Test Blu-ray : Le caveau de la terreur
Sur le papier, Le caveau de la terreur est donc l’adaptation « officielle » de plusieurs histoires tirées des publications EC Comics Tales from the crypt et The vault of horror, créées par Al Feldstein et William M. Gaines dans les années 50 ; le titre original du film est d’ailleurs The vault of horror. Mais d’une façon assez amusante, aucune des histoires adaptées par le scénariste Milton Subotsky n’est en réalité issue de The vault of horror ; sur les cinq sketches, quatre sont adaptés d’histoires publiées dans Tales from the crypt, et le cinquième est l’adaptation d’une bande dessinée originellement publiée dans Shock SuspenStories, un autre comic book créé par Feldstein et Gaines.
Test Blu-ray : Visions
Au fil des années, Jason Blum s'est constitué, comme Roger Corman avant lui, un cheptel de cinéastes « maison », parmi lesquels on compte Kevin Greutert, 50 ans, ancien monteur devenu réalisateur de Saw VI et VII ainsi que de Jessabelle…
Test Blu-ray : Le grand jeu
Au cœur de la « hype » cinéphile depuis sa participation au film de David Fincher The social network, Aaron Sorkin a rapidement été désigné « roi du biopic » à Hollywood, et enchaine maintenant depuis quasiment une dizaine d’années les scénarios inspirés d’histoires vraies. Après Charlie Wilson, Mark Zuckerberg, Billy Beane et Steve Jobs, c’est aujourd’hui à Molly Bloom qu’il consacre son nouveau scénario, Le grand jeu, qui lui permet d’ailleurs de passer pour la première fois derrière la caméra.
Test Blu-ray : Valérian et la Cité des mille planètes
La critique a généralement la dent dure avec Luc Besson, et l’échec cuisant de Valérian et la Cité des mille planètes au box-office américain en a réjoui plus d’un, provoquant un véritable déferlement anti-Besson sur les réseaux sociaux.
Test Blu-ray : Abuela
D'entrée de jeu, le nouveau film de Paco Plaza Abuela affiche clairement son lien de parenté avec les grands classiques du genre, tels que Fragile (Jaume Balagueró, 2005), Abandonnée (Nacho Cerdà, 2007) ou encore L’Orphelinat (Juan Antonio Bayona, 2008).
Test Blu-ray : F.I.S.T.
F.I.S.T. aborde de front la période de la « Grande Dépression », et le scénario n’hésite pas à souligner les liens les plus sombres entre capitalisme et autorités publiques : la corruption et le crime en général rongent la société, profitant des failles d’un pays alors en proie à des mutations littéralement sismiques.
Test Blu-ray : Cop
Cop est donc l'adaptation de « Lune sanglante », le premier roman d'Ellroy mettant en scène le personnage de Lloyd Hopkins : un roman si cru et violent qu'il s'était vu refusé par 17 maisons d'édition aux États-Unis avant, finalement, d'être publié en 1984.
Test DVD : Un héros ordinaire
"De la compassion et de l’humanité, oui, mais aux heures d'ouverture". C’est un peu comme cela que l’on pourrait résumer l’hypocrisie dénoncée par Un héros ordinaire, le dernier film en date d'Emilio Estevez.
Test Blu-ray : Host
Host s’avère d’une redoutable efficacité, si tant est bien sûr que le dispositif d’un récit uniquement amené par le biais d’un ordinateur ne vous pose pas de problème...
Test Blu-ray : La Cité de la violence
Quand La Cité de la violence sort sur les écrans en 1970, Charles Bronson a 47 ans, et il n'est pas encore la star du box-office Hollywoodien qu'il deviendrait quelques années plus tard avec Un justicier dans la ville.
Test Blu-ray 4K Ultra HD : Furiosa – Une Saga Mad Max
Un peu moins de dix ans après Mad Max : Fury Road, George Miller revient à la franchise qui a fait son succès avec Furiosa : Une Saga Mad Max, un film qui comme son titre l’indique ne se concentre plus sur Max Rockatansky mais sur Furiosa, la manchote incarnée par Charlize Theron dans le film précédent.
Test DVD : Verloren
Petit film en provenance d'Allemagne, tourné en vidéo avec une brochette d'acteurs probablement amateurs, Verloren aurait bénéficié, si l'on en croit le site de référence IMDb, d'un budget de 3500 euros. Soit le prix d'une Twingo d'occasion, à une heure où n'importe quel long-métrage produit en France avec les différentes aides et le système d'avance sur recettes, tourne dans les eaux de quatre millions d'euros, soit le prix d'une trentaine de voitures de luxe flambant neuves. Autant dire que s'il est indéniable ce projet de cinéma porté par Marco Pultke transpire la sincérité et la passion, cela serait également mentir que d'affirmer qu'aucun effort ne sera nécessaire de la part du spectateur afin d'occulter le côté extrêmement « cheap » de l'entreprise. Pour apprécier le film à sa juste valeur, il conviendra donc de passer outre des acteurs approximatifs, des décors spartiates, une direction photo typique des tournages en vidéo (c'est à dire inexistante) et des effets spéciaux rudimentaires. Mais on vous rassure tout de suite : l'expérience vaut assurément le détour.



















