La Roche-sur-Yon 2025 : Blue Moon
Quelle ironie que le film que nous attendions le plus pendant notre séjour au 16ème Festival de La Roche-sur-Yon a finalement été notre plus grosse déception ! Nous nous étions précipités sur les réservations en ligne, afin d’être sûrs d’avoir une place pour la seule séance compatible avec notre emploi du temps.
La Roche-sur-Yon 2025 : L’Amour qu’il nous reste
Notre premier film découvert lors de cette 16ème édition du Festival de La Roche-sur-Yon n’aurait pas pu être plus représentatif de ce que l’on attend lors de ce rendez-vous immanquable de notre rentrée de cinéma : une œuvre aussi atypique que passionnante !
Critique : Bis repetita
A la fois du côté des élèves et des enseignants, l'école va mal en France. Il suffit de regarder, au choix, les grèves récurrentes dans l'éducation nationale, le mal-être des enfants et des adolescents victimes de harcèlement et le délabrement physique des établissements pour s'en convaincre. Pas sûr qu'un film de la trempe de Bis repetita soit capable d'y changer quelque chose.
Critique : Les Reines du drame
Les Reines du drame
FR 2024Réalisateur: Alexis LangloisScénariste: Alexis Langlois ; Carlotta Coco ; Thomas ColineauCasting: Louiza Aura ; Gio Ventura ; Bilal HassaniDistributeur: Bac...
Critique : Ma vie Ma gueule
On retrouve dans ce film le goût pour l'autodérision et le côté décalé, à la fois drôle, instable et hypersensible, deux des
facettes qui ont toujours été la marque de fabrique de Sophie Fillières.
Critique : La Fille de son père (Deuxième avis)
Le hasard fait parfois bien les choses. Alors qu'on n'avait pas particulièrement prévu d'aller voir La Fille de son père – à cause de la présence d'une critique déjà dithyrambique sur le site, du nombre irrattrapable d'autres films à découvrir, tout ça quoi –, on s'en serait quand même voulu d'être passé à côté de ce deuxième long-métrage jubilatoire.
Critique : La Garçonnière
Parfois, Billy Wilder, ce grand cynique, avait su viser juste, entre le conte au vitriol et un regard plein de tendresse, porté sur les hommes et les femmes qui se tuent à courir après leur idéal, romantique ou matériel. Il n'avait peut-être jamais rempli son rôle de commentateur mi-amusé, mi-dégoûté de la société américaine avec plus de maestria que dans La Garçonnière, qui lui avait valu une flopée d'Oscars en 1961.
Critique : Septembre sans attendre
Septembre sans attendre
ESP ; FR 2024Réalisateur: Jonas TruebaScénariste: Jonas Trueba ; Itsaso Arana ; Vito SanzCasting: Itsaso Arana ; Vito SanzDistributeur: Arizona DistributionGenre :...
Sarlat 2024 : Mon gâteau préféré
Alors que le régime des mollahs exerce fermement son contrôle sur le cinéma iranien, de temps à autre, il y a quand même des films ayant osé défier cette chape de plomb qui arrivent jusque sur les écrans de nos salles obscures.
Critique Express : Hyacinthe
"Hyacinthe" arrive à recréer le charme de certains petits polars du passé, ces films sans prétention réalisés avec des moyens limités, des films plaisants à regarder mettant en scène des truands et des femmes de petite vertu, des films qui passent sans prévenir d'un registre de comédie à un registre faisant appel à diverses formes de violence.
Critique Express : La vie d’une femme
Charline Bourgeois-Tacquet avait tout pour réaliser un film passionnant, il est dommage qu'elle ait eu cette fausse bonne idée de découper son film en chapitres, ce qui a pour effet d'introduire une forme de compétition entre les chapitres au détriment de la fluidité dans le récit qu'on était en droit d'attendre.
Critique : Le Héros de Berlin
La réunification allemande a beau remonter à plus de trente-cinq ans, les traces du rideau de fer dans les mentalités de nos voisins d’outre-Rhin semblent perdurer jusqu’à aujourd’hui. Plus de vingt ans après son film le plus célèbre, Good Bye Lenin !, le réalisateur Wolfgang Becker s’approprie une dernière fois ce sujet toujours aussi délicat, à présent du point de vue de la mémoire prête à être malmenée.



















