Critique : Lost River
Le premier long métrage de Ryan Gosling, acteur canadien aux choix cinématographiques surprenant, est, à l’image de sa filmographie, pour le moins ambivalent. Si il a réussi à embarquer des acteurs et des techniciens de talent dans cette aventure, la magie se fait attendre
Critique : Loveable
Avec ce film féministe très réussi qui refuse de voir systématiquement le mal chez le mâle, Lilja Ingolfsdottir montre qu'elle a toutes les qualités pour faire partie des réalisatrices qui comptent.
Critique : Paternel
Avec "Paternel", Ronan Tronchot nous propose un film qui, sans jamais se montrer manichéen ou caricatural, interroge le caractère sclérosé et hypocrite de l'église catholique.
Critique : Adieu Mandalay
Si l'on se fiait exclusivement au matériel promotionnel – bande-annonce, affiche et photos – de ce film, ce qui est après tout le type d'approche par lequel s'enclenche habituellement de nos jours la consommation cinématographique, on pourrait croire qu'il s'agisse d'une œuvre poisseuse et fiévreuse, en mesure de tirer un vocabulaire visuel fort de paysages exotiques et de corps langoureux.
Sarlat 2024 : Black Dog
Partout où il passe, ce film chinois enthousiasme les jurys et le public. Que ce soit au Festival de Cannes ou bien auprès du comité des Gotham Awards, Black Dog remporte le genre d'adhésion unanime, qui nous laisse généralement circonspects. Or, après l'avoir découvert au Festival de Sarlat, nous ne pouvons que partager pareil engouement.
Critique Express : Oxana
"Oxana" montre que, depuis "Slalom", Charlène Favier a réalisé de gros progrès dans sa mise en scène. Quant à Albina Korzh, quasi débutante devant la caméra, elle est remarquable dans le rôle d'Oksana.
Berlinale 2024 : The Devil’s Bath
Pour le dernier film de notre couverture berlinoise 2024, le cinéma germanique au sens large a encore frappé avec toute sa gravité et son sérieux. Ce qui n'est pas forcément un reproche à l'égard de Des Teufels Bad, présenté en compétition. Car le film de Veronika Franz et Severin Fiala fonctionne parfaitement bien, si on l'interprète comme le portrait engagé d'une femme particulièrement malmenée il y a près de trois siècles.
Critique Express : Maoussi
Dans "Maoussi", on a le sourire aux lèvres la plupart du temps, et il n'y a aucune lourdeur dans tout ce qui peut être présenté comme un drame
Test DVD : Colonel Blimp
Parti à Berlin sans l’aval de sa hiérarchie, un officier frondeur de l’armée britannique au début du siècle dernier crée un incident diplomatique avec un homologue allemand, ce qui le conduit à un duel qui, selon le code d’honneur en vigueur, va l’opposer à un illustre inconnu. Ce dernier deviendra son meilleur ami et ce malgré les évènements qui vont opposer les deux nations les années suivantes.
Critique : Le Beau Serge
En tant que premier film de son réalisateur, Le Beau Serge comporte d'ores et déjà tout ce qui allait faire la grandeur et la faiblesse du cinéma de Claude Chabrol. Pour commencer, l'analyse aussi fine que cinglante du milieu provincial avec ce village de la Creuse qui se meurt péniblement et ses habitants dépourvus de toute noblesse d'âme.
Critique Express : Les lueurs d’Aden
En partant du problème d'un couple d'Aden pour lequel l'arrivée d'un 4ème enfant mettrait en péril la famille entière, Amr Gamal nous propose un film d'une grande richesse en nous plongeant dans le quotidien d'un pays qu'on connaît très mal.
Cannes, jour 7 : Une vie cachée & Frankie
Une vie cachée... Franz est un objecteur de conscience, ce qui n'est pas conseillé quand on est Autrichien en 1940. Lorsqu'il est appelé à servir sous les oripeaux du IIIème Reich, quitte à laisser de côté sa vie paisible, et sa famille avec elle, il préfère devenir prisonnier politique que d'aller tuer des innocents.



















