Test Blu-ray 4K Ultra HD : Perdita Durango
Troisième long-métrage d’Álex de la Iglesia, Perdita Durango était une coproduction entre l’Espagne, les États-Unis et le Mexique, ce qui permettait au réalisateur d’aborder en douceur son inévitable tournant vers « l’international ».
Test Blu-ray : The Neon Demon
Après un échec retentissant dans le monde entier (2,3 millions de recettes au box-office mondial, pour un budget de 7 millions), le nouvel essai formaliste et hyper-stylisé de NWR, débarque donc en DVD et Blu-ray sous les couleurs de Wild Side. L’éditeur aime The Neon Demon, et veut le défendre ; on en veut pour preuve le Blu-ray littéralement exceptionnel qu’il offre au film de Refn malgré les 139.000 entrées qu’il a enregistré cette année dans les salles françaises (sur un parc de salles pourtant conséquent de 221 copies).
Test Blu-ray : On peut toujours rêver
En réunissant un peu plus de 625.000 spectateurs dans les salles début 1991, On peut toujours rêver confirme la lassitude des français pour Pierre Richard, qui fut l'une des plus grandes figures du rire des années 70/80, mais dont le style et l'images commencent à pâtir d'un manque de modernité, dont font largement preuve en revanche les « nouveaux » humoristes qui sévissent à la télévision depuis la fin des années 80, les « Nuls » sur Canal + et les « Inconnus », qui sévissent depuis mars 1990 sur Antenne 2 avec leur émission culte La télé des Inconnus.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Conversation Secrète
Il y a des films qui hurlent, qui gesticulent, qui se roulent par terre pour qu’on les remarque. Et puis il y a Conversation Secrète, qui préfère chuchoter dans un coin, les yeux baissés, en triturant nerveusement un micro planqué dans un stylo.
Test Blu-ray : Roma
Émouvant, intimiste, Roma aura permis à Alfonso Cuarón de livrer au public une évocation sincère et fortement autobiographique de son enfance mexicaine, qu'il se remémore et reconstitue à l'écran avec un soin maniaque par le biais de l'histoire de Cleo, domestique et femme à tout faire au cœur d'une famille aisée. Bien sûr, autour du récit principal graviteront de petits instantanés de vie dans le Mexique des années 70, qui contribueront au final à dessiner un état des lieux très fidèle de la société de l'époque. Habile, Cuarón choisit, même si cela est tout à fait impossible en vérité, de tabler sur une certaine « objectivité », la grande qualité de sa reconstitution étant de ne jamais s'avérer angélique ou partisane, qu'il s'agisse des bouleversements sociaux ou dans le constat des mœurs d'hier et des relation hommes / femmes.
Test DVD : The Lobster
Avec son acolyte Efthimis Filippou, le réalisateur grec Yorgos Lanthimos a le chic pour proposer des scénarios qui sortent de l'ordinaire. Avec "The Lobster", les voici qui s'attaquent, à leur manière, à l'amour, au couple, aux conformismes de la société et glanent, au passage, le Prix du Jury au Festival de Cannes 2015.
Le visiocasque 3D: nouvelle expérience
Aujourd'hui petit aperçu d'un visiocasque 3D nommé de façon barbare HMZ-T2 que Sony va sortir courant octobre qui s'annonce comme un petit concentré de technologie qui vous permettra littéralement de vivre vos films et jeux vidéo!
Test Blu-ray : La Fièvre de Petrov
Après nous avoir proposé de découvrir La fièvre de Petrov au format DVD, Condor Entertainment s’est finalement rendu à l’évidence : visuellement époustouflant, le film de Kirill Serebrennikov méritait amplement une présentation en Haute-Définition.
Test Blu-ray : [REC] 4 – Apocalypse
Jaume Balagueró revient à la saga [Rec] en optant pour le retour aux sources, celui de l’hystérie claustrophobe du film inaugural. Abandonnant définitivement le style du « found footage », remplaçant les couloirs étouffants de la pension de famille par ceux, tout aussi étroits et sans issue, d’un cargo dérivant en pleine mer, le cinéaste espagnol nous livre avec [Rec] 4 : apocalypse un film d’horreur tendu, court et sans le moindre temps mort.
Test Blu-ray : Nobody
Nobody, le nouveau film d’Ilya Naishuller (Hardcore Henry) a pour personnage central un homme seul, Hutch Mansell (Bob Odenkirk), affrontant et dézinguant à lui-seul des douzaines de truands armés jusqu’aux dents...
Test Blu-ray : Abominable
Si Dreamworks est resté relativement discret sur le film en termes de promotion et de merchandising, s’il a été exploité de façon presque « timide » pour un film d’animation américain (561 salles, c’est 120 de moins que Toy Story 4, et 50 de moins que Baby boss ou Les trolls si on le compare à d’autres films de chez Dreamworks), le succès fut quand même clairement au rendez-vous pour Abominable, qui est parvenu à réunir deux millions de français dans les salles à l’automne 2019 (et 172 millions de dollars de recettes à l’international).
Test Blu-ray : La finale
La finale suit, à la façon d’un road movie, le voyage de Lyon à Paris d’un vieil homme atteint de la maladie d’Alzheimer et de son petit-fils. Si le film de Robin Sykes évoque bien sûr en toile de fond les drames liés à cette maladie dégénérative, l’idée forte du récit réside surtout dans le rapprochement de deux êtres complètement repliés sur eux-mêmes. Le grand-père est mis au rencard de la société par sa maladie, qui l’isole complètement du reste du monde –voire même de lui-même– tandis que le jeune homme s’impose quant à lui comme le pur produit de son époque, égocentrique, coupé du monde par le biais de la « bulle » numérique, téléphone et écouteurs sur les oreilles. Ainsi, durant les deux premiers tiers de La finale, ce ne sont finalement pas tant les problèmes d’orientation du grand-père qui vont prolonger le voyage des deux personnages, mais bel et bien le fait que le petit-fils soit « absorbé » dans son univers, coupé du monde par les écouteurs et les écrans, qui le rendent inattentif à ceux qui l’entourent.










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