Critique Express : Libre échange
On attendait mieux de la part de Michael Angelo Covino et Kyle Marvin que cette comédie de boulevard basée sur les relations sexuelles, qui se veut anticonformiste mais qui est surtout paresseuse.
Test DVD : Je me tue à le dire
S'il entre sans conteste dans ce genre très particulier qu'est l'humour cinématographique en provenance de Belgique, "Je me tue à le dire" le fait par la porte d'un mélange de grande noirceur et de surréalisme.
Juan of the Dead
Dans les comédies horrifique réussie, il y avait Dawn of the Dead aux États-Unis, Shaun of the Dead en Grande-Bretagne et maintenant il faudra compter sur Juan of the Dead qui débarque tout droit de Cuba. Oui vous avez bien entendu, de Cuba !
Melinda et Melinda
Melinda et Melinda mêle les deux vies d’une même personne. Réalisé par Woody Allen en 2004, l’auteur de comédie a voulu réaliser un film à double genre et s’est interrogé : Dans quel genre trouvera t-on le plus de réalité ? Qui du drame ou de la comédie l’emportera ? Un Hommage au Théâtre comme vous allez le voir, mais aussi aux artistes.
Critique : Dope
Il est souvent question de musique des années 1990 dans ce film plébiscité au fil d’un parcours de festival sans faute, de Sundance à Deauville, en passant par Cannes. Or, pour l’ignare que nous sommes à regret en termes de musique, l’influence principale de Dope provient du cinéma de cette même époque, quoique pas nécessairement animé par les mêmes motivations artistiques et commerciales que le hip-hop.
Tous les soleils
Tous les soleils est une comédie de Philippe Claudel sortie en mars 2011. 1h45 de bonheur, d'humour, d'amour, mais surtout un long-métrage qui traite du temps qui passe et de la difficulté à faire un deuil. Tourné à Strasbourg, ville multiculturelle alsacienne, Critique-film.fr se devait d'aller voir et soutenir Tous les soleils.
Critique : Un p’tit truc en plus
Le voici, le champion du box-office de cet été, le film qui a réuni plus de spectateurs en salles que n'importe quel autre depuis la crise sanitaire. Au jour d'aujourd'hui, on en est quand même à plus de dix millions d'entrées, à mi-chemin du territoire ultra-exclusif de La Grande vadrouille, de Bienvenue chez les Ch'tis et d'Intouchables !
Critique : La Route du tabac
Les Raisins de la colère figure parmi les œuvres phares de la filmographie de John Ford. D’une humanité brute et forte qui a tendance à nous fendre le cœur, ce chef-d’œuvre est souvent cité comme l’un des meilleurs et des plus connus films du maître, en dehors de son genre de prédilection, le western. Sensiblement plus obscure, cette adaptation d’une pièce de théâtre, qui battait alors des records de longévité sur les scènes américaines, faisait pratiquement au même moment incursion dans le même milieu social, quoique sur un ton méchamment irrévérencieux. Le résultat est si jubilatoire, qu’il risque même d’ébranler notre admiration sans bornes pour l’épopée solennelle des déracinés de John Steinbeck.
Critique : Frank
Trois ans après s’être dévoilé intégralement dans Shame de Steve McQueen, Michael Fassbender a osé le pari inverse à travers le rôle d’un musicien de génie, qui se cache en permanence derrière une tête démesurée. Sauf que son personnage énigmatique n’est guère au centre de ce film jubilatoire, qui porte pourtant son nom. Une fois n’est pas coutume, le dispositif du néophyte qui cherche à s’intégrer plus ou moins maladroitement dans l’univers sectaire de musiciens fonctionne à merveille dans Frank. L’aventure douce-amère d’un jeune compositeur en quête de reconnaissance artistique et publique confirme ainsi tout le bien que l’on pensait de son réalisateur Lenny Abrahamson, découvert il y a sept ans grâce à Garage.
Les Papas du dimanche
rompé par sa femme, Antoine quitte le foyer et va s'installer chez Léo, son ami d'enfance. Léo, et sa femme Léa, vont l'aider à surmonter cette épreuve. Le plus dur pour lui, c'est le manque de ses trois enfants. Le fameux week-end sur deux qui fait de vous un papa du dimanche, un peu amateur, comme l'est un pêcheur ou un conducteur du dimanche.
God Bless America
Seul, sans boulot, gravement malade, Frank sombre dans la spirale infernale d’une Amérique déshumanisée et cruelle. N’ayant plus rien à perdre, il prend son flingue et assassine les personnes les plus viles et stupides qui croisent son chemin. Bientôt rejoint par Roxy, lycéenne révoltée et complice des plus improbables, c’est le début d’une équipée sauvage, sanglante et grandguignolesque sur les routes de la bêtise made in USA.
Critique : American Graffiti
La fin de l'été 62 à Modesto, petite bourgade de Californie, un groupe d'adolescents fraîchement diplômés passent une dernière nuit à s'amuser avant de faire face aux responsabilités de la vie et de l'âge adulte, synonymes de changement irréversible. A travers courses de voitures, drague en cruising et rock classique, on suit les destins croisés de quatre jeunes personnages modèles archétypiques : Curt le héros en plein questionnement existentiel, Steve le bon citoyen, Terry l'intello et John le "roi de la route". Avant la fin de la nuit, leur perception du monde aura changé définitivement, et ils répondront à cette question qui ne cesse de se poser : partir ou pas ? Accepter le changement ou vivre dans le passé ?


















