Critique : Lillian
Mi fiction, mi documentaire, "Lillian" réussit à intéresser le spectateur sur les deux tableaux
Critique : Chevalier
En Europe, au XIVe siècle, William Thatcher est un modeste écuyer qui a un don inné pour l'équitation et les combats de joute, un talent qu'il décide d'exploiter après la mort de son maître Sir Ulrich von Lichtenstein.
Revu sur Paramount Channel : Les Boucaniers
Pour être un pur produit de népotisme, cette aventure de pirates s'en sort encore fort honorablement, plus de soixante-dix ans après sa sortie et près de vingt ans après que Johnny Depp pensait avoir réinventé le genre. Le seul film réalisé par l'acteur Anthony Quinn, Les Boucaniers porte en fait la signature de son beau-père de l'époque, l'éminent producteur et réalisateur Cecil B. DeMille.
Critique : The Dog Stars
The Dog Stars ne réinvente pas les codes du récit post-apocalyptique, mais Ridley Scott y insuffle une vraie mélancolie, porté par une photographie somptueuse et un Jacob Elordi habité. Un voyage contemplatif et sincère, à réserver aux amateurs de survival mélancolique.
Critique : Robin des Bois
Annoncé depuis plusieurs mois, le nouveau Robin des Bois jouissait d’une bonne aura grâce à l’association Ridley Scott/Russel Crowe qui avait déjà si bien fonctionné pour leur première collaboration dans Gladiator, un film ayant connu un succès considérable. Autant dire que cette nouvelle superproduction était attendue.
Critique : Indiana Jones et le cadran de la destinée
Pour certains spectateurs, Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal avait d'ores et déjà été l'Indiana Jones de trop. Sorties une vingtaine d'années après la conclusion de la trilogie initiale, ces aventures-là avaient néanmoins su nous séduire par leur extravagance spectaculaire et leur surenchère pleinement assumée.
Revu sur Disney+ : Chiens des neiges
Une autre figure constante dans l'univers Disney, ce sont les animaux. Les meilleurs amis de l'homme y prennent très souvent la fonction de vaillants ambassadeurs en faveur d'un retour salutaire à la nature.
Film de la semaine : La Fin d’Oak Street
La Fin d'Oak Street n'est ni le triomphe critique espéré par Warner Bros., ni le naufrage total que suggèrent certains titres de presse américaine : un blockbuster d'auteur imparfait mais habité, qui mérite d'être vu au cinéma.
Biarritz 2020 : Selva tragica
Le deuxième film de notre programme personnel de couverture du Festival de Biarritz cette année est également le deuxième dans lequel la jungle joue un rôle prépondérant.
Vu sur OCS : Fort Saganne
On n'insistera jamais assez sur les conditions de visionnage qui peuvent influer, en bien ou en mal, sur notre appréciation d'un film. Ainsi, on avait vu Fort Saganne une première fois il y a de nombreuses années, sur une VHS fatiguée à la Bibliothèque du Film, qui se trouvait encore à ce moment-là du côté de la rue du Faubourg Saint-Antoine.
Critique : Nous les chiens – Tambouille de toutous à la coréenne
Originellement prévu pour une sortie le 4 avril, Nous les chiens aura finalement les honneurs de marquer de son empreinte odorante la réouverture des cinémas en France ce 22 juin. Ce sera là l’occasion idéale pour le cinéphile hexagonal de se replonger dans l'univers coloré de Lee Choon-Baek et Oh Sung-Yoon...
Critique : Les Trois mousquetaires Milady
A chaque époque son adaptation du célèbre roman de Alexandre Dumas. Avec ses particularités contemporaines et son aspiration d'être fidèle à l'histoire chevaleresque des quatre mousquetaires, tout en la remettant au goût du jour. A ce niveau-là, Les Trois mousquetaires Milady remplit plus que convenablement son contrat.




















