Test DVD : Journée noire pour un bélier
Réalisateur peu prolifique mais plutôt connu des amateurs de bis, Luigi Bazzoni se voit mis à l’honneur ce mois-ci grâce à la sortie en DVD de Journée noire pour un bélier (Giornata nera per l'ariete) chez nos amis du Chat qui fume.
Livre : L’Apocalypse cinéma (Peter Szendy)
Est-ce qu'on a réellement bien choisi la lecture de ce livre à un moment où l'ambiance générale est à la morosité et à la détresse ? Peut-être était-ce une sorte de réflexe de survie psychologique, consistant à rechercher le pire pour mieux supporter cette crise sanitaire qui n'en finit plus. Car dans « L'Apocalypse cinéma », il n'est question que de la fin de toute chose : de l'humanité, de la Terre et du cinéma.
Test Blu-ray : Misanthrope
Damián Szifrón est de retour avec son premier film américain, et tant qu’à s’attaquer au cinoche US, autant s’attaquer au genre-roi, à savoir le polar. Misanthrope tourne autour de la traque d'un psychopathe armé et dangereux...
Test Blu-ray : Souvenirs d’en France
C'est donc Carlotta Films qui a eu l'excellente idée de sortir Souvenirs d’en France en Blu-ray début mars, après l'avoir exploité dans les salles à l'automne dernier. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat comble toutes nos attentes : le master est propre, stable, préserve la granulation d'origine et est de plus encodé en 1080p ; l'image est assez superbe, d'une belle précision, et les couleurs sont éclatantes – du très beau travail. Côté son, le film de Téchiné nous est offert dans un mixage DTS-HD Master Audio 1.0 (mono d'origine), pas forcément très impressionnant d'un point de vue technique, mais aux voix claires et intelligibles et respectant parfaitement la patine sonore d'origine. Du très beau travail, que l'éditeur complète de belle manière avec une section suppléments particulièrement intéressante.
Test Blu-ray : Orange is the new black – Saison 2
Après l'excellente surprise qu'avait constitué la découverte de la première saison, on se replonge donc dans l'univers carcéral féminin avec la saison 2 d'Orange is the new black. Rassurez-vous, on a décidé de ne pas vous [SPOILER] le plaisir, et on ne révélera ici aucun élément clé de l'intrigue ou de l'évolution des arcs narratifs présents au fil de ces treize nouveaux épisodes. La fin de la saison précédente avait en quelque sorte redistribué les rôles, et le premier épisode de la seconde se permet un audacieux changement dans la dynamique du show, en se concentrant uniquement sur Piper, pour ensuite revenir à la formule classique, démultipliant personnages, intrigues et même points de vue, et surtout en introduisant une nouvelle détenue, Vee (Lorraine Toussaint), qui s'avérera un des personnages incontournables de cette saison.
Test DVD : Floride
Pour cette adaptation au cinéma d'une pièce où avaient brillé de grands comédiens, le choix des interprètes des deux rôles principaux était d'une importance capitale mais aussi très difficile. En optant pour Jean Rochefort et Sandrine Kiberlain, Philippe Le Guay ne s'est pas trompé tant ces deux acteurs semblent fait pour endosser les personnalités de Claude et de Carole.
Test Blu-ray : Vaiana, la légende du bout du monde
Film d'aventures épique et émouvant prenant la forme très classique d'un récit initiatique enlevé et plein d'humour, Vaiana - La légende du bout du monde marque le retour en force du duo John Musker / Ron Clements (Aladdin).
Test Blu-ray : Les dents, pipi et au lit
Si l’on ne mettra pas en soute la sincérité d’Emmanuel Gillibert, qui semble porter le projet depuis fort longtemps dans son cœur, à l’heure où Les dents, pipi et au lit est débarqué sur les écrans français, il n’a finalement fait « que » s’ajouter à une longue, très longue liste de ce qu’on pourrait qualifier de « comédies de séparation » ; on pourrait même ajouter une sous-catégorie à ce nouveau genre : celui de la comédie de séparation « de garde alternée ». Papa ou maman, Tout pour être heureux, Daddy cool, Sous le même toit, Mon poussin, Les ex… Autant de comédies romantiques développant le même humour potache tendant vers le « trash familial » –avec un attachement tout particulier à faire rire avec des enfants– et dressant le même constat social concernant la régression de la gent masculine vers un état d’éternel adolescence. On notera d’ailleurs qu’en règle générale, l’évolution des personnages masculins dans ce genre de films se fait par le biais des enfants, qui, paradoxalement, amènent les hommes à « grandir ».
Test DVD : Pulsions cannibales
Porté par un John Saxon qui, à l’époque, tournait beaucoup en Italie et qui, toujours selon les dires de Giovanni Lombardo Radice, n’aimait pas le film et tournait juste pour l’argent, Pulsions cannibales s’impose néanmoins comme une bisserie absolument délectable, et assurément l’un des films dont on se souviendra dans la carrière de Saxon. En effet, il s’avère rythmé et solidement mis en scène : on sent vraiment une « vision » derrière la caméra, composant habilement les plans et plaçant d’office le film avec le haut du panier de ce qui se tournait en matière de bis au début des années 80. Proposant qui plus est quelques revirements
Test Blu-ray : Kids return
A des détails mineurs près, propres à la culture ou au contexte historique, Les 400 coups se font de la même façon en France ou au Japon, à la fin des années 1950 ou au milieu des années 90, chez Truffaut ou sous l’œil avisé de Kitano. Aussi différents d’un point de vue formel ces deux films soient-ils, ils procèdent de concert à la démystification de la jeunesse, dépeinte sans équivoque comme le terroir de la bêtise, voire de la méchanceté. Dans Kids return, nous assistons au retour en arrière, empreint d’une conception pour le moins rude de la réalité, de deux amis d’enfance qui s’étaient perdus de vue, avant de se retrouver par hasard au début du film. Or, ce dispositif narratif ne paraît guère intéresser la mise en scène
Test Blu-ray : Sin City 2 – J’ai tué pour elle
Il aura fallu presque dix ans à Robert Rodriguez pour réunir une partie du casting de Sin City et pour enfin s'attaquer au plus brillant des graphic novels de la série, J'ai tué pour elle (A dame to kill for). Toujours tourné sous la houlette de l'auteur des romans graphiques originaux, Frank Miller, le film nous propose en complément des démêlés de Dwight avec sa femme fatale, deux histoires inédites situées dans l'univers de Sin City imaginées et écrites par Frank Miller lui-même.
Test DVD : Riders of justice
Si l'action de Riders of justice se déroulait en Californie et non au Danemark, si les protagonistes s'exprimaient en anglais et non en danois, on ne serait pas vraiment surpris de voir le nom de Tarantino au générique du film...



















