Critique : Sisters
Tina Fey et Amy Poehler forment un duo de choc dans le monde de la comédie américaine, grâce à leur collaboration régulière dans les sketchs de « Saturday Night Live » et le rôle de maîtresses de cérémonie des Golden Globes qu’elles ont endossé pour l’instant à trois reprises.
Critique : Ricki and The Flash
Près de vingt fois nommée aux Oscars et couronnée à trois reprises de la récompense suprême du cinéma américain, Meryl Streep n’a plus rien à prouver. Elle profite par conséquent de son statut d’actrice intouchable pour se faire plaisir, avec modération, mais néanmoins assez souvent pour montrer à son public fidèle depuis un peu moins de quarante ans qu’elle n’a pas pris la grosse tête.
Song for Marion
Arthur et Marion, couple de retraités londoniens, sont profondément unis malgré leurs caractères dissemblables ; Marion est positive et sociable, Arthur est morose et fâché avec la terre entière. Aussi ne comprend-il pas l’enthousiasme de sa femme à chanter dans cette chorale férue de reprises pop décalées et menée par la pétillante Elizabeth. Mais peu à peu, Arthur se laisse toucher par la bonne humeur du groupe et par la gentillesse d’Elizabeth. Encouragé par cette dernière, qui a inscrit la chorale à un concours, Arthur réalise qu’il n’est jamais trop tard pour changer.
Au bout du conte
Il était une fois une jeune fille qui croyait au grand amour, aux signes, et au destin ; une femme qui rêvait d’être comédienne et désespérait d’y arriver un jour ; un jeune homme qui croyait en son talent de compositeur mais ne croyait pas beaucoup en lui ; une petite fille qui croyait en Dieu ;un homme qui ne croyait en rien jusqu’au jour où une voyante lui donna la date de sa mort et que, à son corps défendant, il se mit à y croire.
Critique : Chic !
Par où commencer pour exprimer notre consternation face à cette prétendue comédie ? Rien ne prête en effet à rire dans ce simulacre lamentable de l’univers du Diable s’habille en Prada. Sans surprise, la scène de la mode française est au moins aussi impitoyable et exigeante que son pendant américain. Tandis que le film de David Frankel y trouvait la source inépuisable d’un humour bon enfant, celui de Jérôme Cornuau se vautre dans une pénible litanie de platitudes, plus stupides les unes que les autres. Car même en tant que farce sur la bêtise humaine, Chic ! ne réussit pas à nous convaincre, en l’absence d’une mise en scène capable d’insuffler un authentique esprit de dérision dans ce désastre filmique.
Cannes 2018 : Diamantino
Une source inépuisable de découvertes, la Semaine de la Critique du Festival de Cannes n'a pas eu froid aux yeux en sélectionnant ce premier long-métrage portugais. Diamantino est un véritable objet filmique difficilement classable, à qui il manque cependant une petite surdose de folie. Son histoire abracadabrante sur une icône du foot pas trop futée, qui tombe doublement victime de l'amour et d'un plan fasciste machiavélique, est certes fort amusante.
7 Psychopathes
Un scénariste en manque d'inspiration se retrouve mêlé malgré lui à un plan d'enlèvement de chiens orchestré par deux de ses amis. Mais l'affaire tourne mal lorsque le fidèle compagnon à quatre pattes d'un gangster disparaît.
Vu sur OCS : La Finale
Le rire est le meilleur remède, contre tout, même les choses qui ne se prêtent à première vue pas à l'humour. Alors qu'on attend avec impatience un peu plus de dérision dans ces temps de confinement à rallonge – de la vraie dérision, pas ces encouragements d'endurance et autres témoignages de solidarité en pleine crise – , on n'aurait pas vraiment misé sur le sujet délicat et même douloureux de la maladie d'Alzheimer pour nous remonter le moral.
Turn me on
Un ovni venu de Norvège qui confirme la formidable énergie du cinéma scandinave. Avec des comédiens criants de vérité, cette adaptation d’un sulfureux roman qui a fait scandale en Norvège à sa sortie est une vraie réussite.
Cannes 2017 : The Meyerowitz Stories
The Meyerowitz Stories
USA - 2017
Titre original : The Meyerowitz Stories
Réalisateur : Noah Baumbach
Scénario : Noah Baumbach
Acteurs : Adam Sandler, Ben Stiller, Dustin Hoffman
Distribution : Netflix France
Durée...
Rude journée pour la reine
Louise Wimmer de Cyril Mennegun vient de nous offrir un beau portrait de femme en souffrance sociale. En 1973, Simone Signoret interprétait elle un rôle en phase avec l'époque.
Test DVD : Floride
Pour cette adaptation au cinéma d'une pièce où avaient brillé de grands comédiens, le choix des interprètes des deux rôles principaux était d'une importance capitale mais aussi très difficile. En optant pour Jean Rochefort et Sandrine Kiberlain, Philippe Le Guay ne s'est pas trompé tant ces deux acteurs semblent fait pour endosser les personnalités de Claude et de Carole.


















