Johnny English, le retour

Johnny English, le retour

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8 ans après le Johnny English de Peter Howitt, Oliver Parker reprend les rênes de cette comédie, un pastiche de James Bond. Avec un budget toutefois plus conséquent que le premier épisode, un Rowan Atkinson très en forme et de nouveaux personnages pour les seconds rôles, on ne sait pas s'il faut s'attendre à l'éternelle surenchère de la suite de film ou s'il faut être content de retrouver Johnny English au cinéma.
On ne choisit pas sa famille film

On ne choisit pas sa famille

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Après une longue carrière d'acteur et de scénariste, Christian Clavier se lance enfin dans la réalisation. C'est en 2011 que sort son premier film On ne choisit pas sa famille, dans lequel il est à la fois derrière et devant la caméra. Selon lui, il a gagné suffisamment de maturité et de confiance en son travail pour réaliser un long-métrage, il s'agissait donc du bon moment pour mettre une casquette de réalisateur. Réussite ou bide total ?
Ma vie en l'air

Ma vie en l’air

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Avant de réaliser Un heureux évènement, qui connait actuellement un succès plus que mitigé en salles, Rémi Bezançon a démarré sa carrière de réalisateur avec une comédie rafraichissante : Ma vie en l’air.
La Grande Bouffe

Critique : La Grande bouffe

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La Grande bouffe est le 15ème film de Marco Ferreri, réalisateur qui a marqué le cinéma par son coté provoc'. L'accueil du long-métrage par le public et la critique est très mitigé à l'époque et l'est encore aujourd'hui. On aime ou on déteste ce huis-clos complètement fou qui, sorti à notre époque, aurait probablement encore plus de mal à passer qu'en 1973. Ce film mérite-t-il la censure ?
Crazy Horse de Frederick Wiseman

Crazy Horse

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A 81 ans, Frederick Wiseman n'en a pas fini de nous prouver qu'il est le spécialiste du film-documentaire, en témoigne son César du Meilleur documentaire pour La Danse, le ballet de l'Opéra de Paris.
Les Trois Mousquetaires

Les Trois Mousquetaires

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Après un certain nombre d'adaptation, Les Trois Mousquetaires reviennent au cinéma dans une version moderne, explosive et, à ce qu'on dit, surprenante. Paul W.S. Anderson, connu pour avoir été le scénariste des trois premiers volets de la série Resident Evil, et le réalisateur du 4ème épisode, a-t-il respecté la mémoire d'Alexandre Dumas et de nos quatre fines lames ?

La Fureur de Vivre

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"La Fureur de Vivre" est le film qui a fait de James Dean une idole mythique du cinéma, vêtu de son jean et de sa veste en cuir. Ce film met en avant le monde dans lequel vivent les adolescents des années 50, mais surtout la violence juvénile dont ils étaient coupables.
Dream house pub

Dream House

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Dream House est le 8ème film de Jim Sheridan, sorti en 2011. A 62 ans, le cinéaste spécialiste du drame (In the Name of the Father, Réussir ou mourir) se lance dans le thriller psychologique et signe le film le plus cher de sa carrière (55 millions de dollars). Alors, l'argent fait-il des miracles ?
Bienvenue à bord avec Franck Dubosc, Gérard Darmon et Valérie Lemercier

Bienvenue à bord

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Après Incognito (2009), le duo Eric Lavaine/Franck Dubosc se retrouve sur le projet Bienvenue à bord. Une nouvelle comédie française détonante pour certains, médiocre pour d'autres, dans le paysage cinématographique d'octobre. Alors, le casting, les gags et les décors alléchants vus dans la bande-annonce valent-ils vraiment le détour ?
beur sur la ville djamel bensalah sexy

Beur sur la ville

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Beur sur la ville France : 2010 Titre original : Beur sur la ville Réalisateur : Djamel Bensalah Scénario : Djamel Bensalah Acteurs : Booder, Issa Doumbia, Steve Tran Distribution...
Perfect Sense avec Eva Green, Ewan McGregor

Critique : Perfect Sense

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Si vous deviez perdre un de vos cinq sens, lequel choisiriez vous ? Et si vous saviez que vous alliez tous les perdre, comment réagiriez vous ? Et si la planète entière perdait l'usage de ses sens, qu'adviendrait-il ?
La télé arrive (Telfza Jeya) de Moncef Dhouib : L’image d’un gouvernement Benaliste hypocrite et frustrant

La télé arrive (Telfza Jeya) de Moncef Dhouib : L’image d’un gouvernement Benaliste hypocrite...

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Ce film est un film témoin, qui réunit tous les éléments permettant de creuser une réalité, de la dévoiler, de susciter la discussion et la critique : image et son, costumes et décor, lieu et personnages, histoire et géographie.

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Critique : Pour le plaisir (Reem Kherici)

Il est quand même étonnant qu’au bout d’un demi-siècle de libération sexuelle, il y ait encore et toujours besoin de se pencher sur l’absence de plaisir pris par un nombre conséquent de femmes pendant l’acte sexuel. En 2026, on aurait osé espérer que les mœurs ont suffisamment évolué pour que la thématique de la négligence de l’orgasme féminin ne soit plus qu’un lointain souvenir. Visiblement, ce n’est pas le cas.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : 28 ans plus tard – Le Temple des...

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Conçu comme un spin-off de 28 ans plus tard, pouvant presque tenir comme un récit indépendant, Le Temple des Morts permet à Alex Garland de nous en rajouter une louche autour du personnage du Dr. Kelson, et d'orchestrer sa rencontre avec d'autres personnages du film-source, à savoir Spike, Samson et bien sûr Sir Jimmy Crystal.

L’influence de la technologie sur les loisirs numériques en France

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Les loisirs numériques en France ont connu une transformation majeure ces dernières années. La technologie ne se contente plus de soutenir le divertissement en...

Critique : C’est quoi l’amour ?

Jadis dans les années 1930 et ‘40, les comédies de remariage étaient à la mode à Hollywood. Près d’un siècle plus tard, le réalisateur Fabien Gorgeart en donne une relecture astucieuse avec son troisième long-métrage. Sauf qu’à bien y regarder, C’est quoi l’amour ? procède moins à une mise en abîme du dispositif des cœurs brisés qui se retrouvent dans des circonstances improbables qu’à une formidable comédie de mœurs sur l’éternelle redéfinition du cercle familial.

Test Blu-ray 4K Ultra HD : Da Vinci Code – Édition 20ème anniversaire

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Étrange mécanique que celle de Da Vinci Code. Il s'agit en effet d'un film qui avance comme un vieux pendule d’église : régulier, appliqué, mais sans doute un peu trop conscient de son propre poids symbolique.