Test Blu-ray : Inferno 3D – Les soldats du feu
La grande particularité des frères Pang, en treize ans de cinéma (2000-2013) et rien de moins que seize films, c'est d'avoir réussi l'exploit, en tournant à la fois à Hong Kong et aux États-Unis, à ne pas signer un seul « vrai » bon film, convaincant sur toute la durée, de toute leur carrière. Tout au plus, on dénotera des intentions louables, les prémisses de belles choses, mais jamais un seul film qui ne frustre pas le spectateur ou se révèle bon de A à Z.
Test Blu-ray : Channel Zero Saison 2 – No-end house
La deuxième saison de Channel Zero se base sur « NoEnd House », un creepypasta bien connu des amateurs de ce genre d’histoires morbides, et dont on attribue la paternité à Brian Russell.
Test Blu-ray : Alpha
Voici maintenant huit longues années que l'on n'avait pas eu l'opportunité de voir un nouveau film des frères Hughes. Huit ans après Le livre d'Eli donc, Albert Hughes revient donc enfin au cinéma en réalisant son premier film en solo, Alpha, qui rompt de fait avec un peu plus de vingt ans de collaborations artistiques pour le moins fructueuses avec son frère jumeau Allen.
Test Blu-ray : Ocean’s 8
Si à priori la « féminisation » d’un genre ou d’une franchise cinématographique n’a rien de très nouveau, le succès depuis quelques années au box-office US de films « de filles » portés par une nouvelle génération de comédiennes et mettant en scène non pas une seule star féminine mais à chaque fois une véritable « bande » d’actrices a forcément donné des idées aux producteurs. En attendant de passer à une autre mode, place donc aux films choraux sous œstrogènes. Après S.O.S fantômes en 2016, c’est donc à la franchise Ocean’s initiée par le remake de Steven Soderbergh en 2001 de s’offrir une déclinaison féminine avec Ocean’s 8.
Artbook : Sekiro – Shadows die twice / Official artworks
C'est à un vibrant hommage à tout un pan de la culture japonaise, que Mana Books nous permet aujourd'hui d'admirer via un « Artbook » grand luxe intitulé Sekiro : Shadows die twice – Official artworks.
Test Blu-ray : Lego Batman – Le film
On sera clair dès le départ : à l'image de La grande aventure Lego qui nous avait scotché à notre siège en 2014, Lego Batman, c'est purement et simplement 104 minutes de frénésie créative totale et absolue.
Test Blu-ray : Les collines de la terreur
Premier film d’une collaboration longue et fructueuse entre Michael Winner et Charles Bronson, Les collines de la terreur suit la traque d’un métis indien par un groupe de cowboys bien décidés à lui faire la peau. Bien sûr, rien ne se passera comme prévu...
Test Blu-ray : Christmas Evil
Si Christmas Evil n’est certainement pas le plus connu des "films d'horreur de Noël", il est cependant probablement l’un des plus intéressants, dans le sens où malgré les apparences, il ne s'agit pas d'un simple slasher...
Test Blu-ray : Black Phone
Black Phone marque les retrouvailles de Scott Derrickson et de Blumhouse Productions, dix ans après Sinister 2. Contrarié par son éviction de chez Marvel, le scénariste / réalisateur revient à ses premières amours, avec le talent qu’on lui connaît.
Test DVD : Terra Willy, planète inconnue
Des dessins animés français, ça ne court pas forcément les rues. Alors bien sûr, côté budget, les productions made in France ne peuvent probablement pas rivaliser avec les productions Pixar, mais qu'il s'agisse d'animation à proprement parler, de fluidité ou de character design, les petits gars Tosti (Eric et Jean-François) qui se cachent derrière la réussite Terra Willy – Planète inconnue n'ont vraiment pas à rougir de leur bébé.
Test Blu-ray : Miséricorde
Miséricorde se base en partie sur le roman « Rabalaïre » qu'Alain Guiraudie a publié en 2021. En enregistrant un peu moins de 229.000 entrées en France à l'automne dernier, le film s'avère également le plus gros succès public du cinéaste.
Test Blu-ray : Vaincre ou mourir
Sorti en France le 25 janvier dans un circuit de 188 salles, le premier film produit par le Puy du Fou, Vaincre ou mourir, peut déjà être considéré comme un succès, dans le sens où le film est parvenu à réunir presque 290.000 spectateurs dans les salles obscures.



















