je me sentirai mon seule).

Critique Express : The Mastermind

Le film, qui avait commencé dans le burlesque glisse petit à petit vers la peinture poignante d'un loser pathétique

La Frappe

La Frappe, premier long-métrage de Yoon Sung-hyun, est un bel exemple de la grandeur actuelle du cinéma coréen. Ou comment évoquer le besoin de reconnaissance propre à l'adolescence qui dérape vers les humiliations sans la complaisance habituelle de ce type d'histoire.
La Nouvelle Blanche Neige

La Nouvelle Blanche Neige : Une Comédie Musicale à la française ?

Vous l’avez surement remarqué, en cette période de Noël, les chaînes de télévisions sortent l’artillerie lourde pour appâter et distraire leurs téléspectateurs bien aimés....

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Jean-Baptiste Leonetti s'est trop souvent laissé emporter par l'exagération. Dommage !

Test Blu-ray : Les Mauvais coups

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Rien ne semble plus calme que Les Mauvais coups au premier abord : une maison isolée, un couple qui s’étiole, un écrivain en panne sèche, une femme qui se consume à force d’aimer trop fort.

Critique Express : Une jeunesse indienne – Homebound

"Une jeunesse indienne - Homebound" porte un regard intéressant sur la société indienne contemporaine mais en manquant souvent de distance dans ses positions.

Test Blu-ray : Monsieur Taxi

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L'intrigue de Monsieur Taxi est d'une simplicité désarmante : un chauffeur parisien, une journée un peu trop longue, des rencontres qui s’enchaînent comme des perles mal alignées.

Test Blu-ray : L’Auberge du péché

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Quand L’Auberge du Péché sort sur les écrans français en 1950, la France tente encore de recoller les morceaux d’une décennie fracassée : à l'époque, le cinéma hexagonal oscille volontiers entre réalisme poisseux et fantaisie populaire, comme s'il se réveillait d'un doux rêve pour faire face à la réalité.