Critique Express : Border line
Un huis clos bref et intense.
Critique : 1917
Fraîchement récompensée de deux Golden Globes majeurs, cette épopée de guerre arrive sur les écrans français avec une réputation d'incroyable tour de force technique. 1917 est tout à fait cela, certes, avec ses effets de montage extrêmement discrets et la photo splendide de Roger Deakins, qui nous plonge dans l'action et la sublime en même temps à un niveau esthétique rarement atteint dans un film de guerre.
Critique : La Bataille De Gaulle L’Âge de fer
Peu de personnages de l’Histoire française vaguement récente font l’objet d’une vénération aussi fervente que le général De Gaulle. Tous bords politiques confondus ou presque, chacun se réclame du côté héroïque de son héritage, alors que ce culte de la personne a depuis longtemps pris le tournant du mythe patriotique.
Critique : Civil War
Pour l'instant, nous suivons d'un œil mi-amusé, mi-terrifié le cirque autour de l'élection présidentielle aux États-Unis en novembre prochain. Le retour de l'ancien président ignoble aux affaires paraît encore relever de l'utopie cauchemardesque. Mais nous avons bien appris notre leçon de 2016 et considérons désormais que le peuple américain est tout à fait capable d'opérer le pire des choix.
Critique Express : Les damnés
Des soldats qui ne savent pas pourquoi ils sont là, des anti-héros qui s'ennuient, qui doutent, qui s'avèrent découragés, face à un ennemi qu'on leur a désigné mais qu'ils ne voient pas. Y a-t-il moyen plus fort de montrer le caractère inhumain des guerres et la "connerie" qu'elle représente, comme l'a écrit Jacques Prévert ?
Critique : Tirailleurs
Depuis des années déjà, Omar Sy fait partie des personnalités les plus appréciées du public français. Avec sa dégaine de grand gaillard au sourire désarmant, l'acteur a conquis le cœur de plusieurs générations de spectateurs en quête de réconfort, notamment grâce à ses rôles récurrents dans l'univers toujours doucement édifiant des films de Toledano et Nakache.
Critique : Palestine 36
Peu importe que ce soit au niveau national ou global, l’Histoire s’écrit rarement à coups de retournements tonitruants. C’est davantage un enchaînement de micro-événements, à peine perceptibles au présent mais de plus en plus compréhensibles lorsque le regard se porte en arrière vers le passé, qui façonne les grandes lignes historiques.
Critique Express : Une enfance allemande – île d’Amrum 1945
Le film repose en grande partie sur les épaules d'un jeune adolescent qui n'avait aucune expérience de comédien : Jasper Billerbeck apporte une grande sincérité dans son jeu et il est pour beaucoup dans la douceur que dégage le film malgré la dureté de la situation vécue par les protagonistes.
Vu sur OCS : The Lost Soldier
C'est une fin de carrière assez triste que vit ces dernières années le réalisateur danois Bille August. Membre atypique du club prestigieux des cinéastes doublement palmés, il n'a en effet vu aucun de ses films sortir au cinéma en France depuis treize ans.
Critique : La voix d’Aida
Le cinéma fait ce qu'il peut pour s'opposer à la folie des hommes, mais son pouvoir est limité. Il n'empêche, ne serait-ce que d'un point de vue civique et historique, il faut voir "La voix d'Aida". En plus, c'est passionnant !
Critique Express : Libertate
L'impression qu'on a dès le début d'être immergé dans une révolution, parfois dans un camp, parfois dans le camp opposé, au milieu de gens qui ne comprennent pas très bien ce qui se passe, est au bout du compte une expérience intéressante à vivre.
Critique : Un havre de paix
En racontant des événements d'un passé déjà lointain, Yona Rozenkier montre comment cette situation de guerre quasi permanente que connait Israël depuis sa création induit un effet délétère chez ses habitants et tout particulièrement chez les hommes chez qui, souvent, s'exacerbe le culte de la virilité.



















