Test Bluray : You’re Next

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La famille Davison est réunie dans sa maison de campagne pour célébrer l’anniversaire de mariage des parents. Alors que chacun commence à laisser éclater ses frustrations et rancœurs la maison est prise d’assaut par un groupe de tueurs masqués. La réunion de famille tourne au jeu de massacre, les assaillants tentent de les supprimer un à un. Mais sous ses airs d’innocente petite amie, Erin va s’avérer pleine de ressources…

Test Blu-ray : El perdido

Robert Aldrich à la réalisation, Dalton Trumbo au scénario, Kirk Douglas et Rock Hudson en têtes d’affiche… Sur le papier, El perdido vendait du rêve. Et tous les amateurs de westerns l’affirmeront en cœur : le film ne sera pas à la hauteur de nos folles espérances, peut-être en partie à cause d’un tournage houleux, devenu la scène de la confrontation entre deux personnalités fortes. Les violents conflits entre Kirk Douglas et Robert Aldrich ayant émaillé le tournage sont en effet entrés dans la légende, au point d’en devenir au fil des années peut-être même plus connus que le film lui-même.

Test Blu-ray : Iron Sky 2

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Des vaisseaux spatiaux, du kung fu, des nazis, des dinosaures… Sur le papier, Iron Sky 2 était bien parti pour être le meilleur film de tous les temps, ou du moins de faire partie de ces films « rêvés » qui prennent parfois forme comme dans nos fantasmes les plus fous. Cela dit, notre sens critique pas encore tout à fait anesthésié restait tout de même un peu en éveil : comme son titre l’indique, le film annoncé était la suite de Iron Sky qui, si sympathique soit-il, n’était pas non plus tout à fait le film de la décennie. Qu’à cela ne tienne : on a vu de nombreuses suites pulvériser leurs modèles. Et puis merde, quoi : Des vaisseaux spatiaux ! Du kung fu ! Des nazis ! Des dinosaures ! De l’or en barres. Impossible de se rater avec un tel mélange. Welles, Kubrick, Hawks, Ford, Ozu, Malick… Aucun d’entre eux n’y avait pensé avant – car ce sont des gros nuls. Le finlandais Timo Vuorensola quant à lui a su trouver l’essence même du projet idéal, celui dont on se dit, quand on le voit, qu’on est en train de vivre un moment historique.

Test DVD : Willy’s Wonderland

Dans Willy’s Wonderland, Nicolas Cage incarne un personnage appelé « The Janitor » (l’homme d’entretien), chargé de passer une nuit dans une salle de jeux à thème. Le mystérieux personnage se retrouvera face à des automates démoniaques...

Test DVD : Verloren

Petit film en provenance d'Allemagne, tourné en vidéo avec une brochette d'acteurs probablement amateurs, Verloren aurait bénéficié, si l'on en croit le site de référence IMDb, d'un budget de 3500 euros. Soit le prix d'une Twingo d'occasion, à une heure où n'importe quel long-métrage produit en France avec les différentes aides et le système d'avance sur recettes, tourne dans les eaux de quatre millions d'euros, soit le prix d'une trentaine de voitures de luxe flambant neuves. Autant dire que s'il est indéniable ce projet de cinéma porté par Marco Pultke transpire la sincérité et la passion, cela serait également mentir que d'affirmer qu'aucun effort ne sera nécessaire de la part du spectateur afin d'occulter le côté extrêmement « cheap » de l'entreprise. Pour apprécier le film à sa juste valeur, il conviendra donc de passer outre des acteurs approximatifs, des décors spartiates, une direction photo typique des tournages en vidéo (c'est à dire inexistante) et des effets spéciaux rudimentaires. Mais on vous rassure tout de suite : l'expérience vaut assurément le détour.

Test Blu-ray : L’assassin a réservé neuf fauteuils

L’assassin a réservé neuf fauteuils est un PUTAIN de giallo. Totalement inédit en France, le film de Giuseppe Bennati est d’ailleurs non seulement un putain de giallo, mais une saloperie de petite bande d’exploitation maligne et vénéneuse qui ne se cantonne pas à ce seul et unique genre...

Test Blu-ray : The Guest

Fidèle à sa réputation de bourrin, le réalisateur de You're next, qui délaisse l'horreur pure le temps d'un film une fois de temps à autre, y va donc franco avec les scènes d'action de The Guest, qui dépotent et font mal par où elles passent.

Test Blu-ray : Le Président et Miss Wade

25 ans après sa sortie dans les salles du monde entier, Le Président et Miss Wade apparaît clairement comme le produit d'une époque révolue. Flashback : on est ici en 1995, et le président des États-Unis avait plutôt la côte à Hollywood...

Test Blu-ray : La momie sanglante

La momie sanglante est le quatrième – et dernier – film de la Hammer consacré au personnage classique de la « Momie ».

Test Blu-ray : L’Aube rouge

Qu’on aime le film ou qu’on le déteste, quelle que soit la lecture que l’on choisisse d’en faire, il y a une chose que l’on doit reconnaître concernant L’Aube rouge : personne n’est parvenu à capturer aussi bien que John Milius l'esprit de son époque.

Test Blu-ray : La disparition de Yuki Nagato

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A l’origine, il y avait La mélancolie de Harushi Suzumiya, une série de « light novels » (romans destinés à la jeunesse écrits dans un style très simple, formellement pas très éloigné de celui popularisé par E. L. James en occident) signés Nagaru Tanigawa, publiés entre 2003 et 2011. La série de romans fut adaptée en manga à deux reprises : tout d’abord par Makoto Mizuno en 2004, puis par Gaku Tsugano entre 2005 et 2013. Le succès de la deuxième adaptation a rapidement généré une adaptation en série TV (La mélancolie de Harushi Suzumiya, 2006), puis la mise en chantier d’un film en 2010, appelé La disparition de Harushi Suzumiya, qui se basait sur le quatrième light novel. Ça va, vous suivez pour le moment ? Car c’est maintenant que ça se complique : la série qui nous intéresse aujourd’hui, La disparition de Yuki Nagato (2015), est en fait l’adaptation d’un manga dérivé dessiné par Puyo, dont l'histoire se déroule dans une chronologie alternative à La disparition de Haruhi Suzumiya.

Test Blu-ray : Le train des épouvantes

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Le train des épouvantes est, d’entrée de jeu, porté par la présence au générique de Peter Cushing et Christopher Lee, les deux acteurs les plus puissamment emblématiques de la Hammer. Le script de Milton Subotsky a l’habileté et l’intelligence de proposer au spectateur cinq petits récits fantastiques, articulés autour d’un groupe de personnages à bord d’un train, et des prédictions délivrées par le personnage du Dr. Shreck, incarné par Peter Cushing. Le rythme de l’ensemble est donc rapide, et il n’y aura littéralement pas moyen de s’ennuyer ou de trouver le temps long, d’autant que le tout est littéralement sublimé par le talent de metteur en scène de Freddie Francis, grand créateur de formes devant l’éternel (qu’il évolue au poste de metteur en scène ou à celui de directeur photo), qui s’impose définitivement comme l’un des cinéastes ayant le plus marqué le cinéma fantastique britannique de son empreinte visuelle époustouflante. Son habileté à travailler sur la profondeur de champ s’avère le plus souvent extrêmement payante, et donne au film une originalité visuelle assez épatante.

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Décès du chef décorateur Dean Tavoularis

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Le chef décorateur américain Dean Tavoularis est décédé le 22 avril à Paris. Il était âgé de 93 ans. Un collaborateur très fidèle du réalisateur Francis Ford Coppola sur douze longs-métrages, du Parrain jusqu’à Jack, Tavoularis avait de même imaginé les décors de films aussi majeurs que Bonnie et Clyde et Little Big Man de Arthur Penn, Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni, Bulworth de Warren Beatty et Carnage de Roman Polanski.

Venise 2026 : Maggie Gyllenhaal présidente

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La guéguerre médiatique entre les principaux festivals de cinéma européens s’est poursuivie une fois de plus la semaine passée. Cette fois-ci, c’était entre ceux de Cannes et de Venise. Tandis que le premier est dans les ultimes étapes de préparation avant sa 79ème édition qui s’ouvrira dans deux semaines, le deuxième a jugé bon de faire connaître le nom de sa présidente du jury jeudi dernier, le 23 avril.

Test Blu-ray : Massacre au camp d’été

Massacre au camp d’été ressemble à une vieille carte postale retrouvée au fond d’un tiroir, avec ses couleurs passées et ses sourires figés, mais dont l’encre aurait bavé sous la pluie d’un traumatisme.

À voir sur Paramount+ : Trust

L'argument marketing le plus évident du home invasion Trust réside dans la présence au casting de Sophie Turner, qui incarne Lauren Lane, une enfant star que le public a vu grandir au fil des années dans « Meet the Johnsons ».

Critique Express : La maison dorée

On peut parler de conte à propos  de "La Maison dorée", un conte magnifié par la photographie de  Mohamed Maghraoui, un conte sur la sororité dont certains détails politiques ne seront pas forcément tous compris par le public hexagonal sans que, en aucune manière, cela nuise à une réception très positive du film.