Critique : Jubilée (Derek Jarman)

Ce mercredi 21 juin sort dans un coffret DVD ainsi qu’en salle, un hommage à Derek Jarman. Cinéaste anglais, figure punk, anarchiste et militant LGBT, il aura entre autres révélé Tilda Swinton aux yeux de tous. Ce sont quatre de ses films que vous pouvez (re)découvrir : Last of England, Sebastiane, La tempête, et enfin Jubilée, son deuxième film.

Critique : K.O

Imaginez-vous, un jour, au réveil, vous êtes toujours vous-mêmes, vous reconnaissez les gens de votre entourage et vice-versa, mais votre situation professionnelle et privée a changé de fond en comble ! C'est à ce genre de prémisse, mi-fantastique, mi-cauchemardesque que nous convie le deuxième long-métrage de Fabrice Gobert. K.O s'inscrit dans un métissage thématique entre La Vie est belle de Frank Capra, à la différence près que ce n'est pas l'anonymat qui turlupine le protagoniste mais la dégringolade sociale, et Un jour sans fin de Harold Ramis, dans la mesure où c'est un recommencement cyclique avec des passerelles de gestes et de paroles qui rythme le récit.

Critique : Kóblic

Avec Kóblic, Sebastián Borensztein apporte la preuve qu'il peut se montrer tout aussi à l'aise dans le drame que dans la comédie douce-amère.

Critique : Entre deux rives

Kim Ki-duk dresse avec lucidité un portait très sombre de la division entre les deux Corées au travers du parcours kafkaïen d'un homme ordinaire pris dans les filets d'un de ces états avant de l'être dans les filets de l'autre.

Critique : Wonder Woman

Wonder Woman États-Unis, 2017 Titre original : - Réalisateur : Patty Jenkins Scénario : Allan Heinberg Acteurs : Gal Gadot, Chris Pine, Robin Wright Distribution : Warner Bros. France Durée : 2h21 Genre : Action,...

Critique : Ana mon amour

La vie est dure en Roumanie. Le reflet qu'en donne la sélection de films qui arrivent jusque sur les écrans français laisse en effet supposer que tout n'est que misère affective et sociale dans ce pays d'Europe de l'Est. Car même si le cinéma roumain peut se réjouir ces dernières années d'une vitalité et d'une reconnaissance rarement atteintes auparavant, la somme de ces regards depuis l'intérieur sur une culture en fait peu connue en Occident a de quoi pousser à la dépression les spectateurs les plus fragiles.

Critique : Rara

Sur fond d'une histoire vraie, Pepa San Martin et sa co-scénariste Alicia Scherson ont tiré un film très juste et très pudique, un film qui sait se montrer militant sans pour autant verser dans une vision manichéenne de la situation et des personnages qui la vivent

Critique : Free fire

L'influence de Quentin Tarantino plane sans l'ombre d'un doute sur le sixième film de Ben Wheatley. Ce qui n'est en soi ni un reproche, ni un lien de filiation insurmontable. En effet, le réalisateur américain le plus emblématique de ces vingt dernières années se voit d'abord lui-même comme un passeur, comme le plus grand fan du cinéma de genre d'une époque révolue, qui s'emploie avant tout à transmettre cette cinéphilie de niche, devenue populaire grâce à lui.

Critique : Nothingwood

En Afghanistan, affirme le réalisateur Salim Shaheen, il n'y a pas d'argent pour le cinéma, c'est Nothingwood ! Ce manque d'argent n'a pas empêché Salim Shaheen de réaliser plus de 100 films.

Critique : Ava

Un pari audacieux dont le résultat est bluffant !

Critique : Bonheur académie

Libre à chacun de choisir l'activité de relaxation estivale qu'il préfère. Pendant que certains partent bronzer sous le soleil des canicules tropiques ou visitent les monuments de pays lointains dans un flux de tourisme de masse qui n'est pas prêt à tarir, d'autres choisissent les mois de la saison chaude pour se ressourcer intérieurement et se libérer des contraintes du quotidien. Un camp de séminaire particulièrement bizarre se trouve en Croatie, où les adeptes du culte des Raéliens se réconfortent mutuellement au cours de stages hebdomadaires, censés renforcer leur plénitude prêchée par les dogmes de cette pseudo-religion inspirée par des extra-terrestres.

Critique : On l’appelle Jeeg Robot

Premier film de Gabriele Mainetti, On l’appelle Jeeg Robot, est une relecture italienne du traditionnel film de super héros américain. Le décalage ne prend pas vraiment, On l'appelle Jeeg robot s’avère très simpliste, s’apparentant à une simple série B relevée par de bien rares scènes d’action impressionnantes mais trop rares.

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Test Blu-ray : Lumière pâle sur les collines

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Lumière pâle sur les collines avance comme en équilibre sur un fil tendu entre nostalgie et malaise, provoquant chez le spectateur une sensation diffuse, presque brumeuse, qui donne au film de Kei Ishikawa une identité singulière.

Critique Express : Plus fort que moi

A la fois drôle et émouvant, "Plus fort que moi" est un film qui permet à un large public de faire connaissance avec le syndrome de Gilles de la Tourette tout en le divertissant de façon intelligente

Rétrospective Luchino Visconti sur LaCinetek jusqu’au 27 juin 2026

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Cela n’est mentionné nulle part dans la communication qui entoure la nouvelle rétrospective trimestrielle de LaCinetek, disponible en ligne dans le cadre de l’abonnement depuis avant-hier. Mais en ce mois de mars 2026, cela fait un demi-siècle que l’immense réalisateur italien Luchino Visconti nous a quittés.

Test Blu-ray : Le Roi des rois

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Le Roi des rois est un film d'animation américano-sud-coréen réalisé Seong-ho Jang, sorti dans les salles du monde entier en 2025. Le scénario est librement adapté du roman « La Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ » de Charles Dickens.

Test Blu-ray : On continue à l’appeler Trinita

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Un parfum de poussière joyeuse flotte au-dessus d'On continue à l’appeler Trinita, comme si le film avait été tourné dans un saloon où quelqu’un aurait renversé un sac entier de bonne humeur ('voyez le tableau ?).