Test Blu-ray : Maigret
Réalisé par Patrice Leconte, et co-écrit avec Jérôme Tonnerre, ce Maigret cuvée 2022 est donc l'adaptation cinématographique du roman « Maigret et la jeune morte », naturellement signé Georges Simenon et publié en 1954.
Test Blu-ray : Un dollar entre les dents
Même si cela a été dit et redit à longueur de critique, il est franchement très difficile de ne pas remarquer les similitudes appuyées entre Un dollar entre les dents (Luigi Vanzi, 1967) et Pour une poignée de dollars (Sergio Leone, 1964), œuvre fondatrice du western spaghetti.
Test Blu-ray : La Secte
Avec La Secte, Michele Soavi met l’accent sur le scénario, et la mise en images du récit se fera d’une façon nettement plus sobre, loin des excès foutraques et réjouissants du film précédent…
Livre : Francis Ford Coppola
Francis Ford Coppola est un réalisateur à part parmi les cinéastes de sa génération, même pendant la période que l’on nomme, a posteriori, Le nouvel Hollywood. Un peu plus âgé que ses camarades, il avait déjà réalisé une poignée de films dans les années 60, notamment au sein de l’écurie Corman, et son premier succès, Le Parrain, a été le précurseur des blockbusters – sans en être vraiment un. Des années 70 prolifiques, puisque suivront une palme d’or en 1974 pour Conversation secrète, suivit la même année de l’immense Le Parrain II. Et pour clore la décennie, rien de mieux que le titanesque Apocalypse Now, qui reçut lui aussi une palme d’or – Coppola, qui a la réputation d’être alors un génie mégalo, n’est pas à ça près.
Livre : Harrison Ford, l’acteur qui ne voulait pas être une star
Cette semaine vient de sortir Blade Runner 2049. Harrison Ford y reprend le rôle de Rick Deckard, un des plus emblématiques de sa carrière, après voir brillé dans Star wars VII et avant de revenir dans la peau du fameux Henry Jones Jr. (Indiana étant, rappelons-le, le nom du chien). Et si Blade Runner n'est devenu culte qu'à long terme, les sagas Star Wars et Indiana Jones ont fait de lui un des acteurs les plus connus et demandés des années 80. Drôle destin pour ce passionné de théâtre qui n'a jamais voulu devenir une star, comme nous le narre Alexis Orsini sur près de 300 pages !
Test Blu-ray : Pig
On aurait pu l’annoncer à la manière d’un thriller, ou d’un film de vengeance à la John Wick, genre « ILS N’AURAIENT PAS DÛ S’EN PRENDRE À SON COCHON », mais Pig ne s’apparente à aucun genre, ne rentre dans aucune « case » prédéterminée.
Test DVD : Max, génie malgré lui
Au visionnage de Max, génie malgré lui, on se surprend par moments à se répéter mentalement le leitmotiv qui rythmait les dialogues du Grand saut des frères Coen : « You know… For kids ! ». Et il n'est finalement point étonnant que ce genre de pensée finalement bienveillante nous germe dans l’esprit durant le film de Roy Poortmans : il s’agit en effet d’un spectacle familial honnête et sympathique, certes très imparfait, mais remplissant parfaitement son rôle – celui d’être drôle, imaginatif et divertissant. Les enfants seront, au fil des séquences, tantôt hilares tantôt émerveillés (le film fonctionnera à coup sûr à plein régime entre trois et sept ans, la personnalité et les inventions de la famille « Futé » valant tout de même leur pesant de cacahuètes), et les parents ne seront pas mis à l’écart, puisque certains gags et autres références s’adressent plus spécifiquement à eux.
Test Blu-ray : Le livre de la jungle
Ce qui frappe avant tout dans ce nouveau Livre de la Jungle est l’esthétique renversante des images reposant sur des images de synthèse même si la photographie de Bill Pope (qui a surtout travaillé avec Mike Leigh) et la mise en scène de Jon Favreau ont de quoi époustoufler. L’animation des animaux est très naturelle, les décors sont somptueux, les effets spéciaux de qualité et les scènes d’action bien dirigées. Visuellement le long métrage est complètement abouti. La jungle devient un personnage à part entière permettant aux multiples protagonistes de s’épanouir. Les différents personnages, bien écrits, traités en profondeur avec pertinence et intérêt sont réellement passionnants et surtout très attachants. Chacun des héros cultes qui ont bercé notre enfance dans le film d’animation de 1967 sont fidèlement retranscrits, Jon Favreau leur rendant un appréciable hommage.
Test Blu-ray : La nuit de la grande chaleur
S’il y a une certitude qui a su s’imposer presque naturellement dans le cœur de tous les cinéphiles, c’est bel et bien que n’importe quel long-métrage proposant en tête d’affiche les légendaires Christopher Lee et Peter Cushing mérite non seulement d’être vu, mais s’imposera quasiment toujours à coup sûr comme un excellent moment de cinéma. Et quand on ajoute derrière la caméra le nom de Terence Fisher, on obtient de facto la Sainte Trinité de la Hammer, et le film devient tout simplement indispensable.
Test Blu-ray : La Cité pétrifiée
La principale source de destruction au cœur de La Cité pétrifiée est constituée de fragments de météorites, de petits débris de roche noire éparpillés dans le désert californien qui finiront par devenir une menace à cause d’une propriété inattendue...
Test DVD : La dernière maison sur la plage
Réalisé par Franco Prosperi en 1978, ce film ne s'attarde pas non plus des masses sur la complaisance habituelle du « rape and revenge ». Au contraire, comme pour prendre de la distance avec les horreurs qu'il filme, Prosperi (youp-la-boum !) en rajoute énormément en théâtralité, son argument étant de toutes façons que les victimes font partie d'une troupe de théâtre : cette Dernière maison sur la plage a donc un côté très Brechtien, avec des ralentis interminables, des gros plans des visages, des cadrages bizarres, une musique assourdissante... Tout est fait pour freiner l'immersion du spectateur, et de fait, le film apparaît au final bien plus soft que ses contemporains du « rape and revenge », les passages les plus dérangeants étant qui plus est souvent laissés hors-champ. Une curiosité du cinéma d'exploitation, à découvrir.
Test DVD : Poulet frites
Le co-créateur de l’émission Strip-tease Jean Libon entreprend de « prolonger » un peu le plaisir par le biais d’un long-métrage, Poulet frites, qui s’avère, en dépit de sa nature de documentaire, un vrai polar.



















