Test Blu-ray 4K Ultra HD : Bad Boys – Ride or Die
Rompant avec l'idée de « passage de relais » à une équipe de flics plus jeunes qui avait été initiée dans le film précédent, Bad Boys : Ride or Die sonne comme un retour aux sources pour les deux acteurs : les deux quinquas reprennent ici clairement le lead du film.
Test DVD : Hope
Hope. En français : l'espoir. L'espoir d'une vie meilleure, lorsqu'on est nigérienne, lorsqu'on est camerounais. Ce qui se passe actuellement en Méditerranée nous interpelle tous les jours sur l'horreur de ces tentatives de traversée effectuées par des migrants et qui, trop souvent, se terminent par des drames. Le film de Boris Lojkine décrit ce qui se passe en amont, des épisodes d'une grande dureté qui réunissent ces migrants pleins de rêves et tous ceux, des compatriotes le plus souvent, qui les rackettent, qui les volent, qui les prostituent. Sans parler, bien sûr, de la peur de la police.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Adieu poulet
En plus d'être un film passionnant, "Adieu poulet" permet de vérifier dans quelles mesures la police française et, surtout, la société française ont changé durant ces 50 ans.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : La Belle et la Bête
La Belle et la Bête vient de débarquer au format Blu-ray 4K Ultra HD sous les couleurs de Walt Disney France, et autant le dire tout de suite : ce n’est pas la révolution visuelle du siècle, mais c’est quand même sacrément joli.
Test Blu-ray : Ma vie de courgette
Ma vie de courgette est le premier long métrage de Claude Barras. Il s’agit d’un film d’animation en stop motion, et d'une adaptation libre d’Autobiographie d’une courgette, roman de Gilles Paris. Il a été fait appel à Céline Sciamma pour l’écriture du scénario.
Exclu VOD : To write love on her arms
To write love on her arms prend le parti d'évoquer une vie d'excès, marquée par les traumatismes et la violence, sans passer par la case « choc ». De la « première » vie de Renée Yohe, on ne verra finalement à l'écran que des fantasmes enfantins, des terreurs nocturnes ou des mises en scène symboliques volontiers bondieusardes, mais également souvent brillantes d'un point de vue formel (toutes les séquences « oniriques » sont vraiment puissamment orchestrées),
Test DVD : Les sirènes d’Atlantis
Les sirènes d’Atlantis est réputé pour avoir eu un tournage compliqué, s’étant étalé sur plusieurs mois et ayant occasionné plusieurs sessions de « reshoots » ; le film a par ailleurs vu plusieurs cinéastes se succéder à la barre : après Arthur Ripley, John Brahm et –selon la légende– Douglas Sirk, c’est finalement le monteur Gregg G. Tallas qui sera crédité en tant que réalisateur. Et de façon assez paradoxale, c’est peut-être finalement la patte du monteur que l’on retrouvera de la façon la plus nette au cœur de ces Sirènes d’Atlantis, dans le sens où le film s’avère un véritable petit trésor de rythme et d’efficacité, passant comme une lettre à la poste et ne laissant pas au spectateur voir le temps passer.
Test Blu-ray : Infiltrator
Récit d’infiltration extrêmement classique, d’autant plus qu’il s’inspire de faits réels décrits dans le livre autobiographique de Robert Mazur, Infiltrator permet à Brad Furman de signer un nouveau polar, quelques années après La défense Lincoln, qui avait fait exploser sa carrière dans le genre, et de retrouver la côte Est des Etats-Unis, à laquelle il semble décidément très attaché.
Test Blu-ray : Fear the walking dead – Saison 1
Ceux qui s'attendaient à une simple « redite » de la série Walking dead en seront pour leurs frais : avec cette première saison de Fear the walking dead, Dave Erickson et Robert Kirkman, secondés à la production par les inusables Gale Anne Hurd et Greg Nicotero,
Test Blu-ray : Zoolander 2
Malgré son échec commercial dans les salles obscures à sa sortie en 2001, le film Zoolander est devenu, petit à petit et grâce à son succès sur support DVD, un film culte dont certaines séquences et lignes de dialogue ont traversé les années jusqu’à devenir très célèbres.
Test Blu-ray : Everybody knows
L’élément le plus autochtone dans Everybody knows, ce sont par conséquent ses vedettes Penelope Cruz et Javier Bardem, le couple glamour par excellence de la péninsule ibérique.
Test Blu-ray : A l’ombre des potences
En 1954, la découverte de Johnny Guitar a littéralement fait exploser la popularité de Nicholas Ray, surtout dans le cercle – pas si fermé – des amateurs de westerns. Le film est d’ailleurs de nos jours toujours considéré comme l’un des plus grands classiques du genre, et constitue souvent même une « date » dans l’esprit des cinéphiles, dans le sens où il s’agissait du tout premier (du seul ?) western à proposer au public un discours ouvertement féministe, et que le film était une œuvre tellement originale et lyrique qu’elle contribuerait largement à faire « bouger les lignes » du genre dans les années qui suivraient. Ainsi, soixante-cinq ans après, on ne pourra que s’étonner à la découverte d’À l'ombre des potences : il s’agit en effet d’un western antérieur à Johnny Guitar, puisque Nicholas Ray l’a tourné en 1955, mais il ne possède aucunement le caractère « révolutionnaire » du long-métrage mettant en scène Joan Crawford et Sterling Hayden. Au contraire, À l'ombre des potences s’impose comme le représentant d’un classicisme absolu, ne débordant jamais réellement du genre qu’il aborde, et ne possédant pas du tout la portée sociale et quasi-politique de son film précédent.




















