Hoy no tuve miedo
Hoy no tuve miedo est le dernier long-métrage du réalisateur argentin Iván Fund. Une fiction en deux parties proche du documentaire qui dénonce le silence d’un quotidien sans ardeur.
Sarlat 2024 : Ernest Cole photographe
En ce jour si particulier pour l'avenir des États-Unis d'Amérique, ce n'est peut-être pas un hasard que notre chemin de festivalier nous a mis devant les yeux un documentaire plus amer que doux à l'égard du pays des opportunités soi-disant illimitées.
Critique : Autofiction
Le film définitif sur sa crise d’inspiration et de vieillesse, Pedro Almodóvar l’a déjà fait. C’était il y a sept ans avec Douleur et gloire, qui avait valu à Antonio Banderas le prix d’interprétation masculine au Festival de Cannes en 2019. Et contrairement à son personnage alter ego dans Autofiction, le plus célèbre des cinéastes espagnols n’a point arrêté de tourner depuis.
Critique Express : Queendom
C'est à une personnalité hors du commun qu'elle a suivie pendant trois ans que la réalisatrice Agniia Galdanova a décidé de consacrer un film documentaire long métrage.
Critique : No nos moverán
Film de vengeance, "No nos moverán" a ceci de particulier qu'il ne fait pas partie d'un genre particulier, se permettant au contraire de relever de plusieurs genres, les principaux étant le drame, le thriller et, surtout, la comédie noire.
Critique: The Bikeriders
Malheureusement très convenu, le dernier film de Jeff Nichols ne sera pas l’occasion d’heureuses retrouvailles. Celui qui enchantait dans “Shotgun stories”, “Mud” ou “Take shelter” en mélangeant Americana prolétaire et magie de l’enfance a perdu tout son mordant.
Critique : Jim Queen
Il suffit de quelques minutes à peine aux réalisateurs de Jim Queen pour planter magistralement le décor. Avant même que le générique ne soit terminé, nous y avons vu passer en revue l’ensemble des clichés sur les Gym Queens, ces irrécupérables adeptes de la gonflette qui peuplent les salles de sport de certains quartiers parisiens.
Albi 2024 : Jacques Demy Le Rose et le noir
Comme le disait si bien le présentateur de la séance de Jacques Demy Le Rose et le noir au Festival d'Albi, il existe déjà un certain nombre de films sur l'auteur de ces chefs-d'œuvre intemporels que sont Les Parapluies de Cherbourg et Les Demoiselles de Rochefort. Celui qui nous avait particulièrement marqués au moment de sa sortie est Jacquot de Nantes de Agnès Varda.
Critique Express : Résistances – Quartiers lointains – Saison 8
On ne peut que remercier Quartiers lointains et Sudu Connexion d'avoir eu l'idée de réunir et de distribuer 4 court-métrages africains dans un film ayant au total la durée d'un long métrage
Critique Express : La maison dorée
On peut parler de conte à propos de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.
Critique : Les belles créatures
Peut on raisonnablement avoir la prétention de bien connaître les ados qui nous entourent, même celles et ceux qui, éventuellement, sont très proches de nous ? Et puis, "nos" ados sont-ils ou ne sont-ils pas différents de ceux d'autres pays, l'Islande, par exemple.
Critique : Marcello Mio
Le dernier film de Christophe Honoré nous raconte le parcours de maturation d’une Chiara Mastroianni fantasmée, cherchant son identité d’actrice, tout en bataillant avec l’ombre de son père. L’opportunité d’un tournage avec Fabrice Luchini va déclencher en elle une crise qui l’amènera à prendre pour un temps l’apparence de son père.



















